« et, manuvrant avec des ailes qui ne paraissent pas plus grandes que celles dun moineau, parce quelle nest pas bête, elle prend ainsi un autre chemin philosophique et plus sûr. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Nul na encore vu les rides vertes de mon front ; ni les os en saillie de ma figure maigre, pareils aux arêtes de quelque grand poisson, ou aux rochers couvrant les rivages de la mer, ou aux abruptes montagnes alpestres, que je parcourus souvent, quand javais sur ma tête des cheveux dune autre couleur. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Tu ne varies pas dune manière essentielle, et, si tes vagues sont quelque part en furie, plus loin, dans quelque autre zone, elles sont dans le calme le plus complet. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« En descendant du grand au petit, chaque homme vit comme un sauvage dans sa tanière, et en sort rarement pour visiter son semblable, accroupi pareillement dans une autre tanière. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Si quelquun a du génie, on le fait passer pour un idiot ; si quelque autre est beau de corps, cest un bossu affreux. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Si trente ans dexpérience de la vie peuvent jusquà un certain point pencher la balance vers lune ou lautre de ces solutions, il me sera permis de dire que, malgré la profondeur de locéan, il ne peut pas se mettre en ligne, quant à la comparaison sur cette propriété, avec la profondeur du cur humain. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Qui comprendra pourquoi deux amants qui sidolâtraient la veille, pour un mot mal interprété, sécartent, lun vers lorient, lautre vers loccident, avec les aiguillons de la haine, de la vengeance, de lamour et du remords, et ne se revoient plus, chacun drapé dans sa fierté solitaire. Cest un miracle qui se renouvelle chaque jour et qui nen est pas moins miraculeux. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« A peine lune diminue, quune autre va à sa rencontre en grandissant, accompagnées du bruit mélancolique de lécume qui se fond, pour nous avertir que tout est écume. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« (Ainsi, les êtres humains, ces vagues vivantes, meurent lun après lautre, dune manière monotone ; mais, sans laisser de bruit écumeux). » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Va les chercher alors dans lautre chambre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Quoique nous entendions ces cris, néanmoins, celui qui les pousse nest pas près dici ; car, on peut entendre ces gémissements à trois lieues de distance, transportés par le vent dune cité à une autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Mon devoir est de toffrir un lit grossier ; je nen ai pas dautre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Cest impossible ! Eh bien, je répète que jai besoin décrire ma pensée : jai le droit, comme un autre, de me soumettre à cette loi naturelle... Mais non, mais non, la plume reste inerte ! ... Tenez, voyez, à travers les campagnes, léclair qui brille au loin. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je nai pas à remercier le Tout-Puissant de son adresse remarquable ; il a envoyé la foudre de manière à couper précisément mon visage en deux, à partir du front, endroit où la blessure a été le plus dangereuse : quun autre le félicite ! Mais, les orages attaquent quelquun de plus fort queux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Quil narrive pas le jour où, Lohengrin et moi, nous passerons dans la rue, lun à côté de lautre, sans nous regarder, en nous frôlant le coude, comme deux passants pressés ! Oh ! quon me laisse fuir à jamais loin de cette supposition ! LÉternel a créé le monde tel quil est : il montrerait beaucoup de sagesse si, pendant le temps strictement nécessaire pour briser dun coup de marteau la tête dune femme, il oubliait sa majesté sidérale, afin de nous révéler les mystères au milieu desquels notre existence étouffe, comme un poisson au fond dune barque. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je frapperai ta carcasse creuse ; mais, si fort, que je me charge den faire sortir les parcelles restantes dintelligence que tu nas pas voulu donner à lhomme, parce que tu aurais été jaloux de le faire égal à toi, et que tu avais effrontément cachées dans tes boyaux, rusé bandit, comme si tu ne savais pas quun jour où lautre je les aurais découvertes de mon il toujours ouvert, les aurais enlevées, et les aurais partagées avec mes semblables. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Les quelques passants attardés le regardent attentivement ; car, il paraît ne ressembler à aucun autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Lautre baisse la tête dune manière imperceptible, en forme dacquiescement, et se replonge ensuite dans limmobilité de son égoïsme, comme une tortue dans sa carapace. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Lorsque jenjambais une autre rue, pour continuer mon chemin, elle sarrêtait, faisant un violent effort sur elle-même, au terme de cette rue étroite, immobile comme la statue du Silence, et ne cessait de regarder devant elle, jusquà ce que je disparusse. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Après ta mort, tu ne seras pas récompensé daprès tes mérites ; car, si lon te commet des injustices sur cette terre (comme tu léprouveras, par expérience, plus tard), il ny a pas de raison pour que, dans lautre vie, on ne ten commette non plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il a le bras recourbé sur le front, lautre main appuyée contre la poitrine, comme pour comprimer les battements dun cur fermé à toutes les confidences, et chargé du pesant fardeau dun secret éternel. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il rêve quil est heureux ; que sa nature corporelle a changé ; ou que, du moins, il sest envolé sur un nuage pourpre, vers une autre sphère, habitée par des êtres de même nature que lui. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ses pieds plongeaient dans une vaste mare de sang en ébullition, à la surface duquel sélevaient tout à coup, comme des ténias à travers le contenu dun pot de chambre, deux ou trois têtes prudentes, et qui sabaissaient aussitôt, avec la rapidité de la flèche : un coup de pied, bien appliqué sur los du nez, était la récompense connue de la révolte au règlement, occasionnée par le besoin de respirer un autre milieu ; car, enfin, ces hommes nétaient pas des poissons ! Amphibies tout au plus, ils nageaient entre deux eaux dans ce liquide immonde ! ... jusquà ce que, nayant plus rien dans la main, le Créateur, avec les deux premières griffes du pied, saisît un autre plongeur par le cou, comme dans une tenaille, et le soulevât en lair, en dehors de la vase rougeâtre, sauce exquise ! Pour celui-là, il faisait comme pour lautre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ses pieds plongeaient dans une vaste mare de sang en ébullition, à la surface duquel sélevaient tout à coup, comme des ténias à travers le contenu dun pot de chambre, deux ou trois têtes prudentes, et qui sabaissaient aussitôt, avec la rapidité de la flèche : un coup de pied, bien appliqué sur los du nez, était la récompense connue de la révolte au règlement, occasionnée par