De l’œuvre de Rabelais à celle de Butor, on
dénombre beaucoup dans les textes littéraires. Davantage, la critique
littéraire calcule les syllabes, les mots, les vers, dans le but d’assurer
sa prise, d’appuyer ses interprétations sur des éléments
objectifs. Mais les littéraires ne sont pas les seuls à compter
et, pour cela, à utiliser des machines. Il y a les disciplines voisines,
connexes et marginales : lexicologie, stylistique, lexicométrie, bibliométrie,
etc. Au-delà, l’histoire, la géographie, la sociologie et
toutes les sciences humaines ont recours aux instruments de calcul dans le développement
de leur science.
Écoutant des représentants patentés de ces pratiques et
disciplines, le séminaire aura pour but de dégager leurs points
communs et de déterminer les meilleurs usages de l’approche numérique
dans les études littéraires.
(Séminaire annuel, le mardi de 18h à 20h salle 526, Centre Censier,
en alternance avec l’atelier Initiation aux techniques informatiques
assuré par M. Baptiste Bohet).
| 29 octobre | Présentation du séminaire, la méthode Hubert de Phalèse |
| 12 novembre | Alexandre GEFEN L’édition en ligne du Grand Cyrus de Mme de Scudéry : démesure textuelle baroque et Internet de troisième génération |
| 26 novembre | Pierre LAFON Les comptages en linguistique, état des lieux |
Autres dates :
7 janvier
21 janvier
4 février
25 février
11 mars
25 mars
22 avril
6 mai