Contextes de " Manfred "
« Qui croit-on tromper ici, je le demande
avec une lenteur qui s’interpose ? O dadas de bagne ! Bulles de
savon ! Pantins en baudruche ! Ficelles usées ! Qu’ils
s’approchent, les Konrad, les Manfred, les Lara, les
marins qui ressemblent au Corsaire, les Méphistophélès, les
Werther, les Don Juan, les Faust, les Iago, les Rodin, les
Caligula, les Caïn, les Iridion, les mégères à l’instar de
Colomba, les Ahrimane, les manitous manichéens, barbouillés de
cervelle, qui cuvent le sang de leurs victimes dans les pagodes
sacrées de l’Hindoustan, le serpent, le crapaud et le crocodile,
divinités, considérées comme anormales, de l’antique Égypte,
les sorciers et les puissances démoniaques du moyen âge, les
Prométhée, les Titans de la mythologie foudroyés par Jupiter,
les Dieux Méchants vomis par l’imagination primitive des peuples
barbares, - toute la série bruyante des diables en
carton. » (Poésies I)
« Faust, Manfred, Konrad, sont des
types. » (Poésies II)
« C’était quelque chose dans le genre du Manfred
de Byron et du Konrad de Mieçkiewicz, mais, cependant, bien plus
terrible. » (Lettre VII (12/3/1870))
Manfred : Héros du drame en vers de Byron (1788-1824) publié en 1817.