le besoin de respirer un autre milieu ; car, enfin, ces hommes nétaient pas des poissons ! Amphibies tout au plus, ils nageaient entre deux eaux dans ce liquide immonde ! ... jusquà ce que, nayant plus rien dans la main, le Créateur, avec les deux premières griffes du pied, saisît un autre plongeur par le cou, comme dans une tenaille, et le soulevât en lair, en dehors de la vase rougeâtre, sauce exquise ! Pour celui-là, il faisait comme pour lautre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ses pieds plongeaient dans une vaste mare de sang en ébullition, à la surface duquel sélevaient tout à coup, comme des ténias à travers le contenu dun pot de chambre, deux ou trois têtes prudentes, et qui sabaissaient aussitôt, avec la rapidité de la flèche : un coup de pied, bien appliqué sur los du nez, était la récompense connue de la révolte au règlement, occasionnée par le besoin de respirer un autre milieu ; car, enfin, ces hommes nétaient pas des poissons ! Amphibies tout au plus, ils nageaient entre deux eaux dans ce liquide immonde ! ... jusquà ce que, nayant plus rien dans la main, le Créateur, avec les deux premières griffes du pied, saisît un autre plongeur par le cou, comme dans une tenaille, et le soulevât en lair, en dehors de la vase rougeâtre, sauce exquise ! Pour celui-là, il faisait comme pour lautre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Quand je concasse les blocs de matière animée, il peut arriver quun fragment soit plus dense quun autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il reconnaît la forme de la lampe ; il reconnaît la forme de lange ; mais, il ne peut pas les scinder dans son esprit ; en effet, dans la réalité, elles sont collées lune dans lautre, et ne forment quun corps indépendant et libre ; mais, lui croit que quelque nuage a voilé ses yeux, et lui a fait perdre un peu de lexcellence de sa vue. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Voilà précisément pourquoi il me serait douloureux de marcher à côté de ta cruelle tunique de saphir, non pas comme ton esclave, mais pouvant lêtre dun moment à lautre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Au reste, peut-être que je me trompe et que tu fais exprès ; car, tu sais mieux quun autre comment tu dois te conduire. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il me semblait quils devaient mentendre ! Il me semblait que ma haine et mes paroles, franchissant la distance, anéantissaient les lois physiques du son, et parvenaient, distinctes, à leurs oreilles, assourdies par les mugissements de locéan en courroux ! Il me semblait quils devaient penser à moi, et exhaler leur vengeance en impuissante rage ! De temps à autre, je jetais les yeux vers les cités, endormies sur la terre ferme ; et, voyant que personne ne se doutait quun vaisseau allait sombrer, à quelques milles du rivage, avec une couronne doiseaux de proie et un piédestal de géants aquatiques, au ventre vide, je reprenais courage, et lespérance me revenait : jétais donc sûr de leur perte ! Ils ne pouvaient échapper ! Par surcroît de précaution, javais été chercher mon fusil à deux coups, afin que, si quelque naufragé était tenté daborder les rochers à la nage, pour échapper à une mort imminente, une balle sur lépaule lui fracassât le bras, et lempêchât daccomplir son dessein. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Et, quand je commets un crime, je sais ce que je fais : je ne voulais pas faire autre chose ! Debout sur le rocher, pendant que louragan fouettait mes cheveux et mon manteau, jépiais dans lextase cette force de la tempête, sacharnant sur un navire, sous un ciel sans étoiles. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ils se regardèrent entre les yeux pendant quelques minutes ; et chacun sétonna de trouver tant de férocité dans les regards de lautre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Alors, dun commun accord, entre deux eaux, ils glissèrent lun vers lautre, avec une admiration mutuelle, la femelle de requin écartant leau de ses nageoires, Maldoror battant londe avec ses bras ; et retinrent leur souffle, dans une vénération profonde, chacun désireux de contempler, pour la première fois, son portrait vivant. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Arrivés à trois mètres de distance, sans faire aucun effort, ils tombèrent brusquement lun contre lautre, comme deux aimants, et sembrassèrent avec dignité et reconnaissance, dans une étreinte aussi tendre que celle dun frère ou dune sur. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Lun sen va, en sifflotant aigrement une tyrolienne absurde ; lautre fait claquer ses doigts comme des castagnettes... Harcelé par sa pensée sombre, Maldoror, sur son cheval, passe près de cet endroit, avec la vitesse de léclair. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Quelquefois, dans une nuit dorage, pendant que des légions de poulpes ailés, ressemblant de loin à des corbeaux, planent au-dessus des nuages, en se dirigeant dune rame raide vers les cités des humains, avec la mission de les avertir de changer de conduite, le caillou, à lil sombre, voit deux êtres passer à la lueur de léclair, lun derrière lautre ; et, essuyant une furtive larme de compassion, qui coule de sa paupière glacée, il sécrie : "Certes, il le mérite ; et ce nest que justice." » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il y a longtemps de ça ; mais, je crois que maintenant il sait où est ma demeure ; il se garde dy rentrer ; nous vivons, tous les deux, comme deux monarques voisins, qui connaissent leurs forces respectives, ne peuvent se vaincre lun lautre, et sont fatigués des batailles inutiles du passé. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Jétendis lautre main, et lui arrachai la tête. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Tant pis, si quelque ombre furtive, excitée par le but louable de venger lhumanité, injustement attaquée par moi, ouvre subrepticement la porte de ma chambre, en frôlant la muraille comme laile dun goëland, et enfonce un poignard, dans les côtes du pilleur dépaves célestes ! Autant vaut que largile dissolve ses atomes, de cette manière que dune autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je lavertis de serrer davantage son manteau autour de lui, et lui me fait observer que mon cheval séloigne trop du sien : chacun prend autant dintérêt à la vie de lautre qua sa propre vie ; nous ne rions pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Je ne veux pas quun autre souffre à ma place, et surtout toi." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« De longues pattes daraignée circulent sur sa nuque ; ce ne sont autre chose que ses cheveux. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Tremdall, debout sur la vallée, a mis une main devant ses yeux, pour concentrer les rayons solaires, et rendre sa vue plus perçante, tandis que lautre palpe le sein de lespace, avec le bras horizontal et immobile. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Elle laissait tomber le torchon quelle avait apporté pour essuyer ses jambes ; nayant plus besoin du baquet commun, elle retournait dans sa tanière, comme elle en était sortie, pour attendre une autre pratique. