« - Mère, il m'étrangle... Père, secourez-moi... Je ne puis plus respirer... Votre bénédiction !
Un cri d'ironie immense s'est élevé dans les airs. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« J'ai vu les hommes lasser les moralistes à découvrir leur cœur, faire répandre sur eux la bénédiction d'en haut. » (Poésies II)