aller

Contextes de " aille "

« Enfin, il s’écrie : "Homme, lorsque tu rencontres un chien mort retourné, appuyé contre une écluse qui l’empêche de partir, n’aille pas, comme les autres, prendre avec ta main, les vers qui sortent de son ventre gonflé, les considérer avec étonnement, ouvrir un couteau, puis en depecer un grand nombre, en te disant que, toi, aussi, tu ne seras pas plus que ce chien. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« O vous, qui que vous soyez, quand vous serez à côté de moi, que les cordes de votre glotte ne laissent échapper aucune intonation ; que votre larynx immobile n’aille pas s’efforcer de surpasser le rossignol ; et vous-même n’essayez nullement de me faire connaître votre âme à l’aide du langage. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " alla "

« Elle alla retomber dans un lac, dont les eaux s’abaissèrent un instant, tournoyantes, en creusant un immense cône renversé. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Alors, le Dieu souverain, réveillé, enfin, par toutes ces insultes mesquines, se releva comme il put ; en chancelant, alla s’asseoir sur une pierre, les bras pendants, comme les deux testicules du poitrinaire ; et jeta un regard vitreux, sans flamme, sur la nature entière, qui lui appartenait. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je me mis à le regarder de plus en plus attentivement et je vis que c’était un cheveu ! Après une grande lutte, avec la matière qui l’entourait comme une prison, il alla s’appuyer contre le lit qui était dans cette chambre, la racine reposant sur un tapis et la pointe adossée au chevet. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Mais je n’ignore pas (moi, aussi, je suis savant) qu’un jour, parce qu’il m’avait arrêté la main, au moment où je levais mon poignard pour percer le sein d’une femme, je le saisis par les cheveux avec un bras de fer, et le fis tournoyer dans l’air avec une telle vitesse, que la chevelure me resta dans la main, et que son corps, lancé par la force centrifuge, alla cogner contre le tronc d’un chêne... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« M’a-t-il donc pardonné ? Son corps alla cogner contre le tronc d’un chêne... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Il alla détacher la cage du clou, et glissa de la chaise, aveuglé par la colère. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Pendant ce temps, les trois Marguerite, quand elles s’aperçurent que tout espoir allait être perdu, se prirent par la main, d’un commun accord, et la chaîne vivante alla s’accroupir, après avoir repoussé à quelques pas un baril de graisse, derrière l’escalier, à côté du chenil de notre chienne. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« La poutre s’apaisa, alla se placer au fond du manoir, reprit sa position horizontale, et rappela les araignées effarouchées, afin qu’elles continuassent, comme par le passé, à tisser leur toile à ses coins. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " allai "

« A ce spectacle, moi, aussi, je voulus pénétrer dans cette maison ! J’allai descendre du pont, quand je vis, sur l’entablement d’un pilier, cette inscription, en caractères hébreux : "Vous, qui passez sur ce pont, n’y allez pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Comme nous ne pouvions les sortir de cet endroit, car, retenez bien ceci, elles étaient étroitement entrelacées ensemble, j’allai chercher dans l’atelier un marteau, pour briser la demeure canine. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " allaient "

« Les gens naïfs racontent, à ceux qui veulent les croire, que le portail sacré se referma de lui-même, en roulant sur ses gonds affligés, pour que personne ne pût assister à cette lutte impie, dont les péripéties allaient se dérouler dans l’enceinte du sanctuaire violé. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Chaque quart d’heure, quand un coup de vent, plus fort que les autres, rendant ses accents lugubres à travers le cri des pétrels effarés, disloquait le navire dans un craquement longitudinal, et augmentait les plaintes de ceux qui allaient être offerts en holocauste à la mort, je m’enfonçais dans la joue la pointe aiguë d’un fer, et je pensais secrètement : "Ils souffrent davantage ! " J’avais, au moins, ainsi, un terme de comparaison. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Quelle volupté ressentir à la mort de cet être humain, quand il y en avait plus d’une centaine, qui allaient s’offrir à moi, en spectacle, dans leur lutte dernière contre les flots, une fois le navire submergé ? A cette mort, je n’avais même pas l’attrait du danger ; car, la justice humaine, bercée par l’ouragan de cette nuit affreuse, sommeillait dans les maisons, à quelques pas de moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Ou bien, quand ils prenaient la ferme résolution, afin d’exciter les hommes au repentir par les strophes de leurs prophéties, de nager, en se dirigeant à grandes brassées, vers les régions sidérales où une planète se mouvait au milieu des exhalaisons épaisses d’avarice, d’orgueil, d’imprécation et de ricanement qui se dégageaient, comme des vapeurs pestilentielles, de sa surface hideuse et paraissait petite comme une boule, étant presque invisible, à cause de la distance, ils ne manquaient pas de trouver des occasions où ils se repentaient amèrement de leur bienveillance, méconnue et conspuée, et allaient se cacher au fond des volcans, pour converser avec le feu vivace qui bouillonne dans les cuves des souterrains centraux, ou au fond de la mer, pour reposer agréablement leur vue désillusionnée sur les monstres les plus féroces de l’abîme, qui leur paraissaient des modèles de douceur, en comparaison des bâtards de l’humanité. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

