nom

Contextes de " nom "

« "Adolescent, qui venez de souffrir des douleurs cruelles, qui donc a pu commettre sur vous un crime que je ne sais de quel nom qualifier !  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ô toi, dont je ne veux pas écrire le nom sur cette page qui consacre la sainteté du crime, je sais que ton pardon fut immense comme l’univers. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ce quelque chose a un nom. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ce nom est : l’océan ! La peur que tu leur inspires est telle, qu’ils te respectent. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« C’est pour cela que, dans chaque pays, existent des dieux divers, ici, le crocodile, là, la vendeuse d’amour ; mais, quand il s’agit du pou, à ce nom sacré, baisant universellement les chaînes de leur esclavage, tous les peuples s’agenouillent ensemble sur le parvis auguste, devant le piédestal de l’idole informe et sanguinaire. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Pendant trois jours, je m’agenouillai dans les églises, et ne cessai de remercier le grand nom de Celui qui avait enfin exaucé mes vœux. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Maldoror (comme ce nom répugne à prononcer ! ) entendait les agonies de la douleur, et s’étonnait que la victime eût la vie si dure, pour ne pas être encore morte. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Lis, sur mon front, mon nom écrit en signes hiéroglyphiques." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Et, quoique deux baobabs, au premier coup d’œil, ne ressemblent pas à deux épingles, ni même à deux tours, cependant, en employant habilement les ficelles de la prudence, on peut affirmer, sans crainte d’avoir tort (car, si cette affirmation était accompagnée d’une seule parcelle de crainte, ce ne serait plus une affirmation ; quoiqu’un même nom exprime ces deux phénomènes de l’âme qui présentent des caractères assez tranchés pour ne pas être confondus légèrement) qu’un baobab ne diffère pas tellement d’un pilier, que la comparaison soit défendue entre ces formes architecturales... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« J’appelle grimace dans les oiseaux ce qui porte le même nom dans l’humanité ! Le coq ne sort pas de sa nature, moins par incapacité, que par orgueil. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« une voix mortelle ne fit entendre ces accents séraphiques, en prononçant, avec tant de douloureuse élégance, les syllabes de mon nom ! Les ailes d’un moustique... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Au moins, il est avéré que, pendant le jour, chacun peut opposer une résistance utile contre le Grand Objet Extérieur (qui ne sait pas son nom ?) ; car, alors, la volonté veille à sa propre défense avec un remarquable acharnement. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Vous autres, vous ne pouvez savoir le nom de ce cavalier ; mais, moi, je le sais. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Tout simplement ! Combien de litres d’une liqueur pourprée, dont vous n’ignorez pas le nom, n’a-t-elle pas bus, depuis qu’elle accomplit le même manége avec une persistance digne d’une meilleure cause ! Je ne sais pas ce que je lui ai fait, pour qu’elle se conduise de la sorte à mon égard. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Réginald frappa trois fois l’écho des syllabes de ton nom, et trois fois tu répondis par un cri de volupté. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« J’acquis de la gloire dans les champs de bataille ; mon nom était devenu redoutable même aux plus intrépides, tant mon artificielle main de fer répandait le carnage et la destruction dans les rangs ennemis. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Dans quelles circonstances nous nous retrouvions ! Mais ton nom ne fut pas prononcé ! Lui et moi, nous nous jurâmes une amitié éternelle ; mais, certes, différente des deux premières dans lesquelles tu avais été le principal acteur ! Un archange, descendu du ciel et messager du Seigneur, nous ordonna de nous changer en une araignée unique, et de venir chaque nuit te sucer la gorge, jusqu’à ce qu’un commandement venu d’en haut arrêtât le cours du châtiment. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Huit heures ont sonné à l’horloge de la Bourse : ce n’est pas tard ! A peine le dernier coup de marteau s’est-il fait entendre, que la rue, dont le nom a été cité, se met à trembler, et secoue ses fondements depuis la place Royale jusqu’au boulevard Montmartre. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il a inscrit dans un calepin le nom de la rue et le numéro du bâtiment. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« A ce nom électrisant de voyages, Mervyn a relevé la tête, et s’est efforcé de mettre un terme à ses méditations hors de propos. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« A son nom, les armées célestes tremblent ; et plus d’un raconte, dans les régions que j’ai quittées, que Satan lui-même, Satan, l’incarnation du mal, n’est pas si redoutable." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ton nom volait de bouche en bouche ; tu es actuellement le sujet de nos solitaires conversations. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« En son nom personnel, malgré elle, il le faut, je viens renier, avec une volonté indomptable, et une ténacité de fer, le passé hideux de l’humanité pleurarde. » (Poésies I)

« C’est au nom de ces mêmes vertus que Frank a méconnues, que nous voulons bien le supporter, ô saltimbanques des malaises incurables. » (Poésies I)

« Les notions de la simple raison sont tellement obscurcies à l’heure qu’il est, que, la première chose que font les professeurs de quatrième, quand ils apprennent à faire des vers latins à leurs élèves, jeunes poètes dont la lèvre est humectée du lait maternel, c’est de leur dévoiler par la pratique le nom d’Alfred de Musset. » (Poésies I)

« Bonté, ton nom est homme. » (Poésies II)

« Pendant la mort, un quartier de roche auprès de la mer, un lac quelconque, la forêt de Fontainebleau, l’île d’Ischia, un cabinet de travail en compagnie d’un corbeau, une chambre ardente avec un crucifix, un cimetière où surgit, aux rayons d’une lune qui finit par agacer, l’objet aimé, des stances où un groupe de filles dont on ne sait pas le nom, viennent balader à tour de rôle, donner la mesure de l’auteur, font entendre des regrets. » (Poésies II)

Contextes de " noms "

« Rappelons les noms de ces êtres imaginaires, à la nature d’ange, que ma plume, pendant le deuxième chant, a tirés d’un cerveau, brillant d’une lueur émanée d’eux-mêmes. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)