« Tu es encore trop jeune pour être le plus fort ; mais, dès aujourd'hui, tu peux employer la ruse, le plus bel instrument des hommes de génie. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
Contextes de " belle "
« Pendant ce temps, une belle femme nue vint se coucher à mes pieds. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« "Hélas ! hélas ! s'écria la belle femme nue ; qu'as-tu fait ?" Moi, à elle : "Je te préfère à lui ; parce que j'ai pitié des malheureux. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Qui que vous soyez, éloignez-vous ; mais, si vous croyez apercevoir quelque marque de douleur ou de crainte sur mon visage d'hyène (j'use de cette comparaison, quoique l'hyène soit plus belle que moi, et plus agréable à voir), soyez détrompé : qu'il s'approche. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Tu dois être puissant ; car, tu as une figure plus qu'humaine, triste comme l'univers, belle comme le suicide. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Plût au ciel que le contact maternel amène la paix dans cette fleur sensible, fragile enveloppe d'une belle âme ! » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Une belle femme, que je ne faisais que distinguer, étendait aussi sur moi son influence enchanteresse, et me regardait avec compassion ; cependant, elle n'osait me parler. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« qualité la plus belle qui doive exister dans un être imparfait ! Moi, je veux montrer mes qualités ; mais, je ne suis pas assez hypocrite pour cacher mes vices ! le rire, le mal, l'orgueil, la folie, paraîtront, tour à tour, entre la sensibilité et l'amour de la justice, et serviront d'exemple à la stupéfaction humaine : chacun s'y reconnaîtra, non pas tel qu'il devrait être, mais tel qu'il est. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Combien de fois, depuis cette nuit passée à la belle étoile, sur une falaise, ne me suis-je pas mêlé à des troupeaux de pourceaux, pour reprendre, comme un droit, ma métamorphose détruite ! Il est temps de quitter ces souvenirs glorieux, qui ne laissent, après leur suite, que la pâle voie lactée des regrets éternels. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Quelle monstrueuse aberration de l'imagination t'empêche de me reconnaître ! Tu ne te rappelles donc pas les services importants que je t'ai rendus, par la gratification d'une existence que je fis émerger du chaos, et, de ton côté, le vœu, à jamais inoubliable, de ne pas déserter mon drapeau, afin de me rester fidèle jusqu'à la mort ? Quand tu étais enfant (ton intelligence était alors dans sa plus belle phase), le premier, tu grimpais sur la colline, avec la vitesse de l'izard, pour saluer, par un geste de ta petite main, les multicolores rayons de l'aurore naissante. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Remarquez que, par cela même, ma poésie n'en sera que plus belle. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« En effet, l'instruction de la jeunesse est peut-être la plus belle expression pratique du devoir, et une bonne appréciation des ouvrages de Voltaire (creusez le mot appréciation) est préférable à ces ouvrages eux-mêmes.- » (Poésies I)
« la poésie qui discute les vérités nécessaires est moins belle que celle qui ne les discute pas. » (Poésies I)
« ... Et tout cela, je le répète, pour une bagatelle insignifiante de formalité ! Présenter dix ongles secs au lieu de cinq, la belle affaire ; après avoir réfléchi beaucoup, je confesse qu'elle m'a paru remplie d'une notable quantité d'importance nulle. » (Lettre III (22/5/1869))
Contextes de " belles "
« Quant à tes petites filles, elle ne sont pas si belles que les yeux de ma mère. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Un soir, il se dirigea vers un cimetière, et les adolescents qui trouvent du plaisir à violer les cadavres de belles femmes mortes depuis peu, purent, s'ils le voulurent, entendre la conversation suivante, perdue dans le tableau d'une action qui va se dérouler en même temps. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Oh ! quand vous entendez l'avalanche de neige tomber du haut de la froide montagne ; la lionne se plaindre, au désert aride, de la disparition de ses petits ; la tempête accomplir sa destinée ; le condamné mugir, dans la prison, la veille de la guillotine ; et le poulpe féroce raconter, aux vagues de la mer, ses victoires sur les nageurs et les naufragés, dites-le, ces voix majestueuses ne sont-elle pas plus belles que le ricanement de l'homme ! » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il me suffit que j'aie gardé votre souvenir ; vous devez céder la place à d'autres substances, peut-être moins belles, qu'enfantera le débordement orageux d'un amour qui a résolu de ne pas apaiser sa soif auprès de la race humaine. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Dans un ouvrage que je porterai à Lacroix aux lers jours de Mars, je prends à part les plus belles poésies de Lamartine, de Victor Hugo, d'Alfred de Musset, de Byron et de Baudelaire, et je les corrige dans le sens de l'espoir; j'indique comment il aurait fallu faire. » (Lettre VI (21/2/1870))
Contextes de " beau "
« Qui te dit que tu n'en renifleras pas, baigné dans d'innombrables voluptés, tant que tu voudras, avec tes narines orgueilleuses, larges et maigres, en te renversant de ventre, pareil à un requin, dans l'air beau et noir, comme si tu comprenais l'importance de cet acte et l'importance non moindre de ton appétit légitime, lentement et majestueusement, les rouges émanations ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Ô poulpe, au regard de soie ! toi, dont l'âme est inséparable de la mienne ; toi, le plus beau des habitants du globe terrestre, et qui commandes à un sérail de quatre cents ventouses ; toi, en qui siégent noblement, comme dans leur résidence naturelle, par un commun accord, d'un lien indestructible, la douce vertu communicative et les grâces divines, pourquoi n'es-tu pas avec moi, ton ventre de mercure contre ma poitrine d'aluminium, assis tous les deux sur quelque rocher du rivage, pour contempler ce spectacle que j'adore ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Vieil océan, ta forme harmonieusement sphérique, qui réjouit la face grave de la géométrie, ne me rappelle que trop les petits yeux de l'homme, pareils à ceux du sanglier pour la petitesse, et à ceux des oiseaux de nuit pour la perfection circulaire du contour. Cependant, l'homme s'est cru beau dans tous les siècles. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Moi, je suppose plutôt que l'homme ne croit à sa beauté que par amour-propre ; mais, qu'il n'est pas beau réellement et qu'il s'en doute ; car, pourquoi regarde-t-il la figure de son semblable avec tant de mépris ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Si quelqu'un a du génie, on le fait passer pour un idiot ; si quelque autre est beau de corps, c'est un bossu affreux. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Ils ont beau employer toutes les ressources de leur génie... incapables de te dominer. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Tu es plus beau que la nuit. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« C'est pourquoi, en présence de ta supériorité, je te donnerais tout mon amour (et nul ne sait la quantité d'amour que contiennent mes aspirations vers le beau), si tu ne me faisais douloureusement penser à mes semblables, qui forment avec toi le plus ironique contraste, l'antithèse la plus bouffonne que l'on ait jamais vue dans la création : je ne puis pas t'aimer, je te déteste. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Tu n'aimes donc pas les ruisseaux limpides, où glissent des milliers de petits poissons, rouges, bleus et argentés ? Tu les prendras avec un filet si beau, qu'il les attirera de lui-même, jusqu'à ce qu'il soit rempli. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Quand même ton palais serait plus beau que le cristal, je ne sortirais pas de cette maison pour te suivre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« J'ai vu se ranger, sous les drapeaux de la mort, celui qui fut beau ; celui qui, après sa vie, n'a pas enlaidi ; l'homme, la femme, le mendiant, les fils de rois ; les illusions de la jeunesse, les squelettes des vieillards ; le génie, la folie ; la paresse, son contraire ; celui qui fut faux, celui qui fut vrai ; le masque de l'orgueilleux, la modestie de l'humble ; le vice couronné de fleurs et l'innocence trahie. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je te remercie de ta bienveillance... Fossoyeur, il est beau de contempler les ruines des cités ; mais, il est plus beau de contempler les ruines des humains ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je te remercie de ta bienveillance... Fossoyeur, il est beau de contempler les ruines des cités ; mais, il est plus beau de contempler les ruines des humains ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Qu'il est beau ! Ça me fait de la peine de le dire. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je ne suis qu'un simple habitant des roseaux, c'est vrai ; mais, grâce à ton propre contact, ne prenant que ce qu'il y avait de beau en toi, ma raison s'est agrandie, et je puis te parler. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« la douleur que tu me causeras ne sera pas comparable au bonheur de savoir, que celui qui me blesse, de ses mains meurtrières, est trempé dans une essence plus divine que celle de ses semblables ! Oui, c'est encore beau de donner sa vie pour un être humain, et de conserver ainsi l'espérance que tous les hommes ne sont pas méchants, puisqu'il y en a eu un, enfin, qui a su attirer, de force, vers soi, les répugnances défiantes de ma sympathie amère ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Que me fallait-il donc, à moi, qui rejetais, avec tant de dégoût, ce qu'il y avait de plus beau dans l'humanité ! ce qu'il me fallait, je n'aurais pas su le dire. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Sauver la vie à quelqu'un, que c'est beau ! Et comme cette action rachète de fautes ! l'homme aux lèvres de bronze, occupé jusque-làla à l'arracher de la mort, regarde le jeune homme avec plus d'attention, et ses traits ne lui paraissent pas inconnus. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je ne vois pas des larmes sur ton visage, beau comme la fleur du cactus, et tes paupières sont sèches, comme le lit du torrent ; mais, je distingue, au fond de tes yeux, une cuve, pleine de sang, où bout ton innocence, mordue au cou par un scorpion de la grande espèce. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Courage, beau dragon ; enfonce-lui tes griffes vigoureuses, et que le sang se mêle au sang, pour former des ruisseaux où il n'y ait pas d'eau. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Comment le dragon s'est laissé prendre à la poitrine ? Il a beau user de la ruse et de la force ; je m'aperçois que l'aigle, collé à lui par tous ses membres, comme une sangsue, enfonce de plus en plus son bec, malgré de nouvelles blessures qu'il reçoit, jusqu'à la racine du cou, dans le ventre du dragon. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Que je doive remporter une victoire désastreuse ou succomber, le combat sera beau : moi, seul, contre l'humanité. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Écoutez-moi donc, et ne rougissez pas, inépuisables caricatures du beau, qui prenez au sérieux le braiement risible de votre âme, souverainement méprisable ; et qui ne comprenez pas pourquoi le Tout-Puissant, dans un rare moment de bouffonnerie excellente, qui, certainement, ne dépasse pas les grandes lois générales du grotesque, prit, un jour, le mirifique plaisir de faire habiter une planète par des êtres singuliers et microscopiques, qu'on appelle humains, et dont la matière ressemble à celle du corail vermeil. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Parce que j'étais le plus beau des deux, et le plus intelligent, mon frère me prit en haine, et ne se donna pas la peine de cacher ses sentiments : c'est pourquoi, mon père et ma mère firent rejaillir sur moi la plus grande partie de leur amour, tandis que, par mon amitié sincère et constante, j'efforçai d'apaiser une âme, qui n'avait pas le droit de se révolter, contre celui qui avait été tiré de la même chair. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Avec quelle satisfaction de n'être pas tout à fait ignorant sur les secrets de son double organisme, et quelle avidité d'en savoir davantage, je le contemplais dans sa métamorphose durable ! Quoiqu'il ne possédât pas un visage humain, il me paraissait beau comme les deux longs filaments tentaculiformes d'un insecte ; ou plutôt, comme une inhumation précipitée ; ou encore, comme la loi de la reconstitution des organes mutilés ; et surtout, comme un liquide éminemment putrescible ! Mais, ne prêtant aucune attention à ce qui se passait aux alentours, l'étranger regardait toujours devant lui, avec sa tête de pélican ! Un autre jour, je reprendrai la fin de cette histoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« le grand-duc de Virginie, beau comme un mémoire sur la courbe que décrit un chien en courant après son maître, s'enfonça dans les crevasses d'un couvent en ruines. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« le vautour des agneaux, beau comme la loi de l'arrêt de développement de la poitrine chez les adultes dont la propension à la croissance n'est pas en rapport avec la quantité de molécules que leur organisme s'assimile, se perdit dans les hautes couches de l'atmosphère. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« le scarabée, beau comme le tremblement des mains dans l'alcoolisme, disparaissait à l'horizon. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Vous avez raison : méfiez-vous de moi, surtout si vous êtes beau. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« je me connais à lire l'âge dans les lignes physiognomoniques du front : il a seize ans et quatre mois ! Il est beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme l'incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piége à rats perpétuel, toujours retendu par l'animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie ! Mervyn, ce fils de la blonde Angleterre, vient de prendre chez son professeur une leçon d'escrime, et, enveloppé dans son tartan écossais, il retourne chez ses parents. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« et je me trouve beau ! Beau comme le vice de conformation congénital des organes sexuels de l'homme, consistant dans la brièveté relative du canal de l'urètre et la division ou l'absence de sa paroi inférieure, de telle sorte que ce canal s'ouvre à une distance variable du gland et au-dessous du pénis ; ou encore, comme la caroncule charnue, de forme conique, sillonnée par des rides transversales assez profondes, qui s'élève sur la base du bec supérieur du dindon ; ou plutôt, comme la vérité qui suit : "le système des gammes, des modes et de leur enchaînement harmonique ne repose pas sur des lois naturelles invariables, mais il est, au contraire, la conséquence de principes esthétiques qui ont varié avec le développement progressif de l'humanité, et qui varieront encore ; " et surtout, comme une corvette cuirassée à tourelles ! Oui, je maintiens l'exactitude de mon assertion. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« et je me trouve beau ! Beau comme le vice de conformation congénital des organes sexuels de l'homme, consistant dans la brièveté relative du canal de l'urètre et la division ou l'absence de sa paroi inférieure, de telle sorte que ce canal s'ouvre à une distance variable du gland et au-dessous du pénis ; ou encore, comme la caroncule charnue, de forme conique, sillonnée par des rides transversales assez profondes, qui s'élève sur la base du bec supérieur du dindon ; ou plutôt, comme la vérité qui suit : "le système des gammes, des modes et de leur enchaînement harmonique ne repose pas sur des lois naturelles invariables, mais il est, au contraire, la conséquence de principes esthétiques qui ont varié avec le développement progressif de l'humanité, et qui varieront encore ; " et surtout, comme une corvette cuirassée à tourelles ! Oui, je maintiens l'exactitude de mon assertion. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Oui : je veux proclamer le beau sur une lyre d'or, défalcation faite des tristesses goîtreuses et des fiertés stupides qui décomposent, à sa source, la poésie marécageuse de ce siècle. » (Poésies I)
« Il faut faire voir tout en beau. » (Poésies I)
« Il paraît beau, sublime, sous prétexte d'humilité ou d'orgueil, de discuter les causes finales, d'en fausser les conséquences stables et connues. » (Poésies I)
« C'est le plus beau de n'avoir pas pu les cacher. » (Poésies II)
« p. 28 l'antépénultième. Au lieu de il est brave il faut il est beau. » (Lettre II (10/11/1868))
Contextes de " beaux "
« Oh ! comme il est doux d'arracher brutalement de son lit un enfant qui n'a rien encore sur la lèvre supérieure, et, avec les yeux très-ouverts, de faire semblant de passer suavement la main sur son front, en inclinant en arrière ses beaux cheveux ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Ces cheveux sont les plus beaux que j'aie touchés dans ma vie. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Tu désires les richesses, les beaux palais et la gloire ? ou m'as-tu trompé quand tu m'as affirmé ces nobles prétentions ?
- Non, non, je ne vous trompais pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« le trouble est passé ; il persévère dans sa résolution ; et il est glorieux, d'après lui, de vaincre tôt ou tard le Grand-Tout, afin de régner à sa place sur l'univers entier, et sur des légions d'anges aussi beaux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« C'est ainsi que vos fils deviendront beaux, et s'inclineront devant leurs parents avec reconnaissance ; sinon, malingres, et rabougris comme le parchemin des bibliothèques, ils s'avanceront à grands pas, conduits par la révolte, contre le jour de leur naissance et le clitoris de "leur mère impure." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Toute une série d'oiseaux rapaces, amateurs de la viande d'autrui et défenseurs de l'utilité de la poursuite, beaux comme des squelettes qui effeuillent des panoccos de l'Arkansas, voltigent autour de ton front, comme des serviteurs soumis et agréés. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)