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Je leur donnerai la permission de rejeter leur dignité, comme un vêtement inutile, puisquils ont lexemple de mon maître ; je leur conseillerai de sucer la verge du crime, puisquun autre la déjà fait..." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Je reculai, malgré moi, par je ne sais quel instinct davertissement ; quoique je fusse éloigné du guichet, jentendis une autre voix, mais, celle-ci rampante et douce, de crainte de se faire entendre : "Ne fais pas de pareils bonds ! Tais-toi... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« et je nai pas pu la trouver ! Je ne me crois pas moins intelligent quun autre, et, cependant, qui oserait affirmer que jai réussi dans mes investigations ? Quel mensonge sortirait de sa bouche ! Le temple antique de Denderah est situé à une heure et demie de la rive gauche du Nil. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Sans doute, elle na pas conscience de ce long voyage ; il nen est pas ainsi de moi : accoudé sur le chevet de mon lit, pendant que les dentelures dun horizon aride et morne sélèvent en vigueur sur le fond de mon âme, je mabsorbe dans les rêves de la compassion et je rougis pour lhomme ! Coupé en deux par la bise, le matelot, après avoir fait son quart de nuit, sempresse de regagner son hamac : pourquoi cette consolation ne mest-elle pas offerte ? Lidée que je suis tombé, volontairement, aussi bas que mes semblables, et que jai le droit moins quun autre de prononcer des plaintes, sur notre sort, qui reste enchaîné à la croûte durcie dune planète, et sur lessence de notre âme perverse, me pénètre comme un clou de forge. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« jexiste toujours comme le basalte ! Au milieu, comme au commencement de la vie, les anges se ressemblent à eux-mêmes : ny a-t-il pas longtemps que je ne me ressemble plus ! Lhomme et moi, claquemurés dans les limites de notre intelligence, comme souvent un lac dans une ceinture dîles de corail, au lieu dunir nos forces respectives pour nous défendre contre le hasard et linfortune, nous nous écartons, avec le tremblement de la haine, en prenant deux routes opposées, comme si nous nous étions réciproquement blessés avec la pointe dune dague ! On dirait que lun comprend le mépris quil inspire à lautre ; poussés par le mobile dune dignité relative, nous nous empressons de ne pas induire en erreur notre adversaire ; chacun reste de son côté et nignore pas que la paix proclamée serait impossible à conserver. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Eh bien, soit ! que ma guerre contre lhomme séternise, puisque chacun reconnaît dans lautre sa propre dégradation... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« ou lune et lautre... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« ou ni lune ni lautre... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Lune tenait un sac, et deux fouets, aux cordes de plomb, lautre, un baril plein de goudron et deux pinceaux. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Les cheveux grisonnants de la plus vieille flottaient au vent, comme les lambeaux dune voile déchirée, et les chevilles de lautre claquaient entre elles, comme les coups de queue dun thon sur la dunette dun vaisseau. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Et, cependant, malgré les bonnes résolutions prises davance, comment ne pas reconnaître la force de ces femmes, les muscles de leur bras ? Leur adresse, qui consistait à frapper sur les parties les plus sensibles, comme le visage et le bas-ventre, ne sera mentionnée par moi, que si jaspire à lambition de raconter la totale vérité ! A moins que, appliquant mes lèvres, lune contre lautre, surtout dans la direction horizontale (mais, chacun nignore pas que cest la manière la plus ordinaire dengendrer cette pression), je ne préfère garder un silence gonflé de larmes et de mystères, dont la manifestation pénible sera impuissante à cacher, non seulement aussi bien mais encore mieux que mes paroles (car, je ne crois pas me tromper, quoiquil ne faille pas certainement nier en principe, sous peine de manquer aux règles les plus élémentaires de lhabileté, les possibilités hypothétiques derreur) les résultats funestes occasionnés par la fureur qui met en uvre les métacarpes secs et les articulations robustes : quand même on ne se mettrait pas au point de vue de lobservateur impartial et du moraliste expérimenté (il est presque assez important que japprenne que je nadmets pas, au moins entièrement, cette restriction plus ou moins fallacieuse), le doute, à cet égard, naurait pas la faculté détendre ses racines ; car, je ne le suppose pas, pour linstant, entre les mains dune puissance surnaturelle, et périrait immanquablement, pas subitement peut-être, faute dune séve remplissant les conditions simultanées de nutrition et dabsence de matières vénéneuses. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« ne croyez pas que cela métonne ! " Cette fois-ci, je méloignai définitivement ; mais, la plante des pieds ne pouvait pas se poser dune manière sûre : un autre aurait pu ne pas sen apercevoir ! Le loup ne passe plus sous la potence quélevèrent, un jour de printemps, les mains entrelacées dune épouse et dune mère, comme quand il faisait prendre, à son imagination charmée, le chemin dun repas illusoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Mais, quand un parti déjoue complétement les ruses de lautre, ils ne trouvent rien de mieux que de ne pas se gêner, et sucent la graisse délicate qui couvre mes côtes : jy suis habitué. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Je vois que tu veux faire croire à ta beauté ; mais, personne ne sy trompe ; et moi, moins quun autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Tous les habitants sont morts ! Jai de lorgueil comme un autre, et cest un vice de plus, que den avoir peut-être davantage. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Puisque je ne te dispute pas la palme du mal, je ne crois pas quun autre le fasse : il devrait ségaler auparavant à moi, ce qui nest pas facile... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Ton odorat ne reçoit-il donc pas la moindre effluve ? Limposteur nest pas autre chose... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Et que, tel autre jour, pour parler en deuxième et dernier lieu de choses subjectives, son âme présenta au regard investigateur de la psychologie, je ne vais pas jusquà dire une aberration de la raison (qui, cependant, nen serait pas moins curieuse ; au contraire, elle le serait davantage), mais, du moins, pour ne pas faire le difficile auprès de certaines personnes froides, qui ne me pardonneraient jamais les élucubrations flagrantes de mon exagération, un état inaccoutumé, assez souvent très-grave, qui marque que la limite accordée par le bon sens à limagination est quelquefois, malgré le pacte éphemère conclu entre ces deux puissances, malheureusement dépassée par la pression énergique de la volonté, mais, la plupart du temps aussi, par labsence de sa collaboration effective : donnons à lappui quelques exemples, dont il nest pas difficile dapprécier lopportunité ; si, toutefois, lon prend pour compagne une attentive modération. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il nageait, dune main, et, de lautre, essuyait ses yeux, quavait injectés de sang la contrainte terrible de sêtre approché de la terre ferme. