arriver

Contextes de " arriva "

« Je venais d’entendre un son ! Un cinquième sens se révélait en moi ! Mais, quel plaisir eussé-je pu trouver d’une pareille découverte ? Désormais, le son humain n’arriva à mon oreille qu’avec le sentiment de la douleur qu’engendre la pitié pour une grande injustice. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il arriva comme il le prédit. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Or, après une absence de treize mois, il arriva au foyer conjugal, au moment où sa femme, encore alitée, venait de lui donner un héritier, à la reconnaissance duquel il ne se reconnaissait aucun droit. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Vous verrez quelque lignes plus loin, à l’aide de mon silence glacial, qu’il n’arriva pas à temps, pour leur raconter ce que lui avait rapporté un chiffonnier, caché derrière l’échafaudage voisin d’une maison en construction, le jour où le pont du Carrousel, encore empreint de l’humide rosée de la nuit, aperçut avec horreur l’horizon de sa pensée s’élargir confusément en cercles concentriques, à l’apparition matinale du rhythmique pétrissage d’un sac icosaèdre, contre son parapet calcaire ! Avant qu’il stimule leur compassion, par le souvenir de cet épisode, ils feront bien de détruire en eux la semence de l’espoir... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " arrivai "

« La curiosité l’emporta sur la crainte ; au bout de quelques instants, j’arrivai devant un guichet, dont la grille possédait de solides barreaux, qui s’entre-croisaient étroitement. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je me retirai, et j’arrivai sur le pont. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

Contextes de " arrivais "

« Les uns disent que tu arrivais vers moi pour me sucer le peu de sang qui se trouve dans mon corps : pourquoi cette hypothèse n’est-elle pas la réalité !  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

Contextes de " arrivait "

« Quand je voulais tuer, je tuais ; cela, même, m’arrivait souvent, et personne ne m’en empêchait. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

Contextes de " arrivâmes "

« Nous arrivâmes à la tombée de la nuit devant les portes d’une cité populeuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " arrivât "

« Désespérant d’égaler ta vitesse, il fit une courte prière au Seigneur pour lui recommander son âme, se plaça sur le dos comme quand on fait la planche, de telle manière qu’on apercevait le cœur battre violemment sous sa poitrine, et attendit que la mort arrivât, afin de ne plus attendre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " arrive "

« - Femme, je ressens les mêmes impressions que toi ; je tremble qu’il ne nous arrive quelque malheur. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quoi qu’il en arrive, je saurais à quoi m’en tenir. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Qu’il n’arrive pas le jour où, Lohengrin et moi, nous passerons dans la rue, l’un à côté de l’autre, sans nous regarder, en nous frôlant le coude, comme deux passants pressés ! Oh ! qu’on me laisse fuir à jamais loin de cette supposition ! L’Éternel a créé le monde tel qu’il est : il montrerait beaucoup de sagesse si, pendant le temps strictement nécessaire pour briser d’un coup de marteau la tête d’une femme, il oubliait sa majesté sidérale, afin de nous révéler les mystères au milieu desquels notre existence étouffe, comme un poisson au fond d’une barque. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Dis-moi, un peu ; serait-ce, parce que tu connais les détours de mon cœur, que, lorsqu’il m’arrive d’apparaître où tu veilles, tu t’empresses de désigner ma présence pernicieuse, et de porter l’attention des adorateurs vers le côté où vient de se montrer l’ennemi des hommes ? Je penche vers cette opinion ; car, moi aussi, je commence à te connaître ; et je sais qui tu es, vieille sorcière, qui veilles si bien sur les mosquées sacrées, où se pavane, comme la crête d’un coq, ton maître curieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Elle est furieuse ; car, elle arrive affamée. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Malheureux que je suis ! C’est ce qui arrive. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ce n’est pas la première fois que le cauchemar de la perte momentanée de la mémoire établit sa demeure dans mon imagination, quand, par les inflexibles lois de l’optique, il m’arrive d’être placé devant la méconnaissance de ma propre image !  » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Cependant, il m’arrive quelquefois de rêver, mais sans perdre un seul instant le vivace sentiment de ma personnalité et la libre faculté de me mouvoir : sachez que le cauchemar qui se cache dans les angles phosphoriques de l’ombre, la fièvre qui palpe mon visage avec son moignon, chaque animal impur qui dresse sa griffe sanglante, eh bien, c’est ma volonté qui, pour donner un aliment stable à son activité perpétuelle, les fait tourner en rond. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Qu’il arrive, ce jour fatal où je m’endormirai ! Au réveil mon rasoir, se frayant un passage à travers le cou, prouvera que rien n’était, en effet, plus réel. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Quelque obstacle imprévu ne peut-il l’embarrasser dans sa route ? Et cette circonstance, serait-elle si peu fréquente, qu’il dût prendre sur lui de la considérer comme une exception ? Que ne considère-t-il plutôt, comme un fait anormal, la possibilité qu’il a eue jusqu’ici de se sentir dépourvu d’inquiétude et pour ainsi dire heureux ? De quel droit en effet prétendrait-il gagner indemne sa demeure, lorsque quelqu’un le guette et le suit par derrière comme sa future proie ? (Ce serait bien peu connaître sa profession d’écrivain à sensation, que de ne pas, au moins, mettre en avant, les restrictives interrogations après lesquelles arrive immédiatement la phrase que je suis sur le point de terminer.) » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il est certain qu’on arrive à la méchanceté. » (Poésies I)

