habitant

Contextes de " habitant "

« Toi, tu ne fais pas comme les autres ; tes habits indiquent un habitant de quelque pays lointain. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je ne suis qu'un simple habitant des roseaux, c'est vrai ; mais, grâce à ton propre contact, ne prenant que ce qu'il y avait de beau en toi, ma raison s'est agrandie, et je puis te parler. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Un habitant des cités ne doit pas résider dans les villages, pareil à un étranger. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Il vient sans doute d'en haut, envoyé par celui qui craint tant de venir lui-même ! Nous verrons, à œuvre, s'il est aussi impérieux qu'il en a l'air ; ce n'est pas un habitant de l'abricot terrestre ; il trahit son origine séraphique par ses yeux errants et indécis." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

Contextes de " habitants "

« mer hypocrite, image de mon cœur ; terre, au sein mystérieux ; habitants des sphères ; univers entier ; Dieu, qui l'as créé avec magnificence, c'est toi que j'invoque : montre-moi un homme qui soit bon ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ô poulpe, au regard de soie ! toi, dont l'âme est inséparable de la mienne ; toi, le plus beau des habitants du globe terrestre, et qui commandes à un sérail de quatre cents ventouses ; toi, en qui siégent noblement, comme dans leur résidence naturelle, par un commun accord, d'un lien indestructible, la douce vertu communicative et les grâces divines, pourquoi n'es-tu pas avec moi, ton ventre de mercure contre ma poitrine d'aluminium, assis tous les deux sur quelque rocher du rivage, pour contempler ce spectacle que j'adore !  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« le créateur de l'univers, je lui ai toujours conservé mon amour ; mais, si, après la mort, nous ne devons plus exister, pourquoi vois-je, la plupart des nuits, chaque tombe s'ouvrir, et leurs habitants soulever doucement les couvercles de plomb, pour aller respirer l'air frais.

- Arrête-toi dans ton travail. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Que doit être cet assemblage d'êtres bizarres et muets ? Sont-ce des habitants de la lune ? Il y a des moments où on serait tenté de le croire ; mais, ils ressemblent plutôt à des cadavres. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« C'est ainsi que le Créateur, conservant un sang-froid admirable, jusque dans les souffrances les plus atroces, sait retirer, de leur propre sein, des germes nuisibles aux habitants de la terre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Les habitants de la côte avaient entendu raconter des choses étranges sur ces deux personnages, qui apparaissaient sur la terre, au milieu des nuages, aux grandes époques de calamité, quand une guerre affreuse menaçait de planter son harpon sur la poitrine de deux pays ennemis, ou que le choléra s'apprêtait à lancer, avec sa fronde, la pourriture et la mort dans des cités entières. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Seuls habitants du froid portique, ils gardent l'entrée des vestibules, comme un droit héréditaire. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Mais, si je considère la conduite de celui auquel la providence donna le trône sur cette terre, les trois ailerons de ma douleur font entendre un plus grand murmure ! Quand une comète, pendant la nuit, apparaît subitement dans une région du ciel, après quatre vingts ans d'absence, elle montre aux habitants terrestres et aux grillons sa queue brillante et vaporeuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Tous les habitants sont morts ! J'ai de l'orgueil comme un autre, et c'est un vice de plus, que d'en avoir peut-être davantage. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Sans doute, sa volonté, qui s'est rangée sous le drapeau de la délivrance, livre des combats acharnés contre la pourriture ! Mais toi, ô mon maître, sous ton regard, les habitants des cités sont subitement détruits, comme un tertre de fourmis qu'écrase le talon de l'éléphant. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Hélas ! je voudrais dérouler mes raisonnements et mes comparaisons lentement et avec beaucoup de magnificence (mais qui dispose de son temps ?), pour que chacun comprenne davantage, sinon mon épouvante, du moins ma stupéfaction, quand, un soir d'été, comme le soleil semblait s'abaisser à l'horizon, je vis nager, sur la mer, avec de larges pattes de canard à la place des extrémités des jambes et des bras, porteur d'une nageoire dorsale, proportionnellement aussi longue et aussi effilée que celle des dauphins, un être humain, aux muscles vigoureux, et que des bancs nombreux de poissons (je vis, dans ce cortége, entre autres habitants des eaux, la torpille, l'anarnak groënlandais et le scorpène-horrible) suivaient avec les marques très-ostensibles de la plus grande admiration. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Je parvins, par la ruse, à recouvrer ma liberté ! Dégoûté des habitants du continent, qui, quoiqu'ils s'intitulassent mes semblables, ne paraissaient pas jusqu'ici me ressembler en rien (s'ils trouvaient que je leur ressemblasse, pourquoi me faisaient-ils du mal ?), je dirigeai ma course vers les galets de la plage, fermement résolu à me donner la mort, si la mer devait m'offrir les réminiscences antérieures d'une existence fatalement vécue. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Les volets se referment avec impétuosité, et les habitants s'enfoncent dans leurs couvertures. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Maintenant, il connaît le caractère des habitants de l'hôtel, et agira en conséquence. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Et, alors, il circonscrivit ses plongeons dans une baie écartée, à l'extrémité de la pièce d'eau, seul parmi les habitants de l'air, comme il l'était parmi les hommes ! C'est ainsi qu'il préludait à l'incroyable événement de la place Vendôme !  » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)