effleurer

Contextes de " effleure "

« Aucun changement, aucun air empesté n’effleure les rocs escarpés et les vallées immenses de votre identité. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Quand le pied glisse sur une grenouille, l’on sent une sensation de dégoût ; mais, quand on effleure, à peine, le corps humain, avec la main, la peau des doigts se fend, comme les écailles d’un bloc de mica qu’on brise à coups de marteau ; et, de même que le cœur d’un requin, mort depuis une heure, palpite encore, sur le pont, avec une vitalité tenace, ainsi nos entrailles se remuent de fond en comble, longtemps après l’attouchement. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

Contextes de " effleurer "

« - Où suis-je ? N’ai-je pas changé de caractère ? Je sens un souffle puissant de consolation effleurer mon front rasséréné, comme la brise du printemps ranime l’espérance des vieillards. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Réfléchis donc qu’alors (je ne fais ici qu’effleurer la question) il ne serait pas impossible que tu eusses signé un traité d’alliance avec l’obstination, cette agréable fille du mulet, source si riche d’intolérance. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)