donc

Contextes de " donc "

« Ainsi donc, il est une puissance plus forte que la volonté... Malédiction ! la pierre voudrait se soustraire aux lois de la pesanteur ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Donc, puisque ton sang et tes larmes ne te dégoûtent pas, nourris-toi, nourris-toi avec confiance des larmes et du sang de l'adolescent. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« "Adolescent, qui venez de souffrir des douleurs cruelles, qui donc a pu commettre sur vous un crime que je ne sais de quel nom qualifier ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Hélas ! qu'est-ce donc que le bien et le mal ! Est-ce une même chose par laquelle nous témoignons avec rage notre impuissance, et la passion d'atteindre à l'infini par les moyens même les plus insensés ? Ou bien, sont-ce deux choses différentes ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Cela me trouble le sang et le cerveau... Qui donc, sur la tête, me donne des coups de barre de fer, comme un marteau frappant l'enclume ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Dis-moi donc si tu es la demeure du prince des ténèbres. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Tu n'aimes donc pas les ruisseaux limpides, où glissent des milliers de petits poissons, rouges, bleus et argentés ? Tu les prendras avec un filet si beau, qu'il les attirera de lui-même, jusqu'à ce qu'il soit rempli. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Tu ne veux donc pas te retirer, mauvais esprit ?

- Conserve cette épouse chérie, qui m'a consolé dans mes découragements...