« Je me disais que puisque la poésie du doute (des volumes d’aujourd’hui il ne restera pas 150 pages) en arrive ainsi à un tel point de désespoir morne, et de méchanceté théorique, par conséquent, c’est qu’elle est radicalement fausse ; par cette raison qu’on y discute les principes, et qu’il ne faut pas les discuter : c’est plus qu’injuste. » (Lettre VII (12/3/1870))

Contextes de " arrivé "

« "Arrêtez, je vous en supplie ; arrêtez... mes jambes sont gonflées d’avoir marché pendant la journée... je n’ai pas mangé depuis hier... mes parents m’ont abandonné... je ne sais plus que faire... je suis résolu de retourner chez moi, et j’y serais vite arrivé, si vous m’accordiez une place... je suis un petit enfant de huit ans, et j’ai confiance en vous..." Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Le scarabée était arrivé au bas du tertre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Tandis que moi, qui suis un homme, en présence d’un drame non moins grand, je ne sais si je conservai assez d’empire sur moi-même, pour que les muscles de ma figure restassent immobiles ! Dès que le scarabée fut arrivé au bas du tertre, l’homme leva son bras vers l’ouest (précisément, dans cette direction, un vautour des agneaux et un grand-duc de Virginie avaient engagé un combat dans les airs), essuya sur son bec une longue larme qui présentait un système de coloration diamantée, et dit au scarabée : "Malheureuse boule ! ne l’as-tu pas fait rouler assez longtemps ? Ta vengeance n’est pas encore assouvie ; et, déjà, cette femme, dont tu avais attaché, avec des colliers de perles, les jambes et les bras, de manière à réaliser un polyèdre amorphe, afin de la traîner, avec tes tarses, à travers les vallées et les chemins, sur les ronces et les pierres (laisse-moi m’approcher pour voir si c’est encore elle ! ), a vu ses os se creuser de blessures, ses membres se polir par la loi mécanique du frottement rotatoire, se confondre dans l’unité de la coagulation, et son corps présenter, au lieu des linéaments primordiaux et des courbes naturelles, l’apparence monotone d’un seul tout homogène qui ne ressemble que trop, par la confusion de ses divers éléments broyés, à la masse d’une sphère ! Il y a longtemps qu’elle est morte ; laisse ces dépouilles à la terre, et prends garde d’augmenter, dans d’irréparables proportions, la rage qui te consume : ce n’est plus de la justice ; car, l’égoïsme, caché dans les téguments de ton front, soulève lentement, comme un fantôme, la draperie qui le recouvre." » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Comme si ce qui se voit quotidiennement n’en devrait pas moins réveiller l’attention de notre admiration ! Arrivé à l’entrée du cimetière, le cortége s’empresse de s’arrêter ; son intention n’est pas d’aller plus loin. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Arrivé sur la grande artère, il tourne à droite et traverse le boulevard Poissonnière et le boulevard Bonne-Nouvelle. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Si je ne suis pas arrivé, attends-moi ; mais, j’espère être rendu à l’heure juste. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« L’archange, qui ne s’attendait pas à cette bonne volonté, sortit des profondeurs de la crevasse sa tête d’un cran, et répondit : "O Maldoror, est-il enfin arrivé le jour où tes abominables instincts verront s’éteindre le flambeau d’injustifiable orgueil qui les conduit à l’éternelle damnation ! Ce sera donc moi, qui, le premier, raconterai ce louable changement aux phalanges des chérubins, heureux de retrouver un des leurs. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Arrivé en vue du lac, il le voit peuplé de cygnes. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " arrivée "

« Arrivée au terme de la rue, elle se retourna lentement, de manière à me barrer le passage. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« L’heure est arrivée ; me voilà. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Nonnes, retournez dans vos caveaux ; la nuit n’est pas encore complètement arrivée ; ce n’est que le crépuscule du soir... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Mais la sensible Londonienne est à peine arrivée aux premières marches (elle ne court pas aussi promptement qu’une personne des classes inférieures) que déjà une de ses demoiselles d’atour redescend du premier étage, les joues empourprées de sueur, avec le flacon qui, peut-être, contient la liqueur de vie dans ses parois de cristal. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le deuxième, sera l’épouvantable catastrophe arrivée à un laboureur. » (Poésies I)

Contextes de " arrivées "

« De même que les vapeurs des fleuves rampent le long des flancs de la colline, et, une fois arrivées au sommet, s’élancent dans l’atmosphère, en formant des nuages ; de même, tes inquiétudes sur mon compte se sont insensiblement accrues, sans motif raisonnable, et forment au-dessus de ton imagination, le corps trompeur d’un mirage désolé. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Arrivées à la lèvre supérieure, elles font un effort immense, et pénètrent dans le sanctuaire de ma bouche, attirées, comme un aimant, par le gosier irrésistible. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Lorsque les deux femelles d’orang-outang furent arrivées sous la potence, elles reniflèrent l’air pendant quelques secondes ; elles montrèrent, par leurs gestes sangrenus, la quantité vraiment remarquable de stupéfaction qui résulta de leur expérience, quand elles s’aperçurent que rien n’était changé dans ces lieux : le dénoûment de la mort, conforme à leurs vœux, n’était pas survenu. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

Contextes de " arriver "

« Bande-lui les yeux, pendant que tu déchireras ses chairs palpitantes ; et, après avoir entendu de longues heures ses cris sublimes, semblables aux râles perçants que poussent dans une bataille les gosiers des blessés agonisants, alors, t’ayant écarté comme une avalanche, tu te précipiteras de la chambre voisine, et tu feras semblant d’arriver à son secours. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Que dira ta famille, avec ta petite sœur, de te voir si tard arriver ? Lave tes mains, reprends la route qui va où tu dors... Quel est cet être, là-bas, à l’horizon, et qui ose approcher de moi, sans peur, à sauts obliques et tourmentés ; et quelle majesté, mêlée d’une douceur sereine ! Son regard, quoique doux, est profond. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Si, par hasard, nous marchons sur le même sentier, sa vue perçante me voit arriver de loin : il prend un chemin de traverse, afin d’éviter le triple dard de platine que la nature me donna comme une langue ! Tu me feras plaisir, ô Créateur, de me laisser épancher mes sentiments. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« L’omnibus, pressé d’arriver à la dernière station, dévore l’espace, et fait craquer le pavé... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Avant que tu deviennes célèbre par ta vertu et que tu atteignes le but, cent autres auront le temps de faire des cabrioles par dessus ton dos, et d’arriver au bout de la carrière avant toi, de telle manière qu’il ne s’y trouvera plus de place pour tes idées étroites. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Quand je concasse les blocs de matière animée, il peut arriver qu’un fragment soit plus dense qu’un autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« C’est huit heures et demie, et il espère arriver chez lui à neuf heures : de sa part, c’est une grande présomption que de feindre d’être certain de connaître l’avenir. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je me dispense de signer et en cela je vous imite : nous vivons dans un temps trop excentrique, pour s’étonner un instant de ce qui pourrait arriver. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je veux dire, afin de ne pas me faire mieux comprendre, mais seulement pour développer ma pensée qui intéresse et agace en même temps par une harmonie des plus pénétrantes, que je ne crois pas qu’il soit nécessaire, pour arriver au but que l’on se propose, d’inventer une poésie tout à fait en dehors de la marche ordinaire de la nature, et dont le souffle pernicieux semble bouleverser même les vérités absolues ; mais, amener un pareil résultat (conforme, du reste, aux règles de l’esthétique, si l’on y réfléchit bien), cela n’est pas aussi facile qu’on le pense : voilà ce que je voulais dire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le rhinocéros avait appris ce qui allait arriver. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« En effet, j’avais soin d’arriver chaque jour pendant quelques heures, et cela se passa. » (Poésies I)