Contextes de " allais "

« Je m’appuyai contre une muraille en ruine, car j’allais tomber, et je lus : "Ci-gît un adolescent qui mourut poitrinaire : vous savez pourquoi. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Si j’allais vite pour la dépasser, elle courait presque pour maintenir la distance égale ; mais, si je ralentissais le pas, pour qu’il y eût un intervalle de chemin, assez grand entre elle et moi, alors, elle le ralentissait aussi, et y mettait la grâce de l’enfance. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Mais, l’instant s’approchait, où j’allais, moi-même, me mêler comme acteur à ces scènes de la nature bouleversée. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " allait "

« L’apparition de cette comète enflammée ne reluira plus, comme un triste sujet de curiosité fanatique, sur la façade de ton observation déçue ; et, tu penseras souvent, trop souvent, peut-être toujours, à celui qui ne paraissait pas s’inquiéter des maux, ni des biens de la vie présente, et s’en allait au hasard, avec une figure horriblement morte, les cheveux hérissés, la démarche chancelante, et les bras nageant aveuglément dans les eaux ironiques de l’éther, comme pour y chercher la proie sanglante de l’espoir, ballottée continuellement, à travers les immenses régions de l’espace, par le chasse-neige implacable de la fatalité. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« La tempête allait commencer ses attaques, et déjà le ciel s’obscurcissait, en devenant d’un noir presque aussi hideux que le cœur de l’homme. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il me semblait qu’ils devaient m’entendre ! Il me semblait que ma haine et mes paroles, franchissant la distance, anéantissaient les lois physiques du son, et parvenaient, distinctes, à leurs oreilles, assourdies par les mugissements de l’océan en courroux ! Il me semblait qu’ils devaient penser à moi, et exhaler leur vengeance en impuissante rage ! De temps à autre, je jetais les yeux vers les cités, endormies sur la terre ferme ; et, voyant que personne ne se doutait qu’un vaisseau allait sombrer, à quelques milles du rivage, avec une couronne d’oiseaux de proie et un piédestal de géants aquatiques, au ventre vide, je reprenais courage, et l’espérance me revenait : j’étais donc sûr de leur perte ! Ils ne pouvaient échapper ! Par surcroît de précaution, j’avais été chercher mon fusil à deux coups, afin que, si quelque naufragé était tenté d’aborder les rochers à la nage, pour échapper à une mort imminente, une balle sur l’épaule lui fracassât le bras, et l’empêchât d’accomplir son dessein. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je songe aux conséquences qu’il en résultera ! L’aigle est terrible, et fait des sauts énormes qui ébranlent la terre, comme s’il allait prendre son vol ; cependant, il sait que cela lui est impossible. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Mettant ses mains, ainsi qu’une couronne, sur les immondices de toutes sortes qui pressaient le sol de leur poids, tandis qu’il avait encore la jambe engagée dans les torsions de la grille, il reprenait ainsi sa posture naturelle, allait tremper ses mains dans un baquet boiteux, dont l’eau savonnée avait vu s’élever, tomber des générations entières, et s’éloignait ensuite, le plus vite possible, de ces ruelles faubouriennes, pour aller respirer l’air pur vers le centre de la ville. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« D’abord, je ne pus rien voir ; mais, je ne tardai pas à distinguer les objets qui étaient dans la chambre obscure, grâce aux rayons du soleil qui diminuait sa lumière et allait bientôt disparaître à l’horizon. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Pendant ce temps, les trois Marguerite, quand elles s’aperçurent que tout espoir allait être perdu, se prirent par la main, d’un commun accord, et la chaîne vivante alla s’accroupir, après avoir repoussé à quelques pas un baril de graisse, derrière l’escalier, à côté du chenil de notre chienne. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Comme il est changé ! Les mains liées derrière le dos, il marche devant lui, comme s’il allait à l’échafaud, et, cependant, il n’est coupable d’aucun forfait. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le rhinocéros avait appris ce qui allait arriver. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " allant "

