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Contextes de " nos "

« Je me suis aperçu que les autres enfants sont comme moi ; mais, ils sont plus pâles encore, et leurs sourcils sont froncés, comme ceux des hommes, nos frères aînés. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« La conscience juge sévèrement nos pensées et nos actes les plus secrets, et ne se trompe pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« La conscience juge sévèrement nos pensées et nos actes les plus secrets, et ne se trompe pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Nos chevaux, le cou tendu, fendaient les membranes de l’espace, et arrachaient des étincelles aux galets de la plage. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« La bise, qui nous frappait en plein visage, s’engouffrait dans nos manteaux, et faisait voltiger en arrière les cheveux de nos têtes jumelles. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« La bise, qui nous frappait en plein visage, s’engouffrait dans nos manteaux, et faisait voltiger en arrière les cheveux de nos têtes jumelles. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Mais nos yeux exprimaient tout. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Nos chevaux galopaient le long du rivage, comme s’ils fuyaient l’œil humain... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Nos chevaux galopaient le long du rivage, comme s’ils fuyaient l’œil humain... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Comment veux-tu que les chairs de mon innocence bouillent dans la cuve, puisque je n’entends que des cris très faibles et confus, qui, pour moi, ne sont que les gémissements du vent qui passe au-dessus de nos têtes. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Nos coursiers ralentissent la vitesse de leurs pieds d’airain ; leurs corps tremble, comme le chasseur surpris par un troupeau de peccaris. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Nos chevaux galopaient le long du rivage, comme s’ils fuyaient l’œil humain.

__________ » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Quand le pied glisse sur une grenouille, l’on sent une sensation de dégoût ; mais, quand on effleure, à peine, le corps humain, avec la main, la peau des doigts se fend, comme les écailles d’un bloc de mica qu’on brise à coups de marteau ; et, de même que le cœur d’un requin, mort depuis une heure, palpite encore, sur le pont, avec une vitalité tenace, ainsi nos entrailles se remuent de fond en comble, longtemps après l’attouchement. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« j’existe toujours comme le basalte ! Au milieu, comme au commencement de la vie, les anges se ressemblent à eux-mêmes : n’y a-t-il pas longtemps que je ne me ressemble plus ! L’homme et moi, claquemurés dans les limites de notre intelligence, comme souvent un lac dans une ceinture d’îles de corail, au lieu d’unir nos forces respectives pour nous défendre contre le hasard et l’infortune, nous nous écartons, avec le tremblement de la haine, en prenant deux routes opposées, comme si nous nous étions réciproquement blessés avec la pointe d’une dague ! On dirait que l’un comprend le mépris qu’il inspire à l’autre ; poussés par le mobile d’une dignité relative, nous nous empressons de ne pas induire en erreur notre adversaire ; chacun reste de son côté et n’ignore pas que la paix proclamée serait impossible à conserver. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Jusqu’à nos temps, la poésie fit une route fausse ; s’élevant jusqu’au ciel ou rampant jusqu’à terre, elle a méconnu les principes de son existence, et a été, non sans raison, constamment bafouée par les honnêtes gens. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Alors, mon frère ne connut plus de bornes à sa fureur, et me perdit, dans le cœur de nos parents communs, par les calomnies les plus invraisemblables. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Serre-moi contre toi, et ne crains pas de me faire du mal ; rétrécissons progressivement les liens de nos muscles. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Le prêtre des religions ouvre le premier la marche, en tenant à la main un drapeau blanc, signe de la paix, et de l’autre un emblème d’or qui représente les parties de l’homme et de la femme, comme pour indiquer que ces membres charnels sont la plupart du temps, abstraction faite de toute métaphore, des instruments très dangereux entre les mains de ceux qui s’en servent, quand ils les manipulent aveuglément pour des buts divers qui se querellent entre eux, au lieu d’engendrer une opportune réaction contre la passion connue qui cause presque tous nos maux. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Un sanglier frôla nos habits à toute course, et une larme tomba de son œil, quand il me vit avec toi : je ne m’expliquais pas sa conduite. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« telles furent les simples paroles que nos gorges haletantes prononcèrent en même temps. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Songe-t-on jamais aux moyens les plus simples de faire cesser un état alarmant ? Quand un rôdeur de barrières traverse un faubourg de la banlieue, un saladier de vin blanc dans le gosier et la blouse en lambeaux, si, dans le coin d’une borne, il aperçoit un vieux chat musculeux, contemporain des révolutions auxquelles ont assisté nos pères, contemplant mélancoliquement les rayons de la lune, qui s’abattent sur la plaine endormie, il s’avance tortueusement dans une ligne courbe, et fait un signe à un chien cagneux, qui se précipite. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« - "Mon doux maître, si tu le permets à ton esclave, je vais chercher dans mon appartement un flacon rempli d’essence de térébenthine, et dont je me sers habituellement quand la migraine envahit mes tempes, après être revenue du théâtre, ou lorsque la lecture d’une narration émouvante, consignée dans les annales britanniques de la chevaleresque histoire de nos ancêtres, jette ma pensée rêveuse dans les tourbières de l’assoupissement." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Mais, s’il est convenable d’accepter l’amitié d’une personne âgée, il l’est aussi de lui faire comprendre que nos caractères ne sont pas les mêmes. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ton nom volait de bouche en bouche ; tu es actuellement le sujet de nos solitaires conversations. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je constate, avec amertume, qu’il ne reste plus que quelques gouttes de sang dans les artères de nos époques phthisiques. » (Poésies I)

« Paul et Virginie choque nos aspirations les plus profondes au bonheur. » (Poésies I)

« C’est une preuve d’amitié de ne pas s’apercevoir de l’augmentation de celle de nos amis. » (Poésies II)

« Ils émettaient des méditations aussi vastes que possible, réjouissaient l’auteur de nos félicités. » (Poésies II)

« Comme il est fini, nos connaissances sont solides. » (Poésies II)

« Malgré la vue de nos grandeurs, qui nous tient à la gorge, nous avons un instinct qui nous corrige, que nous ne pouvons réprimer, qui nous élève !

La nature a des perfections pour montrer qu’elle est l’image d’Élohim, des défauts pour montrer qu’elