« Quand le pied glisse sur une grenouille, lon sent une sensation de dégoût ; mais, quand on effleure, à peine, le corps humain, avec la main, la peau des doigts se fend, comme les écailles dun bloc de mica quon brise à coups de marteau ; et, de même que le cur dun requin, mort depuis une heure, palpite encore, sur le pont, avec une vitalité tenace, ainsi nos entrailles se remuent de fond en comble, longtemps après lattouchement. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)