- Puisque tu me refuses, je te ferai pleurer et grincer des dents comme un pendu. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Il est vrai... je ne rêve pas ! Qui es-tu donc, toi, qui te penches là pour creuser une tombe, tandis que, comme un paresseux qui mange le pain des autres, je ne fais rien ? C'est l'heure de dormir, ou de sacrifier son repos à la science. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je t'abhorre autant que je le peux ; et je préfère voir un serpent, entrelacé autour de mon cou depuis le commencement des siècles, que non pas tes yeux... Comment !... c'est toi, crapaud !... gros crapaud !... infortuné crapaud !... Pardonne !... pardonne !... Que viens-tu faire sur cette terre où sont les maudits ? Mais, qu'as-tu donc fait de tes pustules visqueuses et fétides, pour avoir l'air si doux ? Quand tu descendis d'en haut, par un ordre supérieur, avec la mission de consoler les diverses races d'êtres existants, tu t'abattis sur la terre, avec la rapidité du milan, les ailes non fatiguées de cette longue, magnifique course ; je te vis ! Pauvre crapaud ! Comme alors je pensais à l'infini, en même temps qu'à ma faiblesse. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Moi, pourquoi pas aussi ? A quoi bon l'injustice, dans les décrets suprêmes ? Est-il insensé, le Créateur ; cependant le plus fort, dont la colère est terrible !" Depuis que tu m'es apparu, monarque des étangs et des marécages ! couvert d'une gloire qui n'appartient qu'à Dieu, tu m'as en partie consolé ; mais, ma raison chancelante s'abîme devant tant de grandeur ! Qui es-tu donc ? Reste... oh ! reste encore sur cette terre ! Replie tes blanches ailes, et ne regarde pas en haut, avec des paupières inquiètes... Si tu pars, partons ensemble !" le crapaud s'assit sur les cuisses de derrière (qui ressemblent tant à celles de l'homme !) et, pendant que les limaces, les cloportes et les limaçons s'enfuyaient à la vue de leur ennemi mortel, prit la parole en ces termes : "Maldoror, écoute-moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Eh bien, va-t'en !... retire-toi de ce sol mobile !... montre enfin ton essence divine, que tu as cachée jusqu'ici ; et, le plus tôt possible, dirige ton vol ascendant vers ta sphère, que nous n'envions point, orgueilleux que tu es ! car, je ne suis pas parvenu à reconnaître si tu es un homme ou plus qu'un homme ! Adieu donc ; n'espère plus retrouver le crapaud sur ton passage. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je saisis la plume qui va construire le deuxième chant... instrument arraché aux ailes de quelque pygargue roux ! Mais... qu'ont-ils donc mes doigts ? Les articulations demeurent paralysées, dès que je commence mon travail. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Ainsi donc, horrible Éternel, à la figure de vipère, il a fallu que, non content d'avoir placé mon âme entre les frontières de la folie et les pensées de fureur qui tuent d'une manière lente, tu aies cru, en outre, convenable à ta majesté, après un mûr examen, de faire sortir de mon front une coupe de sang !... Mais, enfin, qui te dit quelque chose ? Tu sais que je ne t'aime pas, et qu'au contraire je te hais : pourquoi insistes-tu ? Quand ta conduite voudra-t-elle cesser de s'envelopper des apparences de la bizarrerie ? Parle-moi franchement, comme à un ami : est-ce que tu ne te doutes pas, enfin, que tu montres, dans ta persécution odieuse, un empressement naïf, dont aucun de tes séraphins n'oserait faire ressortir le complet ridicule ? Quelle colère te prend ? Sache que, si tu me laissais vivre à l'abri de tes poursuites, ma reconnaissance t'appartiendrait... Allons, Sultan, avec ta langue, débarrasse-moi de ce sang qui salit le parquet. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Apparaissez donc, envergures dérisoires de châtiments éternels !... déploiements emphatiques d'attributs trop vantés ! Il a manifesté l'incapacité d'arrêter la circulation de mon sang qui le nargue. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« C'est à cause de Lohengrin que ce qui précède a été écrit ; revenons donc à lui. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Donc, Lohengrin, fais ce que tu voudras, agis comme il te plaira, enferme-moi toute la vie dans une prison obscure, avec des scorpions pour compagnons de ma captivité, ou arrache-moi un œil jusqu'à ce qu'il tombe à terre, je ne te ferai jamais le moindre reproche ; je suis à toi, je t'appartiens, je ne vis plus pour moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« - Voilà donc un de tes camarades qui te rendrait malheureux toute ta vie ; car, voyant que ta haine n'est que passive, il ne continuera pas moins de se narguer de toi, et de te causer du mal impunément. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il n'y a donc qu'un moyen de faire cesser la situation ; c'est de se débarrasser de son ennemi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« - Sois donc le plus fort et le plus rusé. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Un jour, donc, fatigué de talonner du pied le sentier abrupte du voyage terrestre, et de m'en aller, en chancelant comme un homme ivre, à travers les catacombes obscures de la vie, je soulevai avec lenteur mes yeux spleenétiques, cernés d'un grand cercle bleuâtre, vers la concavité du firmament, et j'osai pénétrer, moi, si jeune, les mystères du ciel ! Ne trouvant pas ce que je cherchais, je soulevai la paupière effarée plus haut, plus haut encore, jusqu'à ce que j'aperçusse un trône, formé d'excréments humains et d'or, sur lequel trônait, avec un orgueil idiot, le corps recouvert d'un linceul fait avec des draps non lavés d'hôpital, celui qui s'intitule lui-même le Créateur ! Il tenait à la main le tronc pourri d'un homme mort, et le portait, alternativement, des yeux au nez et du nez à la bouche ; une fois à la bouche, on devine ce qu'il en faisait. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Quelquefois il s'écriait : "Je vous ai créés ; donc j'ai le droit de faire de vous ce que je veux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Oh !... voyez !... voyez donc !... la joue blanche et rose est devenue noire, comme un charbon ! elle exhale des miasmes putrides. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Que me fallait-il donc, à moi, qui rejetais, avec tant de dégoût, ce qu'il y avait de plus beau dans l'humanité ! ce qu'il me fallait, je n'aurais pas su le dire. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il lui sera donc impossible de narguer la mort, son suprême vœu. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il me semblait qu'ils devaient m'entendre ! Il me semblait que ma haine et mes paroles, franchissant la distance, anéantissaient les lois physiques du son, et parvenaient, distinctes, à leurs oreilles, assourdies par les mugissements de l'océan en courroux ! Il me semblait qu'ils devaient penser à moi, et exhaler leur vengeance en impuissante rage ! De temps à autre, je jetais les yeux vers les cités, endormies sur la terre ferme ; et, voyant que personne ne se doutait qu'un vaisseau allait sombrer, à quelques milles du rivage, avec une couronne d'oiseaux de proie et un piédestal de géants aquatiques, au ventre vide, je reprenais courage, et l'espérance me revenait : j'étais donc sûr de leur perte ! Ils ne pouvaient échapper ! Par surcroît de précaution, j'avais été chercher mon fusil à deux coups, afin que, si quelque naufragé était tenté d'aborder les rochers à la nage, pour échapper à une mort imminente, une balle sur l'épaule lui fracassât le bras, et l'empêchât d'accomplir son dessein. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Qu'a-t-il donc sur le front ? J'y vois écrit, dans une langue symbolique, un mot que je ne puis déchiffrer. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ainsi donc, Maldoror, tu as été vainqueur ! Ainsi donc, Maldoror, tu as vaincu l'Espérance ! Désormais, le désespoir se nourrira de ta substance la plus pure ! Désormais, tu rentres, à pas délibérés, dans la carrière du mal ! Malgré que je sois, pour ainsi dire, blasé sur la souffrance, le dernier coup que tu as porté au dragon n'a pas manqué de se faire sentir en moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ainsi donc, Maldoror, tu as été vainqueur ! Ainsi donc, Maldoror, tu as vaincu l'Espérance ! Désormais, le désespoir se nourrira de ta substance la plus pure ! Désormais, tu rentres, à pas délibérés, dans la carrière du mal ! Malgré que je sois, pour ainsi dire, blasé sur la souffrance, le dernier coup que tu as porté au dragon n'a pas manqué de se faire sentir en moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ce bâton n'était donc pas fait en bois ! Je remarquai, ensuite, qu'il se roulait et se déroulait avec facilité comme une anguille. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« C'en est donc fait ! Je ne verrai plus les légions des anges marcher en phalanges épaisses, ni les astres se promener dans les jardins de l'harmonie. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Que puisque je me vantais d'être juste, moi, qui l'avais condamné au peines éternelles pour une révolte légère qui n'avait pas eu de suites graves, je devais donc faire justice sévère sur moi-même, et juger impartialement ma conscience, chargée d'iniquités... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ainsi, donc, l'hypocrisie sera chassée carrément de ma demeure. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Comme quand deux chantres, dans une cathédrale, entonnent alternativement les versets d'un psaume, la deuxième répondit : "Tu ne veux donc pas mourir, ô mon gracieux fils ? Dis-moi donc comment tu as fait (sûrement c'est par quelque maléfice) pour épouvanter les vautours ? En effet, ta carcasse est devenue si maigre ! le zéphyr la balance comme une lanterne." » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Comme quand deux chantres, dans une cathédrale, entonnent alternativement les versets d'un psaume, la deuxième répondit : "Tu ne veux donc pas mourir, ô mon gracieux fils ? Dis-moi donc comment tu as fait (sûrement c'est par quelque maléfice) pour épouvanter les vautours ? En effet, ta carcasse est devenue si maigre ! le zéphyr la balance comme une lanterne." » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Qui donc alors t'a scalpé ? si c'est un être humain, parce que tu l'as enfermé, pendant vingt ans, dans une prison, et qui s'est échappé pour préparer une vengeance digne de ses représailles, il a fait comme il devait, et je l'applaudis ; seulement, il y a un seulement, il ne fut pas assez sévère. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Ton odorat ne reçoit-il donc pas la moindre effluve ? l'imposteur n'est pas autre chose... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Ne me rappelais-je donc pas que, moi, aussi, j'avais été scalpé, quoique ce ne fût que pendant cinq ans (le nombre exact du temps m'avait failli) que j'avais enfermé un être humain dans une prison, pour être témoin du spectacle de ses souffrances, parce qu'il m'avait refusé, à juste titre, une amitié qui ne s'accorde pas à des êtres comme moi ? Puisque je fais semblant d'ignorer que mon regard peut donner la mort, même aux planètes qui tournent dans l'espace, il n'aura pas tort, celui qui prétendra que je ne possède pas la faculté des souvenirs. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Écoutez-moi donc, et ne rougissez pas, inépuisables caricatures du beau, qui prenez au sérieux le braiement risible de votre âme, souverainement méprisable ; et qui ne comprenez pas pourquoi le Tout-Puissant, dans un rare moment de bouffonnerie excellente, qui, certainement, ne dépasse pas les grandes lois générales du grotesque, prit, un jour, le mirifique plaisir de faire habiter une planète par des êtres singuliers et microscopiques, qu'on appelle humains, et dont la matière ressemble à celle du corail vermeil. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Éloignez, éloignez donc cette tête sans chevelure, polie comme la carapace de la tortue. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Quel est donc celui auquel je fais allusion ? C'est un ami que je possédais dans les temps passés, je crois. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Éloignez, éloignez donc cette tête chauve, polie comme la carapace de la tortue... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« M'a-t-il donc pardonné ? Son corps alla cogner contre le tronc d'un chêne... