« Une famille entoure une lampe posée sur la table :
- Mon fils, donne-moi les ciseaux qui sont placés sur cette chaise. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
Voyez, il appuie son corps sur le revers de la chaise, fatigué. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Mon fils, ne t’endors point, bercé par les rêves de l’enfance : la prière en commun n’est pas commencée et tes habits ne sont pas encore soigneusement placés sur une chaise... A genoux ! Éternel créateur de l’univers, tu montres ta bonté inépuisable jusque dans les plus petites choses. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il alla détacher la cage du clou, et glissa de la chaise, aveuglé par la colère. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)