« Il cacha son caractère tant qu’il put, pendant un grand nombre d’années ; mais, à la fin, à cause de cette concentration qui ne lui était pas naturelle, chaque jour le sang lui montait à la tête ; jusqu’à ce que, ne pouvant plus supporter une pareille vie, il se jeta résolûment dans la carrière du mal... atmosphère douce ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je les ai vus tous à la fois, tantôt, le poing le plus robuste dirigé vers le ciel, comme celui d’un enfant déjà pervers contre sa mère, probablement excités par quelque esprit de l’enfer, les yeux chargés d’un remords cuisant en même temps que haineux, dans un silence glacial, n’oser émettre les méditations vastes et ingrates que recélait leur sein, tant elles étaient pleines d’injustice et d’horreur, et attrister de compassion le Dieu de miséricorde ; tantôt, à chaque moment du jour, depuis le commencement de l’enfance jusqu’à la fin de la vieillesse, en répandant des anathèmes incroyables, qui n’avaient pas le sens commun, contre tout ce qui respire, contre eux-mêmes et contre la Providence, prostituer les femmes et les enfants, et déshonorer ainsi les parties du corps consacrées à la pudeur. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Comme tu es pâle ! La fin de cette veillée ne se passera pas sans que quelque événement funeste nous plonge tous les trois dans le lac du désespoir !
J’entends dans le lointain des cris prolongés de la douleur la plus poignante. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« La fin du dix-neuvième siècle verra son poète (cependant, au début, il ne doit pas commencer par un chef-d’œuvre, mais suivre la loi de la nature) ; il est né sur les rives américaines, à l’embouchure de la Plata, là où deux peuples, jadis rivaux, s’efforcent actuellement de se surpasser par le progrès matériel et moral. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« En comptant l’acarus sarcopte qui produit la gale, tu auras deux amis !
FIN DU PREMIER CHANT » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Maniant les ironies terribles, d’une main ferme et froide, je t’avertis que mon cœur en contiendra suffisamment, pour m’attaquer à toi, jusqu’à la fin de mon existence. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Les volumes s’entasseront sur les volumes, jusqu’à la fin de ma vie, et, cependant, l’on n’y verra que cette seule idée, toujours présente à ma conscience ! » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Mais, je veux avoir à la fin ce courage. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« A la fin, ma poitrine oppressée, ne pouvant chasser avec assez de vitesse l’air qui donne la vie, les lèvres de ma bouche s’entr’ouvrirent, et je poussai un cri... un cri si déchirant... que je l’entendis ! Les entraves de mon oreille se délièrent d’une manière brusque, le tympan craqua sous le choc de cette masse d’air sonore repoussée loin de moi avec énergie, et il se passa un phénomène nouveau dans l’organe condamné par la nature. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« La fin des siècles verra encore, debout sur les ruines des temps, vos chiffres cabalistiques, vos équations laconiques et vos lignes sculpturales siéger à la droite vengeresse du Tout-Puissant, tandis que les étoiles s’enfonceront, avec désespoir, comme des trombes, dans l’éternité d’une nuit horrible et universelle, et que l’humanité, grimaçante, songera à faire ses comptes avec le jugement dernier. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
"FIN DU DEUXIÈME CHANT » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« A la fin de cette lecture, l’inconnu ne peut plus garder ses forces, et s’évanouit. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« FIN DU TROISIÈME CHANT » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Lorsque les femelles se virent dans l’impossibilité de retenir le fouet, que la fatigue laissa tomber de leurs mains, elles mirent judicieusement fin au travail gymnastique qu’elles avaient entrepris pendant près de deux heures, et se retirèrent, avec une joie qui n’était pas dépourvue de menaces pour l’avenir. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« De même qu’un jeune homme, qui aspire à la gloire, entend un bruissement qu’il ne sait à quoi attribuer, ainsi j’entends une voix mélodieuse qui prononce à mon oreille : "Maldoror ! " Mais, avant de mettre fin à sa méprise, il croyait entendre les ailes d’un moustique... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