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Réfléchis donc qu'alors (je ne fais ici qu'effleurer la question) il ne serait pas impossible que tu eusses signé un traité d'alliance avec l'obstination, cette agréable fille du mulet, source si riche d'intolérance. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Eh quoi, n'est-on pas parvenu à greffer sur le dos d'un rat vivant la queue détachée du corps d'un autre rat ? Essaie donc pareillement de transporter dans ton imagination les diverses modifications de ma raison cadavérique. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais qu'était-ce donc que la substance corporelle vers laquelle j'avançais ? je savais que la famille des pélécaninés comprend quatre genres distincts : le fou, le pélican, le cormoran, la frégate. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« le scarabée trembla devant ces paroles inattendues, et, ce qui, dans une autre occasion, aurait été un mouvement insignifiant, devint, cette fois, la marque distinctive d'une fureur qui ne connaissait plus de bornes ; car, il frotta redoutablement ses cuisses postérieures contre le bord des élytres, en faisant entendre un bruit aigu : "Qui es-tu, donc, toi ; être pusillanime ? Il paraît que tu as oublié certains développements étranges des temps passés ; tu ne les retiens pas dans ta mémoire, mon frère. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« - Mais qui donc !... » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« mais qui donc ose, ici, comme un conspirateur, traîner les anneaux de son corps vers ma poitrine noire ? Qui que tu sois, excentrique python, par quel prétexte excuses-tu ta présence ridicule ? est-ce un vaste remords qui te tourmente ? Car, vois-tu, boa, ta sauvage majesté n'a pas, je le suppose, l'exorbitante prétention de se soustraire à la comparaison que j'en fais avec les traits du criminel. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Quelle monstrueuse aberration de l'imagination t'empêche de me reconnaître ! Tu ne te rappelles donc pas les services importants que je t'ai rendus, par la gratification d'une existence que je fis émerger du chaos, et, de ton côté, le vœu, à jamais inoubliable, de ne pas déserter mon drapeau, afin de me rester fidèle jusqu'à la mort ? Quand tu étais enfant (ton intelligence était alors dans sa plus belle phase), le premier, tu grimpais sur la colline, avec la vitesse de l'izard, pour saluer, par un geste de ta petite main, les multicolores rayons de l'aurore naissante. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais, quelle puissance possèdent-elle donc, mes gouttes séminales, pour attirer vers elle tout ce qui respire par des nerfs olfactifs ! Ils viennent des bords des Amazones, ils traversent les vallées qu'arrose le Gange, ils abandonnent le lichen polaire, pour accomplir de longs voyages à ma recherche, et demander aux cités immobiles, si elle n'ont pas vu passer, un instant, le long de leurs remparts, celui dont le sperme sacré embaume les montagnes, les lacs, les bruyères, les forêts, les promontoires et la vastitude des mers ! le désespoir de ne pas pouvoir me rencontrer (je me cache secrètement dans les endroits les plus inaccessibles, afin d'alimenter leur ardeur) les porte aux actes les plus regrettables. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais quel mystère s'était donc passé sous l'eau, pour qu'une longue trace de sang s'aperçût à travers les vagues ? Revenus à la surface, toi, tu continuais de nager, et tu faisais semblant de ne pas remarquer la faiblesse croissante de ton compagnon. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Quels étaient donc tes valables motifs pour fuir les ruches humaines ? je me posais cette question avec un certain trouble ; mes jambes d'ailleurs commençaient à me refuser un service trop longtemps prolongé. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Prétendriez-vous donc que, parce que j'aurais insulté, comme en me jouant, l'homme, le Créateur et moi-même, dans mes explicables hyperboles, ma mission fût complète ? Non : la partie la plus importante de mon travail n'en subsiste pas moins, comme tâche qui reste à faire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Que ne fuyait-il donc ? C'était si facile. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Qui donc lui écrit une lettre ? Son trouble l'a empêché de remercier l'agent postal. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« je n'ai pas d'illusion présomptueuse, je m'en vante, et je ne trouverais aucun profit dans le mensonge ; donc, ce que j'ai dit, vous ne devez mettre aucune hésitation à le croire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« l'archange, qui ne s'attendait pas à cette bonne volonté, sortit des profondeurs de la crevasse sa tête d'un cran, et répondit : "O Maldoror, est-il enfin arrivé le jour où tes abominables instincts verront s'éteindre le flambeau d'injustifiable orgueil qui les conduit à l'éternelle damnation ! Ce sera donc moi, qui, le premier, raconterai ce louable changement aux phalanges des chérubins, heureux de retrouver un des leurs. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Viens donc... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Jusqu'où va donc le comble de l'audace et de l'impiété ? Il lui donne l'aumône ! Dites-moi si vous voulez que je vous introduise, quelques heures plus tard, à la porte d'un abattoir reculé. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Passez donc, grotesque muscade. » (Poésies I)

« Donc, laissez-moi tranquille avec les chercheurs. » (Poésies I)

« je vous demande un peu, beaucoup ! Les professeurs de troisième, donc, donnent, dans leurs classes à traduire, en vers grecs, deux sanglants épisodes. » (Poésies I)

« O mes amis ! qu'est-ce donc que l'absence de vertu ?

Tant que mes amis ne mourront pas, je ne parlerai pas de la mort. » (Poésies II)

« Ainsi donc, c'est toujours le bien qu'on chante en somme, seulement par une méthode plus philosophique et moins naïve que l'ancienne école, dont Victor Hugo et quelques autres sont les seuls représentants qui soient encore vivants. » (Lettre IV (23/10))

« Ainsi donc, la morale de la fin n'est pas encore faite. » (Lettre IV (23/10))

« Ainsi donc, ce que je désire avant tout, c'est être jugé par la critique, et, une fois connu, ça ira tout seul. » (Lettre IV (23/10))