« C’est à la voix de l’instinct que les étourneaux obéissent, et leur instinct les porte à se rapprocher toujours du centre du peloton, tandis que la rapidité de leur vol les emporte sans cesse au delà ; en sorte que cette multitude d’oiseaux, ainsi réunis par une tendance commune vers le même point aimanté, allant et venant sans cesse, circulant et se croisant en tous sens, forme une espèce de tourbillon fort agité, dont la masse entière, sans suivre de direction bien certaine, paraît avoir un mouvement général d’évolution sur elle-même, résultant des mouvements particuliers de circulation propres à chacune de ses parties, et dans lequel le centre, tendant perpétuellement à se développer, mais sans cesse pressé, repoussé par l’effort contraire des lignes environnantes qui pèsent sur lui, est constamment plus serré qu’aucune de ces lignes, lesquelles le sont elles-mêmes d’autant plus, qu’elles sont plus voisines du centre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " allé "

« A l’heure indiquée, Mervyn, de la porte de sa maison, est allé droit devant lui, en suivant le boulevard Sébastopol, jusqu’à la fontaine Saint-Michel. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " aller "

« Laisse-moi partir, pour aller cacher au fond de la mer ma tristesse infinie. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Bienheureux sont-ils, quand tu ne les enveloppes pas définitivement dans tes plis bouillonnants, pour aller voir, sans chemin de fer, dans tes entrailles aquatiques, comment se portent les poissons, et surtout comment ils se portent eux-mêmes. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Le créateur de l’univers, je lui ai toujours conservé mon amour ; mais, si, après la mort, nous ne devons plus exister, pourquoi vois-je, la plupart des nuits, chaque tombe s’ouvrir, et leurs habitants soulever doucement les couvercles de plomb, pour aller respirer l’air frais.

- Arrête-toi dans ton travail. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quand il voit un homme et une femme qui se promènent dans quelque allée de platanes, il sent son corps se fendre en deux de bas en haut, et chaque partie nouvelle aller étreindre un des promeneurs ; mais, ce n’est qu’une hallucination, et la raison ne tarde pas à reprendre son empire. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Un jour, donc, fatigué de talonner du pied le sentier abrupte du voyage terrestre, et de m’en aller, en chancelant comme un homme ivre, à travers les catacombes obscures de la vie, je soulevai avec lenteur mes yeux spleenétiques, cernés d’un grand cercle bleuâtre, vers la concavité du firmament, et j’osai pénétrer, moi, si jeune, les mystères du ciel ! Ne trouvant pas ce que je cherchais, je soulevai la paupière effarée plus haut, plus haut encore, jusqu’à ce que j’aperçusse un trône, formé d’excréments humains et d’or, sur lequel trônait, avec un orgueil idiot, le corps recouvert d’un linceul fait avec des draps non lavés d’hôpital, celui qui s’intitule lui-même le Créateur ! Il tenait à la main le tronc pourri d’un homme mort, et le portait, alternativement, des yeux au nez et du nez à la bouche ; une fois à la bouche, on devine ce qu’il en faisait. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il ne resterait pas la queue pour aller annoncer la nouvelle. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Ses atomes s’efforcent avec rage de séparer leur agglomération pour aller tourmenter l’humanité ; mais, la cohésion résiste dans sa dureté. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Mettant ses mains, ainsi qu’une couronne, sur les immondices de toutes sortes qui pressaient le sol de leur poids, tandis qu’il avait encore la jambe engagée dans les torsions de la grille, il reprenait ainsi sa posture naturelle, allait tremper ses mains dans un baquet boiteux, dont l’eau savonnée avait vu s’élever, tomber des générations entières, et s’éloignait ensuite, le plus vite possible, de ces ruelles faubouriennes, pour aller respirer l’air pur vers le centre de la ville. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« O cheveu, tu le vois toi-même ; de tous les côtés, je suis assailli par le sentiment déchaîné de ma dépravation ! ) Il a dit que le Créateur, qui se vante d’être la Providence de tout ce qui existe, s’est conduit avec beaucoup de légèreté, pour ne pas dire plus, en offrant un pareil spectacle aux mondes étoilés ; car, il a affirmé clairement le dessein qu’il avait d’aller rapporter dans les planètes orbiculaires comment je maintiens, par mon propre exemple, la vertu et la bonté dans la vastitude de mes royaumes. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« "Nature ! nature ! m’écriai-je en sanglotant, l’épervier déchire le moineau, la figue mange l’âne et le ténia dévore l’homme ! " Sans prendre la résolution d’aller plus loin, je me demande en moi-même si j’ai parlé de la manière dont on tue les mouches. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Comme si ce qui se voit quotidiennement n’en devrait pas moins réveiller l’attention de notre admiration ! Arrivé à l’entrée du cimetière, le cortége s’empresse de s’arrêter ; son intention n’est pas d’aller plus loin. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Tu lui demandas, un jour, s’il voulait aller se baigner avec toi, sur le rivage de la mer. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Depuis dix ans je nourris l’envie d’aller vous voir, mais je n’ai pas le sou. » (Lettre II (10/11/1868))