« Ceux d’entre eux qui, étant sortis de la première ignorance, n’ont pu arriver à l’autre, ont quelque teinture de cette science suffisante, font les entendus. » (Poésies II)

« Voici pourquoi : parce que, si vous m’aviez annoncé l’autre jour, dans l’ignorance de ce qui peut arriver de fâcheux aux circonstances où ma personne est placée, que les fonds s’épuisaient, je n’aurais eu garde d’y toucher ; mais certainement, j’aurais éprouvé autant de joie à ne pas écrire ces trois lettres que vous en auriez éprouvé vous-même à ne pas les lire. » (Lettre III (22/5/1869))

Contextes de " arrivera "

« Pauvre jeune homme ! ton visage était déjà assez maquillé par les rides précoces et la difformité de naissance, pour ne pas avoir besoin, en outre, de cette longue cicatrice sulfureuse ! (Je viens de supposer que la blessure est guérie, ce qui n’arrivera pas de sitôt.) » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Le calme du front a disparu pour faire place à deux énormes yeux de poissons qui (n’est-ce pas déplorable ?)... qui... qui se mettent à briller comme des phares ! Souvent, il m’arrivera d’énoncer, avec solennité, les propositions les plus bouffonnes... je ne trouve pas que cela devienne un motif péremptoirement suffisant pour élargir la bouche ! Je ne puis m’empêcher de rire, me répondrez-vous ; j’accepte cette explication absurde, mais, alors, que ce soit un rire mélancolique. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

Contextes de " arriverait "

« Il vous arriverait quelque accident. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " arrivèrent "

« Mais, voici que, du côté opposé, arrivèrent en dansant deux femmes ivres. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

Contextes de " arriverions "

« Quand nous arriverions à ces peines, nous ne serions pas malheureux pour cela, nous aurions d’autres désirs conformes à un nouvel état. » (Poésies II)

Contextes de " arrivés "

« Arrivés à trois mètres de distance, sans faire aucun effort, ils tombèrent brusquement l’un contre l’autre, comme deux aimants, et s’embrassèrent avec dignité et reconnaissance, dans une étreinte aussi tendre que celle d’un frère ou d’une sœur. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Hélas ! nous sommes maintenant arrivés dans le réel, quant à ce qui regarde la tarentule, et, quoique l’on pourrait mettre un point d’exclamation à la fin de chaque phrase, ce n’est peut-être pas une raison pour s’en dispenser ! Elle s’est assurée que le silence règne aux alentours ; la voilà qui retire successivement des profondeurs de son nid, sans le secours de la méditation, les diverses parties de son corps, et s’avance à pas comptés vers la couche de l’homme solitaire. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Il sera forcé de descendre lui-même ! Mais, nous ne sommes point encore arrivés à cette partie de notre récit, et je me vois dans l’obligation de fermer ma bouche, parce que je ne puis pas tout dire à la fois : chaque truc à effet paraîtra dans son lieu, lorsque la trame de cette fiction n’y verra point d’inconvénient. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ils sont arrivés dans l’enceinte circulaire de la place Vendôme. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " arrivons "

« Mais arrivons tout de suite au rêve, afin que les impatients, affamés de ces sortes de lectures, ne se mettent pas à rugir, comme un banc de cachalots macrocéphales qui se battent entre eux pour une femelle enceinte. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)