« l'abrutissement, au groin de porc, le couvrait de ses ailes protectrices, et lui jetait un regard amoureux. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Il était enfin venu, le jour où je fus un pourceau ! J'essayais mes dents sur l'écorce des arbres ; mon groin, je le contemplais avec délice. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)