Contextes de " allèrent "

« Eh bien, je me présente pour défendre l’homme, cette fois ; moi, le contempteur de toutes les vertus ; moi, celui que n’a pas pu oublier le Créateur, depuis le jour glorieux où, renversant de leur socle les annales du ciel, où, par je ne sais quel tripotage infâme, étaient consignées sa puissance et son éternité, j’appliquai mes quatre cents ventouses sur le dessous de son aisselle, et lui fis pousser des cris terribles... Ils se changèrent en vipères, en sortant par sa bouche, et allèrent se cacher dans les broussailles, les murailles en ruine, aux aguets le jour, aux aguets la nuit. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " allez "

« Je me propose, sans être ému, de déclamer à grande voix la strophe sérieuse et froide que vous allez entendre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« à la clarté du soleil ! Il ne se gênera pas, allez ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« A ce spectacle, moi, aussi, je voulus pénétrer dans cette maison ! J’allai descendre du pont, quand je vis, sur l’entablement d’un pilier, cette inscription, en caractères hébreux : "Vous, qui passez sur ce pont, n’y allez pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je le voyais maintenant, l’homme à l’encéphale dépourvu de protubérance annulaire ! Je recherchais vaguement, dans les replis de ma mémoire, dans quelle contrée torride ou glacée, j’avais déjà remarqué ce bec très-long, large, convexe, en voûte, à arête marquée, onguiculée, renflée et très crochue à son extrémité ; ces bords dentelés, droits ; cette mandibule inférieure, à branches séparées jusqu’auprès de la pointe ; cet intervalle rempli par une peau membraneuse ; cette large poche, jaune et sacciforme, occupant toute la gorge et pouvant se distendre considérablement ; et ces narines très étroites, longitudinales, presque imperceptibles, creusées dans un sillon bazal ! Si cet être vivant, à respiration pulmonaire et simple, à corps garni de poils, avait été un oiseau entier jusqu’à la plante des pieds, et non plus seulement jusqu’aux épaules, il ne m’aurait pas alors été si difficile de le reconnaître : chose très facile à faire, comme vous allez le voir vous-même. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Enfants, allez vous amuser dans le parc, et prenez garde, en admirant la natation des cygnes, de ne pas tomber dans la pièce d’eau... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Tous, allez-vous-en dans vos couches respectives, je l’ordonne, afin que je reste seul à côté du malade, jusqu’à l’apparition de l’aurore et du chant du rossignol." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ce n’est pas la vigueur qui manque à son bras, allez ; c’est le moindre de ses embarras. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il n’en est pas moins vrai que les draperies en forme de croissant de lune n’y reçoivent plus l’expression de leur symétrie définitive dans le nombre quaternaire : allez-y voir vous-même, si vous ne voulez pas me croire.  » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Larves absorbantes dans leurs engourdissements insupportables !

Allez, la musique. » (Poésies I)

« Allez, et passez-moi le mot ! L’on devient méchant, je le répète, et les yeux prennent la teinte des condamnés à mort. » (Poésies I)

« Me promettez-vous en outre un exemplaire de chacun des ouvrages que vous allez faire paraître au mois de Janvier ? Et maintenant, parvenu à la fin de ma lettre, je regarde mon audace avec plus de sang-froid, et je frémis de vous avoir écrit, moi qui ne suis encore rien dans ce siècle, tandis que vous, vous y êtes le Tout. » (Lettre II (10/11/1868))

Contextes de " allons "

