impossible

Contextes de " impossible "

« Impossible. Impossible, si le mal voulait s’allier avec le bien. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Impossible. Impossible, si le mal voulait s’allier avec le bien. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« En voyant ces spectacles, j’ai voulu rire comme les autres ; mais, cela, étrange imitation, était impossible. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je te salue, vieil océan !

Vieil océan, il n’y aurait rien d’impossible à ce que tu caches dans ton sein de futures utilités pour l’homme. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Ami, il m’est impossible d’échanger des idées avec toi. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« C’est impossible ! Eh bien, je répète que j’ai besoin d’écrire ma pensée : j’ai le droit, comme un autre, de me soumettre à cette loi naturelle... Mais non, mais non, la plume reste inerte ! ... Tenez, voyez, à travers les campagnes, l’éclair qui brille au loin. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il lui sera donc impossible de narguer la mort, son suprême vœu. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il est impossible qu’un scorpion ait fixé sa résidence et ses pinces aiguës au fond de mon orbite haché ; je crois plutôt que ce sont des tenailles vigoureuses qui broient les nerfs optiques. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je songe aux conséquences qu’il en résultera ! L’aigle est terrible, et fait des sauts énormes qui ébranlent la terre, comme s’il allait prendre son vol ; cependant, il sait que cela lui est impossible. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« j’existe toujours comme le basalte ! Au milieu, comme au commencement de la vie, les anges se ressemblent à eux-mêmes : n’y a-t-il pas longtemps que je ne me ressemble plus ! L’homme et moi, claquemurés dans les limites de notre intelligence, comme souvent un lac dans une ceinture d’îles de corail, au lieu d’unir nos forces respectives pour nous défendre contre le hasard et l’infortune, nous nous écartons, avec le tremblement de la haine, en prenant deux routes opposées, comme si nous nous étions réciproquement blessés avec la pointe d’une dague ! On dirait que l’un comprend le mépris qu’il inspire à l’autre ; poussés par le mobile d’une dignité relative, nous nous empressons de ne pas induire en erreur notre adversaire ; chacun reste de son côté et n’ignore pas que la paix proclamée serait impossible à conserver. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Deux piliers, qu’il n’était pas difficile et encore moins impossible de prendre pour des baobabs, s’apercevaient dans la vallée, plus grands que deux épingles. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Est-ce encore impossible, urinez ; mais, j’avertis qu’un liquide quelconque est ici nécessaire, pour atténuer la sécheresse que porte, dans ses flancs, le rire, aux traits fendus en arrière. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Il est impossible que mon existence enfonce son prolongement au delà des bornes d’une heure. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« J’admirais (il était absolument impossible de ne pas faire comme moi) avec quelle exactitude énergique les lames de métal, au lieu de glisser à la surface, comme quand on se bat contre un nègre et qu’on fait des efforts inutiles, propres au cauchemar, pour l’empoigner aux cheveux, s’appliquaient, grâce au goudron, jusqu’à l’intérieur des chairs, marquées par des sillons aussi creux que l’empêchement des os pouvait raisonnablement le permettre. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Il est si bas, qu’il est impossible de vérifier les preuves, numériquement exiguës, de son existence équivoque. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Il n’est pas impossible d’être témoin d’une déviation anormale dans le fonctionnement latent ou visible des lois de la nature. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Réfléchis donc qu’alors (je ne fais ici qu’effleurer la question) il ne serait pas impossible que tu eusses signé un traité d’alliance avec l’obstination, cette agréable fille du mulet, source si riche d’intolérance. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Oh ! quelle force, en phrases exprimable, fatalement t’entraîna vers ta perte ? Il est presque impossible que je m’habitue à ce raisonnement que tu ne comprennes pas que, plaquant sur le gazon rougi, d’un coup de mon talon, les courbes fuyantes de ta tête triangulaire, je pourrais pétrir un innommable mastic avec l’herbe de la savane et la chair de l’écrasé.  » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« C’est, généralement parlant, une chose singulière que la tendance attractive qui nous porte à rechercher (pour ensuite les exprimer) les ressemblances et les différences que recèlent, dans leurs naturelles propriétés, les objets les plus opposés entre eux, et quelquefois les moins aptes, en apparence, à se prêter à ce genre de combinaisons sympathiquement curieuses, et qui, ma parole d’honneur, donnent gracieusement au style de l’écrivain, qui se paie cette personnelle satisfaction, l’impossible et inoubliable aspect d’un hibou sérieux jusqu’à l’éternité. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« En effet, il m’était impossible de faire moins, malgré ma bonne volonté : ce n’est que plus tard, lorsque quelques romans auront paru, que vous comprendrez mieux la préface du renégat, à la figure fuligineuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il a comme quelques lueurs, excessivement rares, il est vrai, dont je ne m’arrêterai pas à démontrer le vague qui les recouvre ; cependant, il lui est impossible de deviner la réalité. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)