« contre les feux, qui paraissent aux mâts des navires invisibles ; » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Souvent, je me suis demandé quelle chose était le plus facile à reconnaître : la profondeur de l'océan ou la profondeur du cœur humain ! Souvent, la main portée au front, debout sur les vaisseaux, tandis que la lune se balançait entre les mâts d'une façon irrégulière, je me suis surpris, faisant abstraction de tout ce qui n'était pas le but que je poursuivais, m'efforçant de résoudre ce difficile problème ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Ses jambes, aux muscles détendus, balayaient le sol, comme deux mâts aveugles. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)