maintenant

Contextes de " maintenant "

« Comme vous devez souffrir ! Et si votre mère savait cela, elle ne serait pas plus près de la mort, si abhorrée par les coupables, que je ne le suis maintenant. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ô adolescent, aux cheveux blonds, aux yeux si doux, feras-tu maintenant ce que je te conseille ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Dans le temps, lorsque j'étais emporté sur les ailes de la jeunesse, cela me faisait rêver, me paraissait étrange ; maintenant, j'y suis habitué. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Maintenant, le moindre objet me contrarie. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« On m'avait souvent parlé de ce phénomène ; mais, je n'avais jamais eu l'occasion de juger par moi-même de sa véracité, Femme, tu me parlais de malheur ; si malheur plus réel exista dans la longue spirale du temps, c'est le malheur de celui qui trouble maintenant le sommeil de ses semblables... » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Maintenant, déshabille-moi ; puis, tu me mettras dedans. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« O être humain ! te voilà, maintenant, nu comme un ver, en présence de mon glaive de diamant ! Abandonne ta méthode ; il n'est plus temps de faire l'orgueilleux : j'élance vers toi ma prière, dans l'attitude de la prosternation. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« J'ai fait ainsi que je parle, et, maintenant, ils ne te craignent plus ; ils traitent de puissance à puissance avec toi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Audace du mensonge ! ils disent que le mal n'est chez eux qu'à l'état d'exception !... Maintenant, c'est fini depuis longtemps ; depuis longtemps, je n'adresse la parole à personne. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Vous avez maintenant, claire et succincte, l'explication du phénomène. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Maintenant, les marins superstitieux, lorsqu'ils la voient, rament vers une direction opposée, et retiennent leurs chansons. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Maintenant, tu admires ma beauté, qui a bouleversé plus d'une ; mais, tôt ou tard, tu te repentirais de m'avoir consacré ton amour ; car, tu ne connais pas mon âme. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Et, maintenant, il n'était plus qu'à deux cents mètres de la falaise ; et je le dévisageais facilement. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il y a longtemps de ça ; mais, je crois que maintenant il sait où est ma demeure ; il se garde d'y rentrer ; nous vivons, tous les deux, comme deux monarques voisins, qui connaissent leurs forces respectives, ne peuvent se vaincre l'un l'autre, et sont fatigués des batailles inutiles du passé. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Et, maintenant que le soleil est couché à l'horizon, vieillard cynique et cheveu doux, rampez, tous les deux, vers l'éloignement du lupanar, pendant que la nuit, étendant son ombre sur le couvent, couvre l'allongement de vos pas furtifs dans la plaine... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Maintenant, tu ressembles à un Peau-Rouge prisonnier, du moins (notons-le préalablement) par le manque expressif de chevelure. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Et maintenant, que vois-je ?... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Maintenant que j'ai repassé dans ma mémoire les diverses phases de cet aplatissement épouvantable contre le ventre du granit, pendant lequel la marée, sans que je m'en aperçusse, passa, deux fois, sur ce mélange irréductible de matière morte et de chair vivante, il n'est peut-être pas sans utilité de proclamer que cette dégradation n'était probablement qu'une punition, réalisée sur moi par la justice divine. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« je le voyais maintenant, l'homme à l'encéphale dépourvu de protubérance annulaire ! je recherchais vaguement, dans les replis de ma mémoire, dans quelle contrée torride ou glacée, j'avais déjà remarqué ce bec très-long, large, convexe, en voûte, à arête marquée, onguiculée, renflée et très crochue à son extrémité ; ces bords dentelés, droits ; cette mandibule inférieure, à branches séparées jusqu'auprès de la pointe ; cet intervalle rempli par une peau membraneuse ; cette large poche, jaune et sacciforme, occupant toute la gorge et pouvant se distendre considérablement ; et ces narines très étroites, longitudinales, presque imperceptibles, creusées dans un sillon bazal ! Si cet être vivant, à respiration pulmonaire et simple, à corps garni de poils, avait été un oiseau entier jusqu'à la plante des pieds, et non plus seulement jusqu'aux épaules, il ne m'aurait pas alors été si difficile de le reconnaître : chose très facile à faire, comme vous allez le voir vous-même. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mais, sais-tu si, malgré la situation anormale des atomes de cette femme, réduite à pâte de pétrin (il n'est pas maintenant question de savoir si l'on ne croirait pas, à la première investigation, que ce corps ait été augmenté d'une quantité notable de densité plutôt par l'engrenage de deux fortes roues que par les effets de ma passion fougueuse), elle n'existe pas encore ? Tais-toi, et permets que je me venge." » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Maintenant, tu rejettes à tes pieds, comme un haillon souillé de boue, la longanimité dont j'ai fait trop longtemps preuve. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Il est trop tard pour pleurer maintenant. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Hélas ! nous sommes maintenant arrivés dans le réel, quant à ce qui regarde la tarentule, et, quoique l'on pourrait mettre un point d'exclamation à la fin de chaque phrase, ce n'est peut-être pas une raison pour s'en dispenser ! elle s'est assurée que le silence règne aux alentours ; la voilà qui retire successivement des profondeurs de son nid, sans le secours de la méditation, les diverses parties de son corps, et s'avance à pas comptés vers la couche de l'homme solitaire. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Des larmes coulent maintenant sur ses joues un peu décolorées, et tombent sur tes draps : le souvenir est quelquefois plus amer que la chose. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« En conséquence, mon opinion est que, maintenant, la partie synthétique de mon œuvre est complète et suffisamment paraphrasée. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Maintenant, il connaît le caractère des habitants de l'hôtel, et agira en conséquence. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Maintenant je vous connais. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« elle paraît maintenant à la librairie du Petit Journal, et au passage Européen chez Weil et Bloch. » (Lettre I (9/11/1868))

« elle paraît maintenant chez deux libraires du boulevard et je me suis décidé à écrire à une vingtaine de critiques, pour qu'ils en fassent la critique. » (Lettre II (10/11/1868))

« Me promettez-vous en outre un exemplaire de chacun des ouvrages que vous allez faire paraître au mois de Janvier ? Et maintenant, parvenu à la fin de ma lettre, je regarde mon audace avec plus de sang-froid, et je frémis de vous avoir écrit, moi qui ne suis encore rien dans ce siècle, tandis que vous, vous y êtes le Tout. » (Lettre II (10/11/1868))