« Allons, dépêche-toi ; accomplis ce que tu désires. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ainsi donc, horrible Éternel, à la figure de vipère, il a fallu que, non content d’avoir placé mon âme entre les frontières de la folie et les pensées de fureur qui tuent d’une manière lente, tu aies cru, en outre, convenable à ta majesté, après un mûr examen, de faire sortir de mon front une coupe de sang ! ... Mais, enfin, qui te dit quelque chose ? Tu sais que je ne t’aime pas, et qu’au contraire je te hais : pourquoi insistes-tu ? Quand ta conduite voudra-t-elle cesser de s’envelopper des apparences de la bizarrerie ? Parle-moi franchement, comme à un ami : est-ce que tu ne te doutes pas, enfin, que tu montres, dans ta persécution odieuse, un empressement naïf, dont aucun de tes séraphins n’oserait faire ressortir le complet ridicule ? Quelle colère te prend ? Sache que, si tu me laissais vivre à l’abri de tes poursuites, ma reconnaissance t’appartiendrait... Allons, Sultan, avec ta langue, débarrasse-moi de ce sang qui salit le parquet. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " ira "

« Il n’ira pas dormir à l’ombre des platanes ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Il ira cacher sa tristesse dans les bois ; mais, le bruissement des feuilles, à travers les clairières, chantera à ses oreilles la ballade du remords ; et il s’enfuira de ces parages, piqué à la hanche par le buisson, le houx et le chardon bleu, ses pas rapides entrelacés par la souplesse des lianes et les morsures des scorpions. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ira-t-il porter cette lettre à son père ? Et si le signataire le lui défend expressément ? Plein d’angoisse, il ouvre sa fenêtre pour respirer les senteurs de l’atmosphère ; les rayons du soleil reflètent leurs prismatiques irradiations sur les glaces de Venise et les rideaux de damas. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ainsi donc, ce que je désire avant tout, c’est être jugé par la critique, et, une fois connu, ça ira tout seul. » (Lettre IV (23/10))

Contextes de " iras "

« Tu iras chercher à la fontaine deux seaux d’eau. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " va "

