« Le réel a détruit les rêves de la somnolence ! Qui ne sait pas que, lorsque la lutte se prolonge entre le moi, plein de fierté, et l’accroissement terrible de la catalepsie, l’esprit halluciné perd le jugement ? Rongé par le désespoir, il se complaît dans son mal, jusqu’à ce qu’il ait vaincu la nature, et que le sommeil, voyant sa proie lui échapper, s’enfuie sans retour loin de son cœur, d’une aile irritée et honteuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
Contextes de " enfuient "
« Les animaux sauvages, n’osant pas s’approcher pour prendre part au repas de chair, s’enfuient à perte de vue, tremblants. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Les chevaux effarés s’enfuient dans toutes les directions. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
Contextes de " enfuira "
« Il ira cacher sa tristesse dans les bois ; mais, le bruissement des feuilles, à travers les clairières, chantera à ses oreilles la ballade du remords ; et il s’enfuira de ces parages, piqué à la hanche par le buisson, le houx et le chardon bleu, ses pas rapides entrelacés par la souplesse des lianes et les morsures des scorpions. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
Contextes de " enfuirent "
« Les bouchers s’enfuirent. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
Contextes de " enfuis "
« En croiras-tu tes propres yeux ? Depuis le jour que je m’enfuis de la maison paternelle, je ne me plains pas autant que tu le penses d’habiter la mer et ses grottes de cristal. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« En effet, je m’enfuis au loin avec une conscience désormais implacable. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
Contextes de " enfuit "
« contre le voleur, qui s’enfuit au galop de son cheval après avoir commis un crime ; contre les serpents, remuant les bruyères, qui leur font trembler la peau, grincer les dents ; contre leurs propres aboiements, qui leur font peur à eux-mêmes ; contre les crapauds, qu’ils broient d’un coup de mâchoire (pourquoi se sont-ils éloignés du marais ?) ; » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« L’omnibus, pressé d’arriver à la dernière station, dévore l’espace, et fait craquer le pavé... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« "Arrêtez, je vous en supplie ; arrêtez... mes jambes sont gonflées d’avoir marché pendant la journée... je n’ai pas mangé depuis hier... mes parents m’ont abandonné... je ne sais plus que faire... je suis résolu de retourner chez moi, et j’y serais vite arrivé, si vous m’accordiez une place... je suis un petit enfant de huit ans, et j’ai confiance en vous..." Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« "Arrêtez, je vous en supplie ; arrêtez... mes jambes sont gonflées d’avoir marché pendant la journée... je n’ai pas mangé depuis hier... mes parents m’ont abandonné... je ne sais plus que faire... je suis résolu de retourner chez moi, et j’y serais vite arrivé, si vous m’accordiez une place... je suis un petit enfant de huit ans, et j’ai confiance en vous..." Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« L’on voit des fenêtres s’ouvrir sur le boulevard, et une figure effarée, une lumière à la main, après avoir jeté les yeux sur la chaussée, refermer le volet avec impétuosité, pour ne plus reparaître... Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« L’on voit des fenêtres s’ouvrir sur le boulevard, et une figure effarée, une lumière à la main, après avoir jeté les yeux sur la chaussée, refermer le volet avec impétuosité, pour ne plus reparaître... Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« L’omnibus a disparu à l’horizon, et l’on ne voit plus que la rue silencieuse... Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe ne le poursuit plus avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« L’omnibus a disparu à l’horizon, et l’on ne voit plus que la rue silencieuse... Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, une masse informe ne le poursuit plus avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, de l’endroit où il se trouve, le regard perçant du chiffonnier le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière ! ... Race stupide et idiote ! Tu te repentiras de te conduire ainsi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il s’enfuit ! ... Il s’enfuit ! ... Mais, de l’endroit où il se trouve, le regard perçant du chiffonnier le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière ! ... Race stupide et idiote ! Tu te repentiras de te conduire ainsi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Lui-même, épouvanté (car, il ne croyait pas que sa langue contînt un poison d’une telle violence), il ramasse la lampe et s’enfuit de l’église. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Voyant ses manœuvres inutiles, il détourne les yeux, mord son frein terrestre avec la bave de la rage, et regarde l’horizon, qui s’enfuit à notre approche. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Voyant mes manœuvres inutiles, je ne m’étonne pas de ne pas pouvoir le rendre heureux ; le Tout-Puissant m’apparaît revêtu de ses instruments de torture, dans toute l’auréole resplendissante de son horreur ; je détourne les yeux et regarde l’horizon qui s’enfuit à notre approche... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Le bouledogue, en colère, s’enfuit dans la campagne, entraînant après lui, pendant un espace de route qui est toujours trop long, pour si court qu’il fût, le corps de la jeune fille suspendue, qui n’a été dégagé que grâce aux mouvements saccadés de la fuite ; mais, il craint d’attaquer son maître, qui ne le reverra plus. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Voyez, voyez, dans le lointain, cet homme qui s’enfuit. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Ce sont des torrents de sang, dans ces régions chaotiques pleines d’hydres et de minotaures, et d’où la colombe, effarée sans retour, s’enfuit à tire-d’aile. » (Poésies I)
Contextes de " enfuyaient "
« Moi, pourquoi pas aussi ? A quoi bon l’injustice, dans les décrets suprêmes ? Est-il insensé, le Créateur ; cependant le plus fort, dont la colère est terrible ! " Depuis que tu m’es apparu, monarque des étangs et des marécages ! couvert d’une gloire qui n’appartient qu’à Dieu, tu m’as en partie consolé ; mais, ma raison chancelante s’abîme devant tant de grandeur ! Qui es-tu donc ? Reste... oh ! reste encore sur cette terre ! Replie tes blanches ailes, et ne regarde pas en haut, avec des paupières inquiètes... Si tu pars, partons ensemble ! " Le crapaud s’assit sur les cuisses de derrière (qui ressemblent tant à celles de l’homme ! ) et, pendant que les limaces, les cloportes et les limaçons s’enfuyaient à la vue de leur ennemi mortel, prit la parole en ces termes : "Maldoror, écoute-moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Debout sur le roc, je me servis de mes mains, comme d’un porte-voix, et je m’écriai, pendant que les crabes et les écrevisses s’enfuyaient vers l’obscurité des plus secrètes crevasses : "O toi, dont la natation l’emporte sur le vol des longues ailes de la frégate, si tu comprends encore la signification des grands éclats de voix que, comme fidèle interprétation de sa pensée intime, lance avec force l’humanité, daigne t’arrêter, un instant, dans ta marche rapide, et, raconte-moi sommairement les phases de ta véridique histoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
Contextes de " enfuyait "
« Maldoror s’enfuyait au grand galop, en paraissant diriger sa course vers les murailles du cimetière. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)