« Mon père et ma mère (que Dieu leur pardonne ! ), après un an dattente, virent le ciel exaucer leurs vux : deux jumeaux, mon frère et moi, parurent à la lumière. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il avait quatorze ans, et je navais quun an de plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Je navais quun an de plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il nest pas utile non plus de répéter que javais un an de plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Qui le sait ? Répétons-le, cependant, mais, avec un pénible murmure : je navais quun an de plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
Contextes de " ans "
« Si trente ans dexpérience de la vie peuvent jusquà un certain point pencher la balance vers lune ou lautre de ces solutions, il me sera permis de dire que, malgré la profondeur de locéan, il ne peut pas se mettre en ligne, quant à la comparaison sur cette propriété, avec la profondeur du cur humain. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Ils mouraient à soixante ans, et chacun ne manquait pas de sécrier : "Ils ont fait le bien sur cette terre, cest-à-dire quils ont pratiqué la charité : voilà tout, ce nest pas malin, chacun peut en faire autant." » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« "Arrêtez, je vous en supplie ; arrêtez... mes jambes sont gonflées davoir marché pendant la journée... je nai pas mangé depuis hier... mes parents mont abandonné... je ne sais plus que faire... je suis résolu de retourner chez moi, et jy serais vite arrivé, si vous maccordiez une place... je suis un petit enfant de huit ans, et jai confiance en vous..." Il senfuit ! ... Il senfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Faisant ma promenade quotidienne, chaque jour je passais dans une rue étroite ; chaque jour, une jeune fille svelte de dix ans me suivait, à distance, respectueusement, le long de cette rue, en me regardant avec des paupières sympathiques et curieuses. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Elles rayonnaient leurs ailes, en tournoyant, en essaims dorés, devant la lumière parisienne ; et, quand vous les apperceviez, vous disiez : "Mais elles sont encore enfants ; elles nont pas plus de dix ou douze ans." » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il ne doit pas avoir plus de huit ans, et, cependant, il ne samuse pas, comme il serait convenable. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« De cette manière, tu pourras essayer le crime, avec un certain succès, dès lâge de quinze ans, au lieu dattendre jusquà vingt. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Tous les quinze ans, les générations de poux, qui se nourrissent de lhomme, diminuent dune manière notable, et prédisent elles-mêmes, infailliblement, lépoque prochaine de leur complète destruction. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« En voilà pour quinze ans. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il ne devait pas avoir plus de seize ans ; car, à peine, à travers les éclairs qui illuminaient la nuit, le duvet de la pêche sapercevait sur sa lèvre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« A-t-il encore dix-sept ans ? Cest mourir jeune ! La foule paralysée continue de jeter sur lui ses yeux immobiles... Il se fait nuit. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Le noyé vit ! A ce moment suprême, on put remarquer que plusieurs rides disparurent du front du cavalier, et le rajeunirent de dix ans. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il avait oublié ce souvenir de sa jeunesse (lhabitude émousse la mémoire ! ) ; et après vingt ans dabsence, il revenait dans ce pays fatal. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Mais, si je considère la conduite de celui auquel la providence donna le trône sur cette terre, les trois ailerons de ma douleur font entendre un plus grand murmure ! Quand une comète, pendant la nuit, apparaît subitement dans une région du ciel, après quatre vingts ans dabsence, elle montre aux habitants terrestres et aux grillons sa queue brillante et vaporeuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Et encore, quand même une puissance supérieure nous ordonnerait, dans les termes le plus clairement précis, de rejeter, dans les abîmes du chaos, la comparaison judicieuse que chacun a certainement pu savourer avec impunité, même alors, et surtout alors, que lon ne perde pas de vue cet axiome principal, les habitudes contractées par les ans, les livres, le contact de ses semblables, et le caractère inhérent à chacun, qui se développe dans une efflorescence rapide, imposeraient, à lesprit humain, lirréparable stigmate de la récidive, dans lemploi criminel (criminel, en se plaçant momentanément et spontanément au point de vue de la puissance supérieure) dune figure de rhétorique que plusieurs méprisent, mais que beaucoup encensent. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Qui donc alors ta scalpé ? si cest un être humain, parce que tu las enfermé, pendant vingt ans, dans une prison, et qui sest échappé pour préparer une vengeance digne de ses représailles, il a fait comme il devait, et je lapplaudis ; seulement, il y a un seulement, il ne fut pas assez sévère. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Ne me rappelais-je donc pas que, moi, aussi, javais été scalpé, quoique ce ne fût que pendant cinq ans (le nombre exact du temps mavait failli) que javais enfermé un être humain dans une prison, pour être témoin du spectacle de ses souffrances, parce quil mavait refusé, à juste titre, une amitié qui ne saccorde pas à des êtres comme moi ? Puisque je fais semblant dignorer que mon regard peut donner la mort, même aux planètes qui tournent dans lespace, il naura pas tort, celui qui prétendra que je ne possède pas la faculté des souvenirs. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Jai vécu, pendant quinze ans, dans un cachot, avec des larves et de leau fangeuse pour toute nourriture. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il avait quatorze ans, et je navais quun an de plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il avait quatorze ans. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il avait quatorze ans. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Voilà plus de trente ans que je nai pas encore dormi. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« En attendant, que celui qui brûle de lardeur de partager mon lit vienne me trouver ; mais, je mets une condition rigoureuse à mon hospitalité : il faut quil nait pas plus de quinze ans. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Dix ans. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Pendant près de dix ans, nous avons hanté ta couche. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Je me connais à lire lâge dans les lignes physiognomoniques du front : il a seize ans et quatre mois ! Il est beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme lincertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piége à rats perpétuel, toujours retendu par lanimal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection dune machine à coudre et dun parapluie ! Mervyn, ce fils de la blonde Angleterre, vient de prendre chez son professeur une leçon descrime, et, enveloppé dans son tartan écossais, il retourne chez ses parents. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Appuyant le poignet sur les bras du fauteuil, il séloigne de son siége ordinaire, et savance, avec inquiétude, quoique affaibli par les ans, vers le corps immobile de son premier-né. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Je veux que ma poésie puisse être lue par une jeune fille de quatorze ans. » (Poésies I)
« Lon vient trop tôt depuis plus de sept mille ans quil y a des hommes. » (Poésies II)
« Depuis dix ans je nourris lenvie daller vous voir, mais je nai pas le sou. » (Lettre II (10/11/1868))