« Tu ne laisses pas facilement deviner aux yeux avides des sciences naturelles les mille secrets de ton intime organisation : tu es modeste. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Debout sur le roc, je me servis de mes mains, comme d’un porte-voix, et je m’écriai, pendant que les crabes et les écrevisses s’enfuyaient vers l’obscurité des plus secrètes crevasses : "O toi, dont la natation l’emporte sur le vol des longues ailes de la frégate, si tu comprends encore la signification des grands éclats de voix que, comme fidèle interprétation de sa pensée intime, lance avec force l’humanité, daigne t’arrêter, un instant, dans ta marche rapide, et, raconte-moi sommairement les phases de ta véridique histoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Je veux résider seul dans mon intime raisonnement. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
Contextes de " intimes "
« A part ces réserves faites sur le genre de relations plus ou moins intimes que je dois garder avec toi, ma bouche est prête, à n’importe quelle heure du jour, à exhaler, comme un souffle artificiel, le flot de mensonges que ta gloriole exige sévèrement de chaque humain, dès que l’aurore s’élève bleuâtre, cherchant la lumière dans les replis de satin du crépuscule, comme, moi, je recherche la bonté, excité par l’amour du bien. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Mais, qui connaît ses besoins intimes ou la cause de ses joies pestilentielles ? La métamorphose ne parut jamais à mes yeux que comme le haut et magnanime retentissement d’un bonheur parfait, que j’attendais depuis longtemps. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« J’aurais désiré lier des relations intimes avec toi ; ma présence n’osait approcher devant la frappante nouveauté de cette étrange noblesse, et une tenace terreur rôdait autour de moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)