« Je nai pas à remercier le Tout-Puissant de son adresse remarquable ; il a envoyé la foudre de manière à couper précisément mon visage en deux, à partir du front, endroit où la blessure a été le plus dangereuse : quun autre le félicite ! Mais, les orages attaquent quelquun de plus fort queux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je crois que sa mère la frappa parce quelle ne faisait pas son métier avec assez dadresse. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je men servis pour dérouter les ruses pernicieuses de mon ennemi mortel, pour lattaquer, à mon tour, avec adresse, et plonger, dans les viscères de lhomme, un poignard aigu qui restera à jamais enfoncé dans son corps ; car, cest une blessure dont il ne se relèvera pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Tu laisses trop percer ton caractère ; il faudrait le cacher avec plus dadresse. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il nhésite plus, il épaule son fusil, et, avec son adresse habituelle, il loge sa deuxième balle dans louïe dun des requins, au moment où il se montrait au-dessus dune vague. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Et, cependant, malgré les bonnes résolutions prises davance, comment ne pas reconnaître la force de ces femmes, les muscles de leur bras ? Leur adresse, qui consistait à frapper sur les parties les plus sensibles, comme le visage et le bas-ventre, ne sera mentionnée par moi, que si jaspire à lambition de raconter la totale vérité ! A moins que, appliquant mes lèvres, lune contre lautre, surtout dans la direction horizontale (mais, chacun nignore pas que cest la manière la plus ordinaire dengendrer cette pression), je ne préfère garder un silence gonflé de larmes et de mystères, dont la manifestation pénible sera impuissante à cacher, non seulement aussi bien mais encore mieux que mes paroles (car, je ne crois pas me tromper, quoiquil ne faille pas certainement nier en principe, sous peine de manquer aux règles les plus élémentaires de lhabileté, les possibilités hypothétiques derreur) les résultats funestes occasionnés par la fureur qui met en uvre les métacarpes secs et les articulations robustes : quand même on ne se mettrait pas au point de vue de lobservateur impartial et du moraliste expérimenté (il est presque assez important que japprenne que je nadmets pas, au moins entièrement, cette restriction plus ou moins fallacieuse), le doute, à cet égard, naurait pas la faculté détendre ses racines ; car, je ne le suppose pas, pour linstant, entre les mains dune puissance surnaturelle, et périrait immanquablement, pas subitement peut-être, faute dune séve remplissant les conditions simultanées de nutrition et dabsence de matières vénéneuses. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Votre adresse au bas de la page est un rébus. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Ses yeux reviennent sur eux-mêmes, après lachèvement de linvestigation, et il aperçoit, au milieu du jardin, un homme qui fait de la gymnastique titubante avec un banc sur lequel il sefforce de saffermir, en accomplissant des miracles de force et dadresse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Eh bien, la marée est venue ; elle la bercé de ses chants, et la mollement déposé sur la plage : le crabe nest-il pas content ? Que lui faut-il de plus ? Et Maldoror, penché sur le sable des grèves, reçoit dans ses bras deux amis, inséparablement réunis par les hasards de la lame : le cadavre du crabe tourteau et le bâton homicide ! "Je nai pas encore perdu mon adresse, sécrie-t-il ; elle ne demande quà sexercer ; mon bras conserve sa force et mon il sa justesse." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Jai vu hier à la poste un gamin qui tenait lAvenir National entre ses mains avec votre adresse, et alors jai résolu de vous écrire. » (Lettre II (10/11/1868))
« Voici mon adresse: » (Lettre II (10/11/1868))