« - Tu ne veux donc pas te retirer, mauvais esprit ?
- Conserve cette épouse chérie, qui m’a consolé dans mes découragements...
- Puisque tu me refuses, je te ferai pleurer et grincer des dents comme un pendu. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Son cœur ne bat plus... Et celle-ci est morte, en même temps que le fruit de ses entrailles, fruit que je ne reconnais plus, tant il est défiguré... Mon épouse ! ... Mon fils ! ... Je me rappelle un temps lointain où je fus époux et père. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il est certain qu’il se sentait heureux de dormir avec une telle épouse d’une nuit. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« ne croyez pas que cela m’étonne ! " Cette fois-ci, je m’éloignai définitivement ; mais, la plante des pieds ne pouvait pas se poser d’une manière sûre : un autre aurait pu ne pas s’en apercevoir ! Le loup ne passe plus sous la potence qu’élevèrent, un jour de printemps, les mains entrelacées d’une épouse et d’une mère, comme quand il faisait prendre, à son imagination charmée, le chemin d’un repas illusoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Tu pourrais éveiller ma jeune épouse et mon fils en bas âge, couchés dans les caveaux de plomb qui longent les fondements de l’antique château. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Le commodore, avec un geste fier, mais bienveillant, accepte le flacon des mains de son épouse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Le commodore, au visage boucané par l’écume de la mer, se penche à l’oreille de son épouse : "L’aîné a changé de caractère, depuis le jour de la crise ; il n’était déjà que trop porté aux idées absurdes ; aujourd’hui il rêvasse encore plus de coutume. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)