asseoir

Contextes de " asseoient "

« et que des spectres s’asseoient au chevet de son lit, et lui jettent à la face, poussés malgré eux par une force inconnue, tantôt d’une voix douce, tantôt d’une voix pareille aux rugissements des combats, avec une persistance implacable, ce surnom toujours vivace, toujours hideux, et qui ne périra qu’avec l’univers. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

Contextes de " asseoir "

« Cet enfant, qui est assis sur un banc du jardin des Tuileries, comme il est gentil ! Un homme, mû par un dessein caché, vient s’asseoir à côté de lui, sur le même banc, avec des allures équivoques. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Alors, le Dieu souverain, réveillé, enfin, par toutes ces insultes mesquines, se releva comme il put ; en chancelant, alla s’asseoir sur une pierre, les bras pendants, comme les deux testicules du poitrinaire ; et jeta un regard vitreux, sans flamme, sur la nature entière, qui lui appartenait. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Sur un banc du Palais-Royal, du côté gauche et non loin de la pièce d’eau, un individu, débouchant de la rue de Rivoli, est venu s’asseoir. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Viens t’asseoir à mes côtés, enveloppé du manteau des illusions, sur le trépied raisonnable des apaisements. » (Poésies I)

Contextes de " assis "

« Ô poulpe, au regard de soie ! toi, dont l’âme est inséparable de la mienne ; toi, le plus beau des habitants du globe terrestre, et qui commandes à un sérail de quatre cents ventouses ; toi, en qui siégent noblement, comme dans leur résidence naturelle, par un commun accord, d’un lien indestructible, la douce vertu communicative et les grâces divines, pourquoi n’es-tu pas avec moi, ton ventre de mercure contre ma poitrine d’aluminium, assis tous les deux sur quelque rocher du rivage, pour contempler ce spectacle que j’adore !  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Sont assis, à l’impériale, des hommes qui ont l’œil immobile, comme celui d’un poisson mort. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Cet enfant, qui est assis sur un banc du jardin des Tuileries, comme il est gentil ! Ses yeux hardis dardent quelque objet invisible, au loin, dans l’espace. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Cet enfant, qui est assis sur un banc du jardin des Tuileries, comme il est gentil ! Un homme, mû par un dessein caché, vient s’asseoir à côté de lui, sur le même banc, avec des allures équivoques. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je m’assis sur un roc, près de la mer. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il s’est assis solidement, dans une position inébranlable, sur l’aile restante, sur ses deux cuisses, et sur sa queue, qui lui servait auparavant de gouvernail. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Assis sur un meuble informe, je n’ai pas bougé mes membres depuis quatre siècles. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Assis sur la charrette, l’on m’entraîne vers la binarité des poteaux de la guillotine. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais, que peut la meilleure intention, apportée au service d’une cause juste, contre les dérèglements de l’aliénation mentale ? Il s’est avancé vers le fou, l’a aidé avec bienveillance à replacer sa dignité dans une position normale, lui a tendu la main, et s’est assis à côté de lui. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Scène unique, qu’aucun romancier ne retrouvera ! Un boucher passait, assis sur la viande de sa charrette. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " assise "

« O humains, vous êtes les enfants terribles ; mais, je vous en supplie, épargnons cette grande existence, qui n’a pas encore fini de cuver la liqueur immonde, et, n’ayant pas conservé assez de force pour se tenir droite, est retombée, lourdement, sur cette roche, où elle s’est assise, comme un voyageur. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

Contextes de " assit "

« Moi, pourquoi pas aussi ? A quoi bon l’injustice, dans les décrets suprêmes ? Est-il insensé, le Créateur ; cependant le plus fort, dont la colère est terrible ! " Depuis que tu m’es apparu, monarque des étangs et des marécages ! couvert d’une gloire qui n’appartient qu’à Dieu, tu m’as en partie consolé ; mais, ma raison chancelante s’abîme devant tant de grandeur ! Qui es-tu donc ? Reste... oh ! reste encore sur cette terre ! Replie tes blanches ailes, et ne regarde pas en haut, avec des paupières inquiètes... Si tu pars, partons ensemble ! " Le crapaud s’assit sur les cuisses de derrière (qui ressemblent tant à celles de l’homme ! ) et, pendant que les limaces, les cloportes et les limaçons s’enfuyaient à la vue de leur ennemi mortel, prit la parole en ces termes : "Maldoror, écoute-moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)