« Oh ! quand tu t'avances, la crête haute et terrible, entouré de tes replis tortueux comme d'une cour, magnétiseur et farouche, roulant tes ondes les unes sur les autres, avec la conscience de ce que tu es, pendant que tu pousses, des profondeurs de ta poitrine, comme accablé d'un remords intense que je ne puis pas découvrir, ce sourd mugissement perpétuel que les hommes redoutent tant, même quand ils te contemplent, en sûreté, tremblants sur le rivage, alors, je vois qu'il ne m'appartient pas, le droit insigne de me dire ton égal. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il arpente la cour, parsemée de sable fin, et franchit les huit degrés du perron. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Il s'avance, comme une hyène, sans être vu, et longe les côtés de la cour. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)