« elle brandit un bâton et fait mine de les poursuivre, puis reprend sa course. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Penché en avant, statue de l'amitié, il regarde avec des yeux, mystérieux comme la mer, grimper, sur la pente de la côte, les guêtres du voyageur, aidé de son bâton ferré. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« la première et la seule chose qui frappa ma vue fut un bâton blond, composé de cornets, s'enfonçant les uns dans les autres. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Ce bâton se mouvait ! Il marchait dans la chambre ! Ses secousses étaient si fortes, que le plancher chancelait ; avec ses deux bouts, il faisait des brêches énormes dans la muraille et paraissait un bélier qu'on ébranle contre la porte d'une ville assiégée. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Ce bâton n'était donc pas fait en bois ! Je remarquai, ensuite, qu'il se roulait et se déroulait avec facilité comme une anguille. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« la haine est plus bizarre que tu ne le penses ; sa conduite est inexplicable, comme l'apparence brisée d'un bâton enfoncé dans l'eau. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il s'avançait comme une locomotive, harcelé par le bâton d'un pâtre et les mâchoires d'un chien. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« l'homme aux lèvres de jaspe, caché derrière une sinuosité de la plage, épiait l'animal, un bâton à la main. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Son bâton est lancé avec force ; après maints ricochets sur les vagues, il va frapper à la tête l'archange bienfaiteur. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Eh bien, la marée est venue ; elle l'a bercé de ses chants, et l'a mollement déposé sur la plage : le crabe n'est-il pas content ? Que lui faut-il de plus ? Et Maldoror, penché sur le sable des grèves, reçoit dans ses bras deux amis, inséparablement réunis par les hasards de la lame : le cadavre du crabe tourteau et le bâton homicide ! "je n'ai pas encore perdu mon adresse, s'écrie-t-il ; elle ne demande qu'à s'exercer ; mon bras conserve sa force et mon œil sa justesse." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Bientôt, on en verra la preuve lamentable ! " le crabe tourteau, monté sur un cheval fougueux, courait à toute bride vers la direction de l'écueil, le témoin du lancement du bâton par un bras tatoué, l'asile du premier jour de sa descente sur la terre. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Pour rompre votre paresse, mettez en usage les ressources d'une bonne volonté, marchez à côté de moi et ne perdez pas de vue ce fou, la tête surmontée d'un vase de nuit, qui pousse, devant lui, la main armée d'un bâton, celui que vous auriez de la peine à reconnaître, si je ne prenais soin de vous avertir, et de rappeler à votre oreille le mot qui se prononce Mervyn. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)