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Eh quoi, nest-on pas parvenu à greffer sur le dos dun rat vivant la queue détachée du corps dun autre rat ? Essaie donc pareillement de transporter dans ton imagination les diverses modifications de ma raison cadavérique. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Si ta mère était trop vieille, choisis un autre sujet chirurgique, plus jeune et plus frais, sur lequel la rugine aura prise, et dont les os tarsiens, quand il marche, prennent aisément un point dappui pour faire la bascule : ta sur, par exemple. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Avec quelle satisfaction de nêtre pas tout à fait ignorant sur les secrets de son double organisme, et quelle avidité den savoir davantage, je le contemplais dans sa métamorphose durable ! Quoiquil ne possédât pas un visage humain, il me paraissait beau comme les deux longs filaments tentaculiformes dun insecte ; ou plutôt, comme une inhumation précipitée ; ou encore, comme la loi de la reconstitution des organes mutilés ; et surtout, comme un liquide éminemment putrescible ! Mais, ne prêtant aucune attention à ce qui se passait aux alentours, létranger regardait toujours devant lui, avec sa tête de pélican ! Un autre jour, je reprendrai la fin de cette histoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Le scarabée trembla devant ces paroles inattendues, et, ce qui, dans une autre occasion, aurait été un mouvement insignifiant, devint, cette fois, la marque distinctive dune fureur qui ne connaissait plus de bornes ; car, il frotta redoutablement ses cuisses postérieures contre le bord des élytres, en faisant entendre un bruit aigu : "Qui es-tu, donc, toi ; être pusillanime ? Il paraît que tu as oublié certains développements étranges des temps passés ; tu ne les retiens pas dans ta mémoire, mon frère. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Cette femme nous a trahis, lun après lautre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Je nai pas mérité ce supplice infâme, toi, le hideux espion de ma causalité ! Si jexiste, je ne suis pas un autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Pendant un temps, bien entendu, suffisant, dirige la lueur de tes yeux vers ce que jai le droit, comme un autre, dappeler mon visage ! Ne vois-tu pas comme il pleure ? Tu tes trompé, basilic. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Le prêtre des religions ouvre le premier la marche, en tenant à la main un drapeau blanc, signe de la paix, et de lautre un emblème dor qui représente les parties de lhomme et de la femme, comme pour indiquer que ces membres charnels sont la plupart du temps, abstraction faite de toute métaphore, des instruments très dangereux entre les mains de ceux qui sen servent, quand ils les manipulent aveuglément pour des buts divers qui se querellent entre eux, au lieu dengendrer une opportune réaction contre la passion connue qui cause presque tous nos maux. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Il appuie une jambe sur le matelas, et de lautre, pressant le parquet de saphir afin de senlever, il se trouve étendu dans une position horizontale. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« - Plus tard, tu conçus des remords dont lexistence devait être éphémère ; tu résolus de racheter ta faute par le choix dun autre ami, afin de le bénir et de lhonorer. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Par ce moyen expiatoire, tu effaçais les tâches du passé, et tu faisais retomber sur celui qui devint la deuxième victime, la sympathie que tu navais pas su montrer à lautre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Vain espoir ; le caractère ne se modifie pas dun jour à lautre, et ta volonté resta pareille à elle-même. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Un de tes genoux sur ma poitrine, et lautre appuyé sur lherbe humide, tandis quune de tes mains arrêtait la binarité de mes bras dans son étau, je vis lautre sortir un couteau, de la gaîne appendue à ta ceinture. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Un de tes genoux sur ma poitrine, et lautre appuyé sur lherbe humide, tandis quune de tes mains arrêtait la binarité de mes bras dans son étau, je vis lautre sortir un couteau, de la gaîne appendue à ta ceinture. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Il sort lentement, lun après lautre, ses membres hors de sa couche. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« La vitalité se répandra magnifiquement dans le torrent de leur appareil circulatoire, et vous verrez comme vous serez étonné vous-même de rencontrer, là où dabord vous naviez cru voir que des entités vagues appartenant au domaine de la spéculation pure, dune part, lorganisme corporel avec ses ramifications de nerfs et ses membranes muqueuses, de lautre, le principe spirituel qui préside aux fonctions physiologiques de la chair. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Pour le moment et pour plus tard, vous navez pas besoin den savoir davantage ! Des considérations nouvelles me paraissent superflues, car elles ne feraient que répéter, sous une autre forme, plus ample, il est vrai, mais identique, lénoncé de la thèse dont la fin de ce jour verra le premier développement. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Il faut, je le sais, étayer dun grand nombre de preuves largumentation qui se trouve comprise dans mon théorème ; eh bien, ces preuves existent, et vous savez que je nattaque personne, sans avoir des motifs sérieux ! Je ris à gorge déployée, quand je songe que vous me reprochez de répandre damères accusations contre lhumanité, dont je suis un des membres (cette seule remarque me donnerait raison ! ) et contre la Providence : je ne rétracterai pas mes paroles ; mais, racontant ce que jaurai vu, il ne me sera pas difficile, sans autre ambition que la vérité, de les justifier. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Espérant voir promptement, un jour ou lautre, la consécration de mes théories acceptée par telle ou telle forme littéraire, je crois avoir enfin trouvé, après quelques tâtonnements, ma formule définitive. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Car, si dun côté, il favorisait ainsi sa répugnance pour les hommes, par le dédommagement de la solitude et de léloignement, et circonscrivait passivement son horizon borné, parmi des arbustes rabougris, des ronces et des lambrusques, de lautre, son activité ne trouvait plus aucun aliment pour nourrir le minotaure de ses instincts pervers. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Le père sécrie : "Ce nest pas cela qui lintéresse ; lisons autre chose. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« La mère ne conserve plus despoir ; cependant, elle sest emparée dun autre livre, et le timbre de sa voix de soprano retentit mélodieusement aux oreilles du produit de sa conception. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Dans le cas que jy passe, jai une certitude, à nulle autre pareille, de vous y rencontrer et de vous toucher la main, pourvu que cette innocente manifestation dun adolescent qui, hier encore, sinclinait devant lautel de la pudeur, ne doive pas vous offenser par sa respectueuse familiarité. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« De temps à autre, une de mes surs montrait sa tête devant le bas de lescalier pour se renseigner sur le sort du malheureux oiseau, et la retirait avec tristesse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Elles se traînèrent jusquà lintérieur du chenil, et sétendirent sur la paille, lune à côté de lautre ; pendant que la chienne, témoin passif de leur manuvre, les regardait faire avec étonnement. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Enfin, lopération de la délivrance négative se termina ; le chenil fendu sentrouvrit de tous les côtés ; et nous retirâmes, des décombres, lune après lautre, après les avoir séparées difficilement, les filles du charpentier. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Qui aurait désiré lire dans la pensée de ces deux êtres ? Le premier ne se cachait pas quil avait une mission difficile à accomplir : "Et comment réussir, sécriait-il, pendant que les vagues grossissantes battaient son refuge temporaire, là où mon maître a vu plus dune fois échouer sa force et son courage ? Moi, je ne suis quune substance limitée, tandis que lautre, personne ne sait doù il vient et quel est son but final. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Cétait plus fort que lui ! Il ny mettait pas de la mauvaise intention ! Il ne voulait certes pas sattirer les reproches du crabe tourteau ! Que defforts ne fit-il pas pour chasser lhilarité ! Que de fois ne serra-t-il point ses lèvres lune contre lautre, afin de ne pas avoir lair doffenser son interlocuteur épaté ! Malheureusement son caractère participait de la nature de lhumanité, et il riait ainsi que font les brebis ! Enfin il sarrêta ! Il était temps ! Il avait failli sétouffer ! Le vent porta cette réponse à larchange de lécueil : "Lorsque ton maître ne menverra plus des escargots et des écrevisses pour régler ses affaires, et quil daignera parlementer personnellement avec moi, lon trouvera, jen suis sûr, le moyen de sarranger, puisque je suis inférieur à celui qui tenvoya, comme tu las dit avec tant de justesse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Soyez persuadé que lautre ne disait rien. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« "Ce chien pousse, comme un enfant, des gémissements de douleur, dit un autre ; on dirait quil comprend le sort qui lattend." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Alors, malgré les railleries de ses compagnons, il dénoua le paquet, et en retira lun après lautre les membres de Mervyn ! Il était presque étouffé par la gêne de cette position. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Le sauveur dit : "Apprenez, une autre fois, à mettre de la prudence jusque dans votre métier. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Le sauvage civilisé lâche peu à peu, jusquà lautre bout, quil retient avec un métacarpe ferme, ce qui ressemble à tort à une barre dacier. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Les théorèmes de la mécanique me permettent de parler ainsi ; hélas ! on sait quune force, ajoutée à une autre force, engendrent une résultante composée des deux forces primitives ! Qui oserait prétendre que le cordage linéaire ne se serait déjà rompu, sans la vigueur de lathlète, sans la bonne qualité du chanvre ? Le corsaire aux cheveux dor, brusquement et en même temps, arrête sa vitesse acquise, ouvre la main et lâche le câble. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Les décrire, pour les soumettre à une haute moralité, comme Corneille, est autre chose. » (Poésies I)
« Quoique plus grand que les génies ordinaires, sil sétait trouvé de son temps un autre poète, doué, comme lui, à doses semblables, dune intelligence exceptionnelle, et capable de se présenter comme son rival, il aurait avoué, le premier, linutilité de ses efforts pour produire des malédictions disparates ; et que, le bien exclusif est, seul, déclaré digne, de par la voix de tous les mondes, de sapproprier notre estime. » (Poésies I)
« Il nest pas donné à quiconque daborder les extrêmes, soit dans un sens, soit dans un autre. » (Poésies I)
« Automates fantastiques : indiquez-vous du doigt, lun à lautre, mes enfants, lépithète qui les remet à leur place. » (Poésies I)
« Quelle autre croyance la remplacera, si elle doit être remplacée ? Ce ne sera pas toujours une négation. » (Poésies I)
« De la masse soulevée des décombres - cela ne ratait jamais - il voyait sortir son professeur de seconde, tenant dune main son cur, de lautre une feuille de papier où lon déchiffrait, en traits de soufre, la comparaison du pélican et celle du laboureur, telles que Musset lui-même les a composées. » (Poésies I)
« Je ne connais pas dautre grâce que celle dêtre né. » (Poésies II)
« Comme les turpitudes du roman saccroupissent aux étalages ! Pour un homme qui se perd, comme un autre pour une pièce de cent sous, il semble parfois quon tuerait un livre. » (Poésies II)
« Quiconque ne connaît quun des deux, en renonçant à lautre, se prive de la totalité des secours qui nous ont été accordés pour nous conduire. » (Poésies II)
« Quoique sa phrase, la mienne reposent sur les personnifications de lâme dans le sentiment, la raison, celle que je choisirais au hasard ne serait pas meilleure que lautre, si je les avais faites. » (Poésies II)
« Lautre a pu être acceptée de Vauvenargues. » (Poésies II)
« Lorsquun prédécesseur emploie au bien un mot qui appartient au mal, il est dangereux que sa phrase subsiste à côté de lautre. » (Poésies II)
« Ce quil perd dun côté, il le regagne de lautre. » (Poésies II)
« Lécrivain, sans séparer lune de lautre, peut indiquer la loi qui régit chacune de ses poésies. » (Poésies II)
« Les deux principes de la vérité, raison, sens, outre quils ne manquent pas de sincérité, séclaircissent lun lautre. » (Poésies II)
« Ceux dentre eux qui, étant sortis de la première ignorance, nont pu arriver à lautre, ont quelque teinture de cette science suffisante, font les entendus. » (Poésies II)
« Chaque caste soupçonne lautre, développe ses qualités au détriment de celles qui la rapprochent de lautre caste. » (Poésies II)
« Chaque caste soupçonne lautre, développe ses qualités au détriment de celles qui la rapprochent de lautre caste. » (Poésies II)
« Nous travaillons à conserver cet être imaginaire, qui nest autre chose que le véritable. » (Poésies II)
« Marque de la capacité de notre être de ne pas être satisfait de lun sans lautre, de ne renoncer ni à lun ni à lautre. » (Poésies II)
« Marque de la capacité de notre être de ne pas être satisfait de lun sans lautre, de ne renoncer ni à lun ni à lautre. » (Poésies II)
« Quand on fait dépendre leur justice dautre chose, il est aisé de la rendre douteuse. » (Poésies II)
« Il na pas dautre lumière que celle qui se trouve dans sa nature. » (Poésies II)
« Lun et lautre sont une contre-preuve de la misère, de la corruption de lhomme, hormis de sa grandeur. » (Poésies II)
« Lobjet ce ces gens qui jouent à la paume avec tant dapplication desprit, dagitation de corps, est celui de se vanter avec leurs amis quils ont mieux joué quun autre. » (Poésies II)
« Voici pourquoi : parce que, si vous maviez annoncé lautre jour, dans lignorance de ce qui peut arriver de fâcheux aux circonstances où ma personne est placée, que les fonds sépuisaient, je naurais eu garde dy toucher ; mais certainement, jaurais éprouvé autant de joie à ne pas écrire ces trois lettres que vous en auriez éprouvé vous-même à ne pas les lire. » (Lettre III (22/5/1869))