« Tout à coup, ils s’arrêtent, regardent de tous les côtés avec une inquiétude farouche, l’œil en feu ; et, de même que les éléphants, avant de mourir, jettent dans le désert un dernier regard au ciel, élevant désespérément leur trompe, laissant leurs oreilles inertes, de même les chiens laissent leurs oreilles inertes, élèvent la tête, gonflent le cou terrible, et se mettent à aboyer, tour à tour, soit comme un enfant qui crie de faim, soit comme un chat blessé au ventre au-dessus d’un toit, soit comme une femme qui va enfanter, soit comme un moribond atteint de la peste à l’hôpital, soit comme une jeune fille qui chante un air sublime, contre les étoiles au nord, contre les étoiles à l’est, contre les étoiles au sud, contre les étoiles à l’ouest ; contre la lune ; » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Comme un condamné qui essaie ses muscles, en réfléchissant sur leur sort, et qui va bientôt monter à l’échafaud, debout, sur mon lit de paille, les yeux fermés, je tourne lentement mon col de droite à gauche, de gauche à droite, pendant des heures entières ; je ne tombe pas raide mort. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« A peine l’une diminue, qu’une autre va à sa rencontre en grandissant, accompagnées du bruit mélancolique de l’écume qui se fond, pour nous avertir que tout est écume. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Va les chercher alors dans l’autre chambre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Il va de contrée en contrée, abhorré partout. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Va-t’en, qui que tu sois ; ne me prends pas par les épaules. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Un soir, il se dirigea vers un cimetière, et les adolescents qui trouvent du plaisir à violer les cadavres de belles femmes mortes depuis peu, purent, s’ils le voulurent, entendre la conversation suivante, perdue dans le tableau d’une action qui va se dérouler en même temps. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Que dira ta famille, avec ta petite sœur, de te voir si tard arriver ? Lave tes mains, reprends la route qui va où tu dors... Quel est cet être, là-bas, à l’horizon, et qui ose approcher de moi, sans peur, à sauts obliques et tourmentés ; et quelle majesté, mêlée d’une douceur sereine ! Son regard, quoique doux, est profond. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Eh bien, va-t’en ! ... retire-toi de ce sol mobile ! ... montre enfin ton essence divine, que tu as cachée jusqu’ici ; et, le plus tôt possible, dirige ton vol ascendant vers ta sphère, que nous n’envions point, orgueilleux que tu es ! car, je ne suis pas parvenu à reconnaître si tu es un homme ou plus qu’un homme ! Adieu donc ; n’espère plus retrouver le crapaud sur ton passage. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je saisis la plume qui va construire le deuxième chant... instrument arraché aux ailes de quelque pygargue roux ! Mais... qu’ont-ils donc mes doigts ? Les articulations demeurent paralysées, dès que je commence mon travail. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Tu es convenablement repu, va te coucher dans le chenil ; estime-toi nager dans le bonheur ; car, tu ne penseras pas à la faim, pendant trois jours immenses, grâce aux globules que tu as descendues dans ton gosier, avec une satisfaction solennellement visible. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Tu t’en repentiras, va ! tu t’en repentiras. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Fatigué de la vie, et honteux de marcher parmi des êtres qui ne lui ressemblent pas, le désespoir a gagné son âme, et il s’en va seul, comme le mendiant de la vallée. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il ne se résigne pas, et va chercher, sur le parvis de la misérable pagode, un caillou plat, à tranchant effilé. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« C’en est fait ; quelque chose d’horrible va rentrer dans la cage du temps ! Il se penche, et porte la langue, imbibée de salive, sur cette joue angélique, qui jette des regards suppliants. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Mais, moi : "Va-t’en ; je ne t’ai pas appelé ; je n’ai pas besoin de ton amitié..." C’était le soir ; la nuit commençait à étendre la noirceur de son voile sur la nature. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« L’un s’en va, en sifflotant aigrement une tyrolienne absurde ; l’autre fait claquer ses doigts comme des castagnettes... Harcelé par sa pensée sombre, Maldoror, sur son cheval, passe près de cet endroit, avec la vitesse de l’éclair. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Le fantôme fait claquer sa langue, comme pour se dire à lui-même qu’il va cesser la poursuite, et retourne vers son chenil, jusqu’à nouvel ordre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Elle va devant soi, comme la feuille du peuplier, emportée, elle, sa jeunesse, ses illusions et son bonheur passé, qu’elle revoit à travers les brumes d’une intelligence détruite, par le tourbillon des facultés inconscientes. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Il se déshabille rapidement, comme un homme qui sait ce qu’il va faire. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Où s’en va-t-il, de ce pas pesant ? Il ne le sait lui-même... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Cependant, je suis persuadé que je ne dors pas : qu’est-ce qui s’approche, et va à la rencontre de Maldoror ? Comme il est grand, le dragon... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Le dragon ne s’y fie pas ; il croit qu’à chaque instant l’aigle va l’attaquer par le côté où il manque d’œil... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« C’est un homme ou une pierre ou un arbre qui va commencer le quatrième chant. