« Je me demandais si, à l’aide d’une nuit obscure, tu t’étais laissé choir secrètement jusqu’à nous de la surface de quelque étoile ; car, je le confesse, aujourd’hui qu’il n’est pas nécessaire de feindre, tu ne ressemblais pas aux marcassins de l’humanité ; mais une auréole de rayons étincelants enveloppait la périphérie de ton front. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« ... Et tout cela, je le répète, pour une bagatelle insignifiante de formalité ! Présenter dix ongles secs au lieu de cinq, la belle affaire ; après avoir réfléchi beaucoup, je confesse qu’elle m’a paru remplie d’une notable quantité d’importance nulle. » (Lettre III (22/5/1869))
Contextes de " confesser "
« Chacun a le bon sens de confesser sans difficulté (quoique avec un peu de mauvaise grâce) qu’il ne s’aperçoit pas, au premier abord, du rapport, si lointain qu’il soit, que je signale entre la beauté du vol du milan royal, et celle de la figure de l’enfant, s’élevant doucement, au-dessus du cercueil découvert, comme un nénuphar qui perce la surface des eaux ; et voilà précisément en quoi consiste l’impardonnable faute qu’entraîne l’inamovible situation d’un manque de repentir, touchant l’ignorance volontaire dans laquelle on croupit. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Puisque vous paraissez souhaiter que j’aie de la confiance en votre propre personne (vœu qui n’est pas déplacé, je me plais à le confesser), ayez la bonté, je vous prie, de témoigner, à mon égard, une confiance analogue, et de ne pas avoir la prétention de croire que je serais tellement éloigné de votre avis, qu’après demain matin, à l’heure indiquée, je ne serais pas exact au rendez-vous. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)