« Pour couronner enfin la stupide comédie, qui n’est pas même intéressante, on voit, au milieu des airs, quelque cigogne, attardée par la fatigue, qui se met à crier, sans arrêter l’envergure de son vol : » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Non pas que la haine conduise le fil de mes raisonnements ; mais, j’ai peur, au contraire, de ta propre haine, qui, par un ordre capricieux, peut sortir de ton cœur et devenir immense, comme l’envergure du condor des Andes. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Les plus vieux pilleurs d’épaves fronçaient le sourcil, d’un air grave, affirmant que les deux fantômes, dont chacun avait remarqué la vaste envergure des ailes noires, pendant les ouragans, au-dessus des bancs de sable et des écueils, étaient le génie de la terre et le génie de la mer, qui promenaient leur majesté, au milieu des airs, pendant les grandes révolutions de la nature, unis ensemble par une amitié éternelle, dont la rareté et la gloire ont enfanté l’étonnement du câble indéfini des générations. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« De telle manière que, quant à ce qui me concerne, tournant machinalement les yeux du côté de l’envergure remarquable de ces puissantes bouches, je me disais, en moi-même, qu’à moins qu’on ne trouvât dans la totalité de l’univers un pélican, grand comme une montagne ou du moins comme un promontoire (admirez, je vous prie, la finesse de la restriction qui ne perd aucun pouce de terrain), aucun bec d’oiseau de proie ou mâchoire d’animal sauvage ne serait jamais capable de surpasser, ni même d’égaler, chacun de ces cratères béants, mais trop lugubres. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Chaque nuit, plongeant l’envergure de mes ailes dans ma mémoire agonisante, j’évoquais le souvenir de Falmer... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Impénétrable comme les géants, moi, j’ai vécu sans cesse avec l’envergure des yeux béante. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
Contextes de " envergures "
« Apparaissez donc, envergures dérisoires de châtiments éternels ! ... déploiements emphatiques d’attributs trop vantés ! Il a manifesté l’incapacité d’arrêter la circulation de mon sang qui le nargue. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)