Contextes de " autres "
« Après avoir de sang-froid regardé plusieurs fois de tous les côtés avec des yeux qui renferment lexpérience, prudemment, la première (car, cest elle qui a le privilége de montrer les plumes de sa queue aux autres grues inférieures en intelligence), avec son cri vigilant de mélancolique sentinelle, pour repousser lennemi commun, elle vire avec flexibilité la pointe de la figure géométrique (cest peut-être un triangle, mais on ne voit pas le troisième côté que forment dans lespace ces curieux oiseaux de passage), soit à bâbord, soit à tribord, comme un habile capitaine ; » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« En voyant ces spectacles, jai voulu rire comme les autres ; mais, cela, étrange imitation, était impossible. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je regardai dans un miroir cette bouche meurtrie par ma propre volonté ! Cétait une erreur ! Le sang qui coulait avec abondance des deux blessures empêchait dailleurs de distinguer si cétait là vraiment le rire des autres. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Après quelques heures, les chiens, harassés de courir çà et là, presque morts, la langue en dehors de la bouche, se précipitent les uns sur les autres, sans savoir ce quils font, et se déchirent en mille lambeaux, avec une rapidité incroyable. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Chaque matin, quand le soleil se lève pour les autres, en répandant la joie et la chaleur salutaires dans toute la nature, tandis quaucun de mes traits ne bouge, en regardant fixement lespace plein de ténèbres, accroupi vers le fond de ma caverne aimée, dans un désespoir qui menivre comme le vin, je meurtris de mes puissantes mains ma poitrine en lambeaux. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Lhomme mange des substances nourrissantes, et fait dautres efforts, dignes dun meilleur sort, pour paraître gras. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Cest pour cela que les marcassins de lhumanité ont tant de confiance les uns dans les autres et ne sont pas égoïstes. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Oh ! quand tu tavances, la crête haute et terrible, entouré de tes replis tortueux comme dune cour, magnétiseur et farouche, roulant tes ondes les unes sur les autres, avec la conscience de ce que tu es, pendant que tu pousses, des profondeurs de ta poitrine, comme accablé dun remords intense que je ne puis pas découvrir, ce sourd mugissement perpétuel que les hommes redoutent tant, même quand ils te contemplent, en sûreté, tremblants sur le rivage, alors, je vois quil ne mappartient pas, le droit insigne de me dire ton égal. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Vous autres, vous avez marché dans votre voie, moi, dans la mienne, pareilles toutes les deux, toutes les deux perverses. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Dautres croient savoir quil est dune cruauté extrême et instinctive, dont il a honte lui-même, et que ses parents en sont morts de douleur. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Parle, et, puisque, daprès tes vux les plus chers, lon ne souffrirait pas, dis en quoi consisterait alors la vertu, idéal que chacun sefforce datteindre, si ta langue est faite comme celle des autres hommes. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Quel est cet homme dont le langage sublime a dit des choses que le premier venu naurait pas prononcées ? Quelle beauté de musique dans la mélodie incomparable de sa voix ! Je préfère lentendre parler, que chanter dautres. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il est vrai... je ne rêve pas ! Qui es-tu donc, toi, qui te penches là pour creuser une tombe, tandis que, comme un paresseux qui mange le pain des autres, je ne fais rien ? Cest lheure de dormir, ou de sacrifier son repos à la science. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Toi, tu ne fais pas comme les autres ; tes habits indiquent un habitant de quelque pays lointain. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Enfin, il sécrie : "Homme, lorsque tu rencontres un chien mort retourné, appuyé contre une écluse qui lempêche de partir, naille pas, comme les autres, prendre avec ta main, les vers qui sortent de son ventre gonflé, les considérer avec étonnement, ouvrir un couteau, puis en depecer un grand nombre, en te disant que, toi, aussi, tu ne seras pas plus que ce chien. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Cependant, jai des preuves quil nhésite pas déteindre, à la fleur de lâge, le souffle dautres humains, quand ils ont à peine goûté les jouissances de la vie. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Dans la crainte quil ne devînt plus tard comme les autres hommes, javais dabord résolu de le tuer à coups de couteau, lorsquil aurait dépassé lâge dinnocence. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ils sont pressés les uns contre les autres, et paraissent avoir perdu la vie ; au reste, le nombre réglementaire nest pas dépassé. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Tout indique dans les traits des autres voyageurs les mêmes sentiments que ceux des deux premiers. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« En faveur de lenfant, qui croit pouvoir latteindre, avec ses petites jambes endolories, il nose pas élever la voix ; car les autres hommes lui jettent des regards de mépris et dautorité, et il sait quil ne peut rien faire contre tous. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Prison terrible ! Fatalité hideuse ! Lombano, je suis content de toi depuis ce jour ! Je ne cessais pas de tobserver, pendant que ma figure respirait la même indifférence que celle des autres voyageurs. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Arrière... arrière, cette main ! ... Jeune fille, tu nes pas un ange, et tu deviendras, en somme, comme les autres femmes. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Mais, je voudrais acquérir ce que je désire par dautres moyens. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Avant que tu deviennes célèbre par ta vertu et que tu atteignes le but, cent autres auront le temps de faire des cabrioles par dessus ton dos, et darriver au bout de la carrière avant toi, de telle manière quil ne sy trouvera plus de place pour tes idées étroites. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il croirait se profaner, et il croirait profaner les autres. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ainsi de suite, durant les autres heures de son éternité. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Vous ne savez pas, vous autres, pourquoi ils ne dévorent pas les os de votre tête, et quils se contentent dextraire, avec leur pompe, la quintessence de votre sang. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« La fécondation humaine, qui aurait été nulle dans dautres cas pareils, fut acceptée, cette fois, par la fatalité ; et, au bout de quelques jours, des milliers de monstres, grouillant dans un nud compacte de matière, naquirent à la lumière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Après ce laps de temps, jen enverrai dautres. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je me suis aperçu que les autres enfants sont comme moi ; mais, ils sont plus pâles encore, et leurs sourcils sont froncés, comme ceux des hommes, nos frères aînés. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Chaque quart dheure, quand un coup de vent, plus fort que les autres, rendant ses accents lugubres à travers le cri des pétrels effarés, disloquait le navire dans un craquement longitudinal, et augmentait les plaintes de ceux qui allaient être offerts en holocauste à la mort, je menfonçais dans la joue la pointe aiguë dun fer, et je pensais secrètement : "Ils souffrent davantage ! " Javais, au moins, ainsi, un terme de comparaison. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il me suffit que jaie gardé votre souvenir ; vous devez céder la place à dautres substances, peut-être moins belles, quenfantera le débordement orageux dun amour qui a résolu de ne pas apaiser sa soif auprès de la race humaine. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« ferme tes lèvres, les unes contre les autres ; ne vois-tu pas les griffes aiguës de la gerçure, qui sillonne ta peau de blessures cuisantes ? " Il fixe mon front, et me répliqua, avec les mouvements de sa langue : "Oui, je les vois, ces griffes vertes ; mais, je ne dérangerai pas la situation naturelle de ma bouche pour les faire fuir. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Malheur à eux ; car, ils souffriraient davantage ! En effet, ne pense quaux marcassins de lhumanité : le degré dintelligence qui les sépare des autres êtres de la création ne semble-t-il pas ne leur être accordé quau prix irremédiable de souffrances incalculables ? Imite mon exemple, et que ton éperon dargent senfonce dans les flancs de ton coursier..." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Mais, moi, je mettais un doigt sur ma bouche, comme pour lui dire de garder le silence sur cette grave question, dont je ne voulais pas encore lui faire comprendre les éléments, afin de ne pas frapper, par une sensation excessive, son imagination enfantine ; et, je mempressais de détourner la conversation de ce sujet, pénible à traiter pour tout être appartenant à la race qui a étendu une domination injuste sur les autres animaux de la création. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Le soleil est à la moitié de sa course : travaille, fainéant, et ne mange pas le pain des autres. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Vous autres, qui faites les orgueilleux, et nêtes que des lâches, puisque vous lavez attaqué quand il dormait, seriez-vous contents, si, mis à sa place, vous supportiez, de la part des passants, les injures que vous ne lui avez pas épargnées ?" Lhomme, qui passait, sarrêta devant le Créateur méconnu ; et, aux applaudissements du morpion et de la vipère, fienta, pendant trois jours, sur son visage auguste ! Malheur à lhomme, à cause de cette injure ; car, il na pas respecté lennemi, étendu dans le mélange de boue, de sang et de vin ; sans défense, et presque inanimé ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« La première et la seule chose qui frappa ma vue fut un bâton blond, composé de cornets, senfonçant les uns dans les autres. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Les autres cheveux sont restés sur sa tête ; et, moi, je gis, dans cette chambre lugubre, sur le parquet couvert de sang caillé, de lambeaux de viande sèche ; cette chambre est devenue damnée, depuis quil sy est introduit ; personne ny entre ; cependant, jy suis enfermé. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« si quelquun tentendait ! Je te replacerai parmi les autres cheveux ; mais, laisse dabord le soleil se coucher à lhorizon, afin que la nuit couvre tes pas... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« si quelquun tentendait ! je te replacerai parmi les autres cheveux ; mais, laisse dabord le soleil se coucher à lhorizon, afin que la nuit couvre tes pas... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« si quelquun tentendait ! je te replacerai parmi les autres cheveux ; mais, laisse dabord le soleil se coucher à lhorizon, afin que la nuit couvre tes pas." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« si quelquun tentendait ! Il te replacera parmi les autres cheveux. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Je compare le bourdonnement de leurs ailes métalliques, au choc incessant des glaçons, précipités les uns contre les autres, pendant la débâcle des mers polaires. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Et même, si le hasard te permettait, par un miracle absurde, mais non pas, quelquefois, raisonnable, de retrouver cette peau précieuse qua gardée la religieuse vigilance de ton ennemi, comme le souvenir enivrant de sa victoire, il est presque extrêmement possible que, quand même on naurait étudié la loi des probabilités que sous le rapport des mathématiques (or, on sait que lanalogie transporte facilement lapplication de cette loi dans les autres domaines de lintelligence), ta crainte légitime, mais, un peu exagérée, dun refroidissement partiel ou total, ne refuserait pas loccasion importante, et même unique, qui se présenterait dune manière si opportune, quoique brusque, de préserver les diverses parties de ta cervelle du contact de latmosphère, surtout pendant lhiver, par une coiffure qui, à bon droit, tappartient, puisquelle est naturelle, et quil te serait permis, en outre (il serait incompréhensible que tu le niasses), de garder constamment sur la tête, sans courir les risques, toujours désagréables, denfreindre les règles les plus simples dune convenance élémentaire. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Quel ne fut pas mon étonnement, quand, après avoir traversé un fleuve à la nage, pour méloigner des contrées que ma rage avait dépeuplées, et gagner dautres campagnes pour y planter mes coutumes de meurtre et de carnage, jessayai de marcher sur cette rive fleurie. Mes pieds étaient paralysés ; aucun mouvement ne venait trahir la vérité de cette immobilité forcée. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Effectivement, si chacun se donne la peine ingénieuse dinterroger les diverses phases de son existence (sans en oublier une seule, car cétait peut-être celle-là qui était destinée à fournir la preuve de ce que javance), il ne se souviendra pas, sans un certain étonnement, qui serait comique en dautres circonstances, que, tel jour, pour parler premièrement de choses objectives, il fut témoin de quelque phénomène qui semblait dépasser et dépassait positivement les notions connues fournies par lobservation et lexpérience, comme, par exemple, les pluies de crapauds, dont le magique spectacle dut ne pas être dabord compris par les savants. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Hélas ! je voudrais dérouler mes raisonnements et mes comparaisons lentement et avec beaucoup de magnificence (mais qui dispose de son temps ?), pour que chacun comprenne davantage, sinon mon épouvante, du moins ma stupéfaction, quand, un soir dété, comme le soleil semblait sabaisser à lhorizon, je vis nager, sur la mer, avec de larges pattes de canard à la place des extrémités des jambes et des bras, porteur dune nageoire dorsale, proportionnellement aussi longue et aussi effilée que celle des dauphins, un être humain, aux muscles vigoureux, et que des bancs nombreux de poissons (je vis, dans ce cortége, entre autres habitants des eaux, la torpille, lanarnak groënlandais et le scorpène-horrible) suivaient avec les marques très-ostensibles de la plus grande admiration. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Nest-il pas vrai, mon ami, que, jusquà un certain point, ta sympathie est acquise à mes chants ? Or, qui tempêche de franchir les autres degrés ? La frontière entre ton goût et le mien est invisible ; tu ne pourras jamais la saisir : preuve que cette frontière elle-même nexiste pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Il y a dautres axiomes aussi qui sont inébranlables, et qui marchent parallèlement avec le tien. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Et moi, qui nétais pas certain de ne pas rêver, devinant, par ce que javais entendu, la nature des relations hostiles qui unissaient, au-dessus de moi, dans un combat sanglant, le vautour des agneaux et le grand-duc de Virginie, je rejetai, comme un capuchon, ma tête en arrière, afin de donner, au jeu de mes poumons, laisance et lélasticité susceptibles, et je leur criai, en dirigeant mes yeux vers le haut : "Vous autres, cessez votre discorde. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Du moins, ce ne sont pas des mots comme les autres. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Ce nest pas pour moi que je vous dis cela ; cest pour vous-même et les autres, afin que le prestige du secret retienne dans les limites du devoir et de la vertu ceux qui, aimantés par lélectricité de linconnu, seraient tentés de mimiter. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Vous autres, vous ne pouvez savoir le nom de ce cavalier ; mais, moi, je le sais. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Mais, bientôt, la nouvelle du phénomène se répand dans les autres couches de la population, et un silence morne plane sur lauguste capitale. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Mon intention nétait pas aujourdhui de memparer de lui, car, jai dautres projets ultérieurs sur cet adolescent timide." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Dirigez-vous du côté où se trouve le lac des cygnes ; et, je vous dirai plus tard pourquoi il sen trouve un de complétement noir parmi la troupe, et dont le corps, supportant une enclume, surmontée du cadavre en putréfaction dun crabe tourteau, inspire à bon droit de la méfiance à ses autres aquatiques camarades. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Et vous autres, enfants, apprenez, par lattention que vous saurez prêter à mes paroles, à perfectionner le dessin de votre style, et à vous rendre compte des moindres intentions dun auteur." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Aujourdhui, sous limpression des blessures que mon corps a reçues dans diverses circonstances, soit par la fatalité de ma naissance, soit par le fait de ma propre faute ; accablé par les conséquences de ma chute morale (quelques-unes ont été accomplies ; qui prévoira les autres ?) ; spectateur impassible des monstruosités acquises ou naturelles, qui décorent les aponévroses et lintellect de celui qui parle, je jette un long regard de satisfaction sur la dualité qui me compose... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Serrer des couteaux et des poignards entre tes doigts, il faut que désormais cela te soit défendu, crois-men ; aussi bien dans ton intérêt que dans celui des autres. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Il se dit que cest une retraite sûre pour lui ; à laide dune métamorphose, sans abandonner sa charge, il se mêle à la bande des autres oiseaux. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« sont dédiés, une fois pour toutes les autres, les prosaïques morceaux que jécrirai dans la suite des âges, et dont le premier commence à voir le jour dhui, typographiquement parlant. " (Poésies I)
« Le goût est la qualité fondamentale qui résume toutes les autres qualités. » (Poésies I)
« Depuis les pleurnicheries odieuses et spéciales, brevetées sans garantie dun point de repère, des Jean-Jacques Rousseau, des Châteaubriand et des nourrices en pantalon aux poupons Obermann, à travers les autres poètes qui se sont vautrés dans le limon impur, jusquau songe de Jean-Paul, le suicide de Dolorès de Veintemilla, le Corbeau dAllan, la Comédie Infernale du Polonais, les yeux sanguinaires de Zorilla, et limmortel cancer, Une Charogne, que peignit autrefois, avec amour, lamant morbide de la Vénus hottentote, les douleurs invraisemblables que ce siècle sest créées à lui-même, dans leur voulu monotone et dégoûtant, lont rendu poitrinaire. » (Poésies I)
« Si lon se rappelle la vérité doù découlent toutes les autres, la bonté absolue de Dieu et son ignorance absolue du mal, les sophismes seffondreront deux-mêmes. » (Poésies I)
« Si elles sont justes, la première venue sera la conséquence des autres. » (Poésies II)
« Le sommeil est une récompense pour les uns, un supplice pour les autres. » (Poésies II)
« Si nous navions point de défauts, nous ne prendrions pas tant plaisir à nous corriger, à louer dans les autres ce qui nous manque. » (Poésies II)
« Quand jai commencé létude de lhomme, jai vu que ces sciences lui sont propres, que je sortais moins de ma condition en y pénétrant que les autres en les ignorant. » (Poésies II)
« Ceux-là ne troublent pas le monde, ne jugent pas plus mal de tout que les autres. » (Poésies II)
« Les autres, qui la respectent, nen sont pas moins respectés. » (Poésies II)
« Nous voulons vivre dans lidée des autres dune vie imaginaire. » (Poésies II)
« Les uns veulent ravir à lhomme la connaissance de la vérité, les autres veulent la lui assurer. » (Poésies II)
« Quand nous arriverions à ces peines, nous ne serions pas malheureux pour cela, nous aurions dautres désirs conformes à un nouvel état. » (Poésies II)
« Les autres sexposent aux périls, pour se vanter dune place quils auraient prise moins spirituellement, à mon gré. » (Poésies II)
« On peut penser des autres quils ne le seraient pas, sils navaient pas cette connaissance. » (Poésies II)
« Faut-il que jécrive en vers pour me séparer des autres hommes ? Que la charité prononce !
Le prétexte de ceux qui font le bonheur des autres est quils veulent leur bien. » (Poésies II)
« Faut-il que jécrive en vers pour me séparer des autres hommes ? Que la charité prononce !
Le prétexte de ceux qui font le bonheur des autres est quils veulent leur bien. » (Poésies II)
« Nos faiblesses nous attachent les uns aux autres autant que pourrait le faire ce qui nest pas la vertu. » (Poésies II)
« Je lai préféré aux autres, parce que javais vu votre buste dans sa librairie, et que je savais que cétait votre libraire. » (Lettre II (10/11/1868))
« ... Pardon, Monsieur, jai une prière à vous faire: si mon père envoyait dautres fonds avant le 1er septembre, époque à laquelle mon corps fera une apparition devant la porte de votre banque, vous aurez la bonté de me le faire savoir ? » (Lettre III (22/5/1869))
« Ainsi donc, cest toujours le bien quon chante en somme, seulement par une méthode plus philosophique et moins naïve que lancienne école, dont Victor Hugo et quelques autres sont les seuls représentants qui soient encore vivants. » (Lettre IV (23/10))