« Mais, la guerre éternelle a placé son empire destructeur sur les campagnes, et moissonne avec joie des victimes nombreuses. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Mes années ne sont pas nombreuses, et, cependant, je sens déjà que la bonté n’est qu’un assemblage de syllabes sonores ; je ne l’ai trouvée nulle part. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« "Moi, pendant ce temps, je sentais des pustules envenimées qui croissaient plus nombreuses, en raison de son ardeur inaccoutumée pour les jouissances de la chair, entourer ma racine de leur fiel mortel, absorber, avec leurs ventouses, la substance génératrice de ma vie. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Ce n’était pas sans de très-mûres et de nombreuses réflexions, pleines de difficultés presque insurmontables, qu’elles étaient enfin parvenues à guider leur choix sur le supplice raffiné qui n’avait trouvé la disparition de son terme que dans le secours inespéré de mon intervention. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Cherchons ce corps introuvable, que cependant mes yeux aperçoivent : il mérite, de ma part, les marques les plus nombreuses d’une admiration sincère. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Pendant la journée, je me battais avec mes nouveaux semblables, et le sol était parsemé de nombreuses couches de sang caillé. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il est nécessaire que tu cherches ailleurs la triste ration de soulagement, que mon impuissance radicale te retranche, malgré les nombreuses protestations de ma bonne volonté. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« C’est ce qui explique pourquoi, tout en louant, sans arrière-pensée, l’intelligence merveilleuse dont il dénote à chaque instant la preuve, lui, un des quatre ou cinq phares de l’humanité, l’on fait, en silence, ses nombreuses réserves sur les applications et l’emploi injustifiables qu’il en a faits sciemment. » (Poésies I)
Contextes de " nombreux "
« J’ai vu, pendant toute ma vie, sans en excepter un seul, les hommes, aux épaules étroites, faire des actes stupides et nombreux, abrutir leurs semblables, et pervertir les âmes par tous les moyens. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Alors, pleins de miséricorde, agenouillez-vous ; et que les hommes, plus nombreux que les poux, fassent de longues prières.
__________ » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« En outre, du spectacle de tes mamelles fécondes, se dégage la notion d’ingratitude ; car, on pense aussitôt à ces parents nombreux, assez ingrats envers le Créateur, pour abandonner le fruit de leur misérable union. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je jouirai encore, en secret, des exemples nombreux de la méchanceté humaine (un frère, sans être vu, aime à voir les actes de ses frères). » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Amour affamé, qui se dévorerait lui-même, s’il ne cherchait sa nourriture dans des fictions célestes : créant, à la longue, une pyramide de séraphins, plus nombreux que les insectes qui fourmillent dans une goutte d’eau, il les entrelacera dans une ellipse qu’il fera tourbillonner autour de lui. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Hélas ! je voudrais dérouler mes raisonnements et mes comparaisons lentement et avec beaucoup de magnificence (mais qui dispose de son temps ?), pour que chacun comprenne davantage, sinon mon épouvante, du moins ma stupéfaction, quand, un soir d’été, comme le soleil semblait s’abaisser à l’horizon, je vis nager, sur la mer, avec de larges pattes de canard à la place des extrémités des jambes et des bras, porteur d’une nageoire dorsale, proportionnellement aussi longue et aussi effilée que celle des dauphins, un être humain, aux muscles vigoureux, et que des bancs nombreux de poissons (je vis, dans ce cortége, entre autres habitants des eaux, la torpille, l’anarnak groënlandais et le scorpène-horrible) suivaient avec les marques très-ostensibles de la plus grande admiration. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Je ne crois pas que le lecteur ait lieu de se repentir, s’il prête à ma narration, moins le nuisible obstacle d’une crédulité stupide, que le suprême service d’une confiance profonde, qui discute légalement, avec une secrète sympathie, les mystères poétiques, trop peu nombreux, à son propre avis, que je me charge de lui révéler, quand, chaque fois, l’occasion s’en présente, comme elle s’est inopinément aujourd’hui présentée, intimement pénétrée des toniques senteurs des plantes aquatiques, que la bise fraîchissante transporte dans cette strophe, qui contient un monstre, qui s’est approprié les marques distinctives de la famille des palmipèdes. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« S’il avait cru que la mort est aussi peu sympathique dans sa naïveté, il aurait renoncé à son mandat, pour ne pas augmenter la légitime douleur des nombreux parents et amis du défunt ; mais, une secrète voix l’avertit de leur donner quelques consolations, qui ne seront pas inutiles, ne fût-ce que celle qui ferait entrevoir l’espoir d’une prochaine rencontre dans les cieux entre celui qui mourut et ceux qui survécurent." » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Les magasins de la rue Vivienne étalent leurs richesses aux yeux émerveillés. Éclairés par de nombreux becs de gaz, les coffrets d’acajou et les montres en or répandent à travers les vitrines des gerbes de lumière éblouissante. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)