FIN DU QUATRIÈME CHANT » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Qu’il te suffise de savoir que, la plus douce punition que je puisse t’inflger, est encore de te faire observer que ce mystère ne te sera révélé (il te sera révélé) que plus tard, à la fin de ta vie, quand tu entameras des discussions philosophiques avec l’agonie sur le bord de ton chevet... » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« et peut-être même à la fin de cette strophe. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Avec quelle satisfaction de n’être pas tout à fait ignorant sur les secrets de son double organisme, et quelle avidité d’en savoir davantage, je le contemplais dans sa métamorphose durable ! Quoiqu’il ne possédât pas un visage humain, il me paraissait beau comme les deux longs filaments tentaculiformes d’un insecte ; ou plutôt, comme une inhumation précipitée ; ou encore, comme la loi de la reconstitution des organes mutilés ; et surtout, comme un liquide éminemment putrescible ! Mais, ne prêtant aucune attention à ce qui se passait aux alentours, l’étranger regardait toujours devant lui, avec sa tête de pélican ! Un autre jour, je reprendrai la fin de cette histoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« A ces mots, ils mirent fin à leur querelle, et ne s’arrachèrent plus les plumes, ni les lambeaux de chair : ils avaient raison d’agir ainsi. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Traverse les sables des déserts jusqu’à ce que la fin du monde engloutisse les étoiles dans le néant. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Hélas ! nous sommes maintenant arrivés dans le réel, quant à ce qui regarde la tarentule, et, quoique l’on pourrait mettre un point d’exclamation à la fin de chaque phrase, ce n’est peut-être pas une raison pour s’en dispenser ! Elle s’est assurée que le silence règne aux alentours ; la voilà qui retire successivement des profondeurs de son nid, sans le secours de la méditation, les diverses parties de son corps, et s’avance à pas comptés vers la couche de l’homme solitaire. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« FIN DU CINQUIÈME CHANT » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Pour le moment et pour plus tard, vous n’avez pas besoin d’en savoir davantage ! Des considérations nouvelles me paraissent superflues, car elles ne feraient que répéter, sous une autre forme, plus ample, il est vrai, mais identique, l’énoncé de la thèse dont la fin de ce jour verra le premier développement. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Bien avant la fin de cette lecture, Mervyn est retombé sur son coude, dans l’impossibilité de suivre plus longtemps le raisonné développement des phrases passées à la filière et la saponification des obligatoires métaphores. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Ma mère et moi, nous nous efforçâmes de retenir la vie de l’oiseau, prête à s’échapper ; il atteignait à sa fin, et le mouvement de ses ailes ne s’offrait plus à la vue, que comme le miroir de la suprême convulsion d’agonie. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Ai-je besoin d’insister sur cette strophe ? Eh ! qui n’en déplorera les événements consommés ! Attendons la fin pour porter un jugement encore plus sévère. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Celui-ci devina le projet de l’espion, et, avant que le troisième jour fût parvenu à sa fin, il perça la queue du poisson d’une flèche envenimée. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« FIN DU SIXIÈME CHANT » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« La pente vers soi est la fin de tout désordre, en guerre, en économie. » (Poésies II)
« Je dois publier le 2e chant à la fin de ce mois-ci chez Lacroix. » (Lettre I (9/11/1868))
« Me promettez-vous en outre un exemplaire de chacun des ouvrages que vous allez faire paraître au mois de Janvier ? Et maintenant, parvenu à la fin de ma lettre, je regarde mon audace avec plus de sang-froid, et je frémis de vous avoir écrit, moi qui ne suis encore rien dans ce siècle, tandis que vous, vous y êtes le Tout. » (Lettre II (10/11/1868))
« Eux seuls jugeront en ler et dernier ressort le commencement d’une publication qui ne verra sa fin évidemment que plus tard, lorsque j’aurai vu la mienne. » (Lettre IV (23/10))
« Ainsi donc, la morale de la fin n’est pas encore faite. » (Lettre IV (23/10))