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Va-t’en... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Non pas qu’elle ne puisse repousser, puisque les physiologistes ont découvert que même les cerveaux enlevés reparaissent à la longue, chez les animaux ; mais, ma pensée, s’arrêtant à une simple constatation, qui n’est pas dépourvue, d’après le peu que j’en aperçois, d’une volupté énorme, ne va pas, même dans ses conséquences les plus hardies, jusqu’aux frontières d’un vœu pour ta guérison, et reste, au contraire, fondée, par la mise en œuvre de sa neutralité plus que suspect, à regarder (ou du moins à souhaiter), comme le présage de malheurs plus grands, ce qui ne peut être pour toi qu’une privation momentanée de la peau qui recouvre le dessus de ta tête. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Et tu ne veux pas me comprendre ! Si tu n’es pas en bonne santé, suis mon conseil (c’est le meilleur que je possède à ta disposition), et va faire une promenade dans la campagne. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Grande bête que je suis, va. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais aussitôt que le voile des vapeurs nocturnes s’étend, même sur les condamnés que l’on va pendre, oh ! voir son intellect entre les sacriléges mains d’un étranger. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« O misérable ! as-tu attendu jusqu’à cette heure pour entendre les murmures et les complots qui, s’élevant simultanément de la surface des sphères, viennent raser d’une aile farouche les rebords papillacés de ton destructible tympan ? Il n’est pas loin, le jour, où mon bras te renversera dans la poussière, empoisonnée par ta respiration, et, arrachant de tes entrailles une nuisible vie, laissera sur le chemin ton cadavre, criblé de contorsions, pour apprendre au voyageur consterné, que cette chair palpitante, qui frappe sa vue d’étonnement, et cloue dans son palais sa langue muette, ne doit plus être comparée, si l’on garde son sang-froid, qu’au tronc pourri d’un chêne, qui tomba de vétusté ! Quelle pensée de pitié me retient devant ta présence ? Toi-même, recule plutôt devant moi, te dis-je, et va laver ton incommensurable honte dans le sang d’un enfant qui vient de naître : voilà quelles sont tes habitudes. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Va... » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Il est possible que vous parveniez de la sorte à réjouir extrêmement l’âme du mort, qui va se reposer de la vie dans une fosse. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Le bruit du galop s’accroissait de plus en plus ; et, comme le cavalier, étreignant la ligne d’horizon, paraissait en vue, dans le champ d’optique qu’embrassait le portail du cimetière, rapide comme un cyclone giratoire, le prêtre des religions plus gravement reprit : "Vous ne semblez pas vous douter que celui-ci, que la maladie força de ne connaître que les premières phases de la vie, et que la fosse vient de recevoir dans son sein, est l’indubitable vivant ; mais, sachez, au moins, que celui-là, dont vous apercevez la silhouette équivoque emportée par un cheval nerveux, et sur lequel je vous conseille de fixer le plus tôt possible les yeux, car il n’est plus qu’un point, et va bientôt disparaître dans la bruyère, quoiqu’il ait beaucoup vécu, est le seul véritable mort." » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Si vous voulez ne pas perdre une seule parole de ce qu’elle va dire, faites abstraction des occupations étrangères qui obstruent le portique de votre esprit, et soyez, au moins, reconnaissant de l’intérêt que je vous porte, en faisant assister votre présence aux scènes théâtrales qui me paraissent dignes d’exciter une véritable attention de votre part ; car, qui m’empêcherait de garder, pour moi seul, les événements que je raconte ? "Réveille-toi, flamme amoureuse des anciens jours, squelette décharné. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Il va réchauffer sa peau glacée aux tisons rallumés de la cheminée gothique. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Femme, ôte-toi de là, et va t’accroupir dans un coin ; tes yeux m’attendrissent, et tu ferais mieux de refermer le conduit de tes glandes lacrymales. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Va chercher dans ton appartement un flacon rempli d’essence de térébenthine. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« "Qui va là ?... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Tout va bien. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il va faire un bond sur l’eau, pour se diriger à la nage vers le pardonné. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Son bâton est lancé avec force ; après maints ricochets sur les vagues, il va frapper à la tête l’archange bienfaiteur. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Jusqu’où va donc le comble de l’audace et de l’impiété ? Il lui donne l’aumône ! Dites-moi si vous voulez que je vous introduise, quelques heures plus tard, à la porte d’un abattoir reculé. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le dénoûment va se précipiter ; et, dans ces sortes de récits, où une passion, de quelque genre qu’elle soit, étant donnée, celle-ci ne craint aucun obstacle pour se frayer un passage, il n’y a pas lieu de délayer dans un godet la gomme laque de quatre cents pages banales. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Dans le parcours de sa parabole, le condamné à mort fend l’atmosphère, jusqu’à la rive gauche, la dépasse en vertu de la force d’impulsion que je suppose infinie, et son corps va frapper le dôme du Panthéon, tandis que la corde étreint, en partie, de ses replis, la paroi supérieure de l’immense coupole. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Elle ne va pas à guérir le mal. » (Poésies II)

