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Contextes de " chez "

« Fanal de Maldoror, où guides-tu ses pas ?

- Chez moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ici, c’est comme chez les vivants ; chacun paie un impôt, proportionnel à la richesse de la demeure qu’il s’est choisie ; et, si quelque avare refusait de délivrer sa quote-part, j’ai ordre, en parlant à sa personne, de faire comme les huissiers : il ne manque pas de chacals et de vautours qui désireraient faire un bon repas. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Si la blanchisseuse revient ce soir, comme elle doit le faire, tu les lui remettras ; mais, comme il a plu beaucoup depuis une heure, et qu’il continue de pleuvoir, je ne crois pas qu’elle sorte de chez elle ; alors, elle viendra demain matin. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« "Arrêtez, je vous en supplie ; arrêtez... mes jambes sont gonflées d’avoir marché pendant la journée... je n’ai pas mangé depuis hier... mes parents m’ont abandonné... je ne sais plus que faire... je suis résolu de retourner chez moi, et j’y serais vite arrivé, si vous m’accordiez une place... je suis un petit enfant de huit ans, et j’ai confiance en vous..." Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Audace du mensonge ! ils disent que le mal n’est chez eux qu’à l’état d’exception ! ... Maintenant, c’est fini depuis longtemps ; depuis longtemps, je n’adresse la parole à personne. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Un inconnu le ramasse, s’enferme chez lui toute la nuit, et lit le manuscrit, qui contenait ce qui suit : "Après bien des années stériles, la Providence m’envoya une fille. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Non pas qu’elle ne puisse repousser, puisque les physiologistes ont découvert que même les cerveaux enlevés reparaissent à la longue, chez les animaux ; mais, ma pensée, s’arrêtant à une simple constatation, qui n’est pas dépourvue, d’après le peu que j’en aperçois, d’une volupté énorme, ne va pas, même dans ses conséquences les plus hardies, jusqu’aux frontières d’un vœu pour ta guérison, et reste, au contraire, fondée, par la mise en œuvre de sa neutralité plus que suspect, à regarder (ou du moins à souhaiter), comme le présage de malheurs plus grands, ce qui ne peut être pour toi qu’une privation momentanée de la peau qui recouvre le dessus de ta tête. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Le vautour des agneaux, beau comme la loi de l’arrêt de développement de la poitrine chez les adultes dont la propension à la croissance n’est pas en rapport avec la quantité de molécules que leur organisme s’assimile, se perdit dans les hautes couches de l’atmosphère. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Pour le ratissage de mes phrases, j’emploierai forcément la méthode naturelle, en rétrogradant jusque chez les sauvages, afin qu’ils me donnent des leçons. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je me connais à lire l’âge dans les lignes physiognomoniques du front : il a seize ans et quatre mois ! Il est beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme l’incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piége à rats perpétuel, toujours retendu par l’animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie ! Mervyn, ce fils de la blonde Angleterre, vient de prendre chez son professeur une leçon d’escrime, et, enveloppé dans son tartan écossais, il retourne chez ses parents. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je me connais à lire l’âge dans les lignes physiognomoniques du front : il a seize ans et quatre mois ! Il est beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme l’incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piége à rats perpétuel, toujours retendu par l’animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie ! Mervyn, ce fils de la blonde Angleterre, vient de prendre chez son professeur une leçon d’escrime, et, enveloppé dans son tartan écossais, il retourne chez ses parents. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« C’est huit heures et demie, et il espère arriver chez lui à neuf heures : de sa part, c’est une grande présomption que de feindre d’être certain de connaître l’avenir. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Détachez les chaînes des bouledogues, car, cette nuit, un voleur reconnaissable peut s’introduire chez nous avec effraction, tandis que nous serons plongés dans le sommeil. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je me mis, sur-le-champ, à l’œuvre de démolition, et les passants purent croire, pour peu qu’ils eussent de l’imagination, que le travail ne chômait pas chez nous. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ils s’en vont chez un tailleur de la fashion et le protégé est habillé comme un prince. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ils frappent chez le concierge d’une grande maison de la rue Saint-Honoré, et le fou est installé dans un riche appartement du troisième étage. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Mervyn, le cœur serré et plein de pressentiments funestes, rentre chez soi et s’enferme dans sa chambre. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Si tu souhaites que je sois persuadé que tu as oublié, en revenant chez moi, les chagrins que, sous l’indice des repentirs, je t’ai causés autrefois, crebleu, ramène alors avec toi, cortége sublime, - soutenez-moi, je m’évanouis ! - les vertus offensées, et leurs impérissables redressements. » (Poésies I)

« Je conseillai à sa mère de le prendre quelques jours chez elle, en assurant que cela se passerait. » (Poésies I)

« L’homme est en disgrâce chez ceux qui pensent. » (Poésies II)

« Mélodies pastorales, par THALÈS BERNARD. La huitième livraison est en vente chez l’auteur, 27, rue de la Félicité, à Batignolles. » (Poésies II - Quatrième de couverture)

« Elle paraît maintenant à la librairie du Petit Journal, et au passage Européen chez Weil et Bloch. » (Lettre I (9/11/1868))

« Je dois publier le 2e chant à la fin de ce mois-ci chez Lacroix. » (Lettre I (9/11/1868))

« Elle paraît maintenant chez deux libraires du boulevard et je me suis décidé à écrire à une vingtaine de critiques, pour qu’ils en fassent la critique. » (Lettre II (10/11/1868))

« Au reste, je suis chez moi à toute heure du jour ; mais vous n’auriez qu’à m’écrire un mot, et il est probable qu’alors je le recevrai presque aussitôt que la demoiselle qui tire le cordon, ou bien avant, si je me rencontre sur le vestibule... » (Lettre III (22/5/1869))

« Dans les éditions suivantes, il pourra parler de moi, car je reprends avec plus de vigueur que mes prédécesseurs cette thèse étrange, et son livre, qui a paru à Paris, chez Cherbuliez le libraire, correspondant de la Suisse Romande et de la Belgique, et à Genêve, dans la même librairie, me fera connaître indirectement en France. » (Lettre V (27/10))

« J’ai fait publier un ouvrage de poésies chez M. Lacroix (B. Montmartre, 15). » (Lettre VII (12/3/1870))

« Mais, en attendant, je voudrais envoyer à mon père la préface, qui contiendra 60 pages ; chez Al. Lemerre. » (Lettre VII (12/3/1870))