Automne, automne, adieux de l'Adieu !
La tisane bout, noyant mon feu ;
À reverdir la bûche où mon grand cœur tisonne.
Nulle ne songe à m'aimer un peu.
Le vent, la pluie, oh ! le vent, la pluie !
Antigone, écartez mon rideau ;
Fond-il decrescendo, statu quo, crescendo ?
Retourne-t-il bien les parapluies ?
Plages, chemins de fer, ciels, bois morts,
Bateaux croupis dans les feuilles d'or,
Paris grasseyant par chic aux prises de voiles :
M'ont hallalisé ces chers décors.
Le soleil mort, tout nous abandonne.
Il se crut incompris. Qu'il est loin !
Ces convois de martyrs se prenant à témoins !
S'en va, pour sûr, passer cet automne.
– Allons, fumons une pipette de tabac,
En feuilletant un de ces si vieux almanachs,
En rêvant de la petite qui unirait