« Ernest Naville (correspondant de l’Institut de France) a fait l’année dernière, en citant les philosophes et les poètes maudits, des conférences sur Le Problème du Mal, à Genêve et à Lausanne, qui ont dû marquer leur trace dans les esprits par un courant insensible qui va de plus en plus s’élargissant. » (Lettre V (27/10))

Contextes de " vas "

« Où portes-tu tes sandales ? Où t’en vas-tu, hésitant comme un somnambule, au-dessus d’un toit ? Que ta destinée perverse s’accomplisse ! Maldoror, adieu ! Adieu, jusqu’à l’éternité, où nous ne nous retrouverons pas ensemble ! " » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Attends un peu, et tu vas voir, si j’appelle le kakatoès, au bec crochu." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je vais pousser un sifflement particulier, pourvu que cela ne te contrarie pas, et tu vas voir comme ils vont reparaître." » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

Contextes de " vais "

« J’entendis un ver luisant, grand comme une maison, qui me dit : "Je vais t’éclairer. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Toi aussi, mon fils ! Je vais te mouiller le front et les tempes avec du vinaigre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je suis fort ; je vais prendre ta place. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quant à moi, je vais me remettre au travail, pour faire paraître un deuxième chant, dans un laps de temps qui ne soit pas trop retardé. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Attendez un instant, je vais vous le dire : c’est parce qu’ils n’en ont pas la force. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Ce nœud hideux devint, par le temps, de plus en plus immense, tout en acquérant la propriété liquide du mercure, et se ramifia en plusieurs branches, qui se nourrissent, actuellement, en se dévorant elles-mêmes (la naissance est plus grande que la mortalité), toutes les fois que je ne leur jette pas en pâture un bâtard qui vient de naître, et dont la mère désirait la mort, ou un bras que je vais couper à quelque jeune fille, pendant la nuit, grâce au chloroforme. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il me dit : "Je vais te prêter mon manteau, pour te garantir du froid ; je n’en ai pas besoin." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je vais éprouver de grandes émotions, à ce spectacle où une partie de mon être est engagée. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Qui que tu sois, défends-toi ; car, je vais diriger vers toi la fronde d’une terrible accusation : ces yeux ne t’appartiennent pas... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Et que, tel autre jour, pour parler en deuxième et dernier lieu de choses subjectives, son âme présenta au regard investigateur de la psychologie, je ne vais pas jusqu’à dire une aberration de la raison (qui, cependant, n’en serait pas moins curieuse ; au contraire, elle le serait davantage), mais, du moins, pour ne pas faire le difficile auprès de certaines personnes froides, qui ne me pardonneraient jamais les élucubrations flagrantes de mon exagération, un état inaccoutumé, assez souvent très-grave, qui marque que la limite accordée par le bon sens à l’imagination est quelquefois, malgré le pacte éphemère conclu entre ces deux puissances, malheureusement dépassée par la pression énergique de la volonté, mais, la plupart du temps aussi, par l’absence de sa collaboration effective : donnons à l’appui quelques exemples, dont il n’est pas difficile d’apprécier l’opportunité ; si, toutefois, l’on prend pour compagne une attentive modération. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Je vais pousser un sifflement particulier, pourvu que cela ne te contrarie pas, et tu vas voir comme ils vont reparaître." » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Adieu ! je m’en vais respirer la brise des falaises ; car, mes poumons, à moitié étouffés, demandent à grands cris un spectacle plus tranquille et plus vertueux que le tien !  » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Je vais te raconter un épisode de ta jeunesse, et te remettre dans le chemin de la mémoire..." » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Aujourd’hui, je vais fabriquer un petit roman de trente pages ; cette mesure restera dans la suite à peu près stationnaire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je vais d’abord me moucher, parce que j’en ai besoin ; et ensuite, puissamment aidé par ma main, je reprendrai le porte-plume que mes doigts avaient laissé tomber. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« - "Mon doux maître, si tu le permets à ton esclave, je vais chercher dans mon appartement un flacon rempli d’essence de térébenthine, et dont je me sers habituellement quand la migraine envahit mes tempes, après être revenue du théâtre, ou lorsque la lecture d’une narration émouvante, consignée dans les annales britanniques de la chevaleresque histoire de nos ancêtres, jette ma pensée rêveuse dans les tourbières de l’assoupissement." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Mervyn, toi qui goûtes la lecture des livres de voyages et d’histoire naturelle, je vais te lire un récit qui ne te déplaira pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le premier-né s’écrie : "Je vais me coucher." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Remarquez la main de la Providence là où l’on était tenté de la trouver absente, et faites votre profit du miracle dont je vais vous parler. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " vont "

« Il n’est pas bon que tout le monde lise les pages qui vont suivre ; quelques-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« La mouette, par ses cris et ses mouvements d’aile, s’efforçait en vain de nous avertir de la proximité possible de la tempête, et s’écriait : "Où s’en vont-ils, de ce galop insensé ?" Nous ne disions rien ; plongés dans la rêverie, nous nous laissions emporter sur les ailes de cette course furieuse ; le pêcheur, nous voyant passer, rapides comme l’albatros, et croyant apercevoir, fuyant devant lui, les deux frères mystérieux, comme on les avait ainsi appelés, parce qu’ils étaient toujours ensemble, s’empressait de faire le signe de la croix, et se cachait, avec son chien paralysé, sous quelque roche profonde. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je vais pousser un sifflement particulier, pourvu que cela ne te contrarie pas, et tu vas voir comme ils vont reparaître." » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Ils s’en vont chez un tailleur de la fashion et le protégé est habillé comme un prince. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le crabe tourteau, qui, depuis quelque temps, promenait sa vue sur un espace délimité de la côte, aperçut notre héros (celui-ci, alors, se releva de toute la hauteur de sa taille herculéenne), et l’apostropha dans les termes qui vont suivre : "N’essaie pas la lutte et rends-toi. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Dès que l’aurore a paru, les jeunes filles vont cueillir des roses. » (Poésies II)

« Les inventions des hommes vont en augmentant. » (Poésies II)