« Te rappelles-tu cette époque, mon doux maître, où nous faisions des vœux, pour avoir un enfant, dans lequel nous renaîtrions une seconde fois, et qui serait le soutien de notre vieillesse ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Tu sais toi-même et tu n’as pas oublié qu’une époque existait où tu avais ta première place parmi nous. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Chose étrange ! même en feuilletant les recueils et les livres de son époque, aucun critique n’a songé à mettre en relief le rigoureux syllogisme qui précède. » (Poésies I)
« Grâce à qui ? aux Grandes-Têtes-Molles de notre époque. » (Poésies I)
« ... Pardon, Monsieur, j’ai une prière à vous faire: si mon père envoyait d’autres fonds avant le 1er septembre, époque à laquelle mon corps fera une apparition devant la porte de votre banque, vous aurez la bonté de me le faire savoir ? » (Lettre III (22/5/1869))
« Ce sont les Grandes-Têtes-Molles de notre époque. » (Lettre VII (12/3/1870))
Contextes de " époques "
« Ce patriarche observateur, contemporain des premières époques de notre globe suspendu, sourit de pitié, quand il assiste aux combats navals des nations. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« On raconte que je naquis entre les bras de la surdité ! Aux premières époques de mon enfance, je n’entendais pas ce qu’on me disait. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Aux époques antiques et dans les temps modernes, plus d’une grande imagination humaine vit son génie, épouvanté, à la contemplation de vos figures symboliques tracées sur le papier brûlant, comme autant de signes mystérieux, vivants d’une haleine latente, que ne comprend pas le vulgaire profane et qui n’étaient que la révélation éclatante d’axiomes et d’hyéroglyphes éternels, qui ont existé avant l’univers et qui se maintiendront après lui. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Les habitants de la côte avaient entendu raconter des choses étranges sur ces deux personnages, qui apparaissaient sur la terre, au milieu des nuages, aux grandes époques de calamité, quand une guerre affreuse menaçait de planter son harpon sur la poitrine de deux pays ennemis, ou que le choléra s’apprêtait à lancer, avec sa fronde, la pourriture et la mort dans des cités entières. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Or, depuis les jours de ma naissance, où je vivais avec les premiers aïeuls de notre race, encore inexpérimenté dans la tension de mes embûches ; depuis les temps reculés, placés, au delà de l’histoire, où, dans de subtiles métamorphoses, je ravageais, à diverses époques, les contrées du globe par les conquêtes et le carnage, et répandais la guerre civile au milieu des citoyens, n’ai-je pas déjà écrasé sous mes talons, membre par membre ou collectivement, des générations entières, dont il ne serait pas difficile de concevoir le chiffre innombrable ? Le passé radieux a fait de brillantes promesses à l’avenir : il les tiendra. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Je constate, avec amertume, qu’il ne reste plus que quelques gouttes de sang dans les artères de nos époques phthisiques. » (Poésies I)