conscience

Contextes de " conscience "

« Je t’assure, elles réjouiront les deux trous informes de ton museau hideux, ô monstre, si toutefois tu t’appliques auparavant à respirer trois mille fois de suite la conscience maudite de l’Éternel !  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Malgré toi, je veux que tu le fasses, et tu rendras heureuse ma conscience." » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Oh ! quand tu t’avances, la crête haute et terrible, entouré de tes replis tortueux comme d’une cour, magnétiseur et farouche, roulant tes ondes les unes sur les autres, avec la conscience de ce que tu es, pendant que tu pousses, des profondeurs de ta poitrine, comme accablé d’un remords intense que je ne puis pas découvrir, ce sourd mugissement perpétuel que les hommes redoutent tant, même quand ils te contemplent, en sûreté, tremblants sur le rivage, alors, je vois qu’il ne m’appartient pas, le droit insigne de me dire ton égal. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Mère, vois ces griffes ; je me méfie de lui ; mais ma conscience est calme, car je n’ai rien à me reprocher. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Pendant le jour, lorsque l’esprit est en repos, interroge ta conscience ; elle te dira, avec sûreté, que le Dieu qui a créé l’homme avec une parcelle de sa propre intelligence possède une bonté sans limites, et recevra, après la mort terrestre, ce chef-d’œuvre dans son sein. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Les volumes s’entasseront sur les volumes, jusqu’à la fin de ma vie, et, cependant, l’on n’y verra que cette seule idée, toujours présente à ma conscience !  » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Un jour, elle me suivait comme de coutume ; les bras musculeux d’une femme du peuple la saisit par les cheveux, comme le tourbillon saisit la feuille, appliqua deux gifles brutales sur une joue fière et muette, et ramena dans la maison cette conscience égarée. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Quand il passe sur les ponts un être humain qui a quelque chose sur la conscience, elle éteint subitement ses reflets, et le passant, épouvanté, fouille en vain, d’un regard désespéré, la surface et le limon du fleuve. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Sache que je préférerais me nourrir avidement des plantes marines d’îles inconnues et sauvages, que les vagues tropicales entraînent, au milieu de ces parages, dans leur sein écumeux, que de savoir que tu m’observes, et que tu portes, dans ma conscience, ton scalpel qui ricane. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il chancelle et courbe la tête : ce qu’il a entendu, c’est la voix de la conscience. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il enfonce la tête jusqu’aux épaules dans les complications terreuses d’un trou ; mais, la conscience volatilise cette ruse d’autruche. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« La conscience juge sévèrement nos pensées et nos actes les plus secrets, et ne se trompe pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Qu’il n’envoie plus sur la terre la conscience et ses tortures. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Si je voulais profiter de l’occasion, qui se présente, de subtiliser ces discussions poétiques, j’ajouterais que je fais même plus de cas de la paille que de la conscience ; car, la paille est utile pour le bœuf qui la rumine, tandis que la conscience ne sait montrer que ses griffes d’acier. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Si je voulais profiter de l’occasion, qui se présente, de subtiliser ces discussions poétiques, j’ajouterais que je fais même plus de cas de la paille que de la conscience ; car, la paille est utile pour le bœuf qui la rumine, tandis que la conscience ne sait montrer que ses griffes d’acier. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Comme la conscience avait été envoyée par le Créateur, je crus convenable de ne pas me laisser barrer le passage par elle. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Les hommes entendirent le choc douloureux et retentissant qui résulta de la rencontre du sol avec la tête de la conscience, que j’avais abandonnée dans ma chute. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Que puisque je me vantais d’être juste, moi, qui l’avais condamné au peines éternelles pour une révolte légère qui n’avait pas eu de suites graves, je devais donc faire justice sévère sur moi-même, et juger impartialement ma conscience, chargée d’iniquités... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Sans doute, elle n’a pas conscience de ce long voyage ; il n’en est pas ainsi de moi : accoudé sur le chevet de mon lit, pendant que les dentelures d’un horizon aride et morne s’élèvent en vigueur sur le fond de mon âme, je m’absorbe dans les rêves de la compassion et je rougis pour l’homme ! Coupé en deux par la bise, le matelot, après avoir fait son quart de nuit, s’empresse de regagner son hamac : pourquoi cette consolation ne m’est-elle pas offerte ? L’idée que je suis tombé, volontairement, aussi bas que mes semblables, et que j’ai le droit moins qu’un autre de prononcer des plaintes, sur notre sort, qui reste enchaîné à la croûte durcie d’une planète, et sur l’essence de notre âme perverse, me pénètre comme un clou de forge. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Cependant, afin de contenter ma conscience autant que possible, je ne puis m’empêcher de faire remarquer que cette dissertation sur le rhinocéros m’entraînerait hors des frontières de la patience et du sang-froid, et, de son côté, découragerait probablement (ayons, même, la hardiesse de dire certainement) les générations présentes. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Les lois humaines me poursuivaient encore de leur vengeance, quoique je n’attaquasse pas la race que j’avais abandonnée si tranquillement ; mais ma conscience ne me faisait aucun reproche. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« En effet, je m’enfuis au loin avec une conscience désormais implacable. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Avec une conscience désormais implacable. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« La conscience exhale un long râle de malédiction ; car, le voile de sa pudeur reçoit de cruelles déchirures. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Pourquoi n’ai-je pas écouté ces avertissements de la conscience ? Pressentiments fondés. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais, sa conscience n’éprouve aucun symptôme d’une émotion la plus embryogénique, comme à tort vous le supposeriez. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Car, pourquoi m’inspirerais-je à moi-même de l’horreur, devant les témoignages élogieux qui partent de ma conscience ? Je n’envie rien au Créateur ; mais, qu’il me laisse descendre le fleuve de ma destinée, à travers une série croissante de crimes glorieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« La foi est une vertu naturelle par laquelle nous acceptons les vérités qu’Elohim nous révèle par la conscience. » (Poésies II)

Contextes de " consciences "

« Et la morale, qui passait en cet endroit, ne présageant pas qu’elle avait, dans ces pages incandescentes, un défenseur énergique, l’a vu se diriger, d’un pas ferme et droit, vers les recoins obscurs et les fibres secrètes des consciences. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Beaucoup de consciences rougissaient quand elles contemplaient ces traits limpides où son âme avait placé son trône. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)