griffe

Contextes de " griffe "

« Sans vous, avec une griffe perfide, il aurait labouré ma chair et mes os. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Tu viens de lui donner un coup de griffe sec : ce n'est pas trop mal. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Cependant, il m'arrive quelquefois de rêver, mais sans perdre un seul instant le vivace sentiment de ma personnalité et la libre faculté de me mouvoir : sachez que le cauchemar qui se cache dans les angles phosphoriques de l'ombre, la fièvre qui palpe mon visage avec son moignon, chaque animal impur qui dresse sa griffe sanglante, eh bien, c'est ma volonté qui, pour donner un aliment stable à son activité perpétuelle, les fait tourner en rond. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " griffes "

« Réponds-moi, océan, veux-tu être mon frère ? Remue-toi avec impétuosité... plus... plus encore, si tu veux que je te compare à la vengeance de Dieu ; allonge tes griffes livides, en te frayant un chemin sur ton propre sein... c'est bien. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Mère, vois ces griffes ; je me méfie de lui ; mais ma conscience est calme, car je n'ai rien à me reprocher. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ses pieds plongeaient dans une vaste mare de sang en ébullition, à la surface duquel s'élevaient tout à coup, comme des ténias à travers le contenu d'un pot de chambre, deux ou trois têtes prudentes, et qui s'abaissaient aussitôt, avec la rapidité de la flèche : un coup de pied, bien appliqué sur l'os du nez, était la récompense connue de la révolte au règlement, occasionnée par le besoin de respirer un autre milieu ; car, enfin, ces hommes n'étaient pas des poissons ! Amphibies tout au plus, ils nageaient entre deux eaux dans ce liquide immonde ! ... jusqu'à ce que, n'ayant plus rien dans la main, le Créateur, avec les deux premières griffes du pied, saisît un autre plongeur par le cou, comme dans une tenaille, et le soulevât en l'air, en dehors de la vase rougeâtre, sauce exquise ! Pour celui-là, il faisait comme pour l'autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« On lui donne la tête pour trône, et lui, accroche ses griffes à la racine des cheveux, avec dignité. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Ils grandiront tellement, qu'ils vous le feront sentir, avec leurs griffes et leurs suçoirs.  » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je t'avertis ; la première fois que tu me désigneras à la prudence de mes semblables, par l'augmentation de tes lueurs phosphorescentes, comme je n'aime pas ce phénomène d'optique, qui n'est mentionné, du reste, dans aucun livre de physique, je te prends par la peau de ta poitrine, en accrochant mes griffes aux escarres de ta nuque teigneuse, et je te jette dans la Seine. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Si je voulais profiter de l'occasion, qui se présente, de subtiliser ces discussions poétiques, j'ajouterais que je fais même plus de cas de la paille que de la conscience ; car, la paille est utile pour le bœuf qui la rumine, tandis que la conscience ne sait montrer que ses griffes d'acier. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« J'étendis une main, et sous mes doigts broyai les griffes ; elle tombèrent en poussière, sous la pression croissante de ce mortier de nouvelle espèce. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« ferme tes lèvres, les unes contre les autres ; ne vois-tu pas les griffes aiguës de la gerçure, qui sillonne ta peau de blessures cuisantes ? " Il fixe mon front, et me répliqua, avec les mouvements de sa langue : "Oui, je les vois, ces griffes vertes ; mais, je ne dérangerai pas la situation naturelle de ma bouche pour les faire fuir. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« ferme tes lèvres, les unes contre les autres ; ne vois-tu pas les griffes aiguës de la gerçure, qui sillonne ta peau de blessures cuisantes ? " Il fixe mon front, et me répliqua, avec les mouvements de sa langue : "Oui, je les vois, ces griffes vertes ; mais, je ne dérangerai pas la situation naturelle de ma bouche pour les faire fuir. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Courage, beau dragon ; enfonce-lui tes griffes vigoureuses, et que le sang se mêle au sang, pour former des ruisseaux où il n'y ait pas d'eau. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ils me racontaient tout bas que les griffes de mon maître les avaient détachés des épaules de l'adolescent. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Alors, le pou, sortant subitement de derrière un promontoire, me dit, en hérissant ses griffes : "Que penses-tu de cela ?" Mais, moi, je ne voulus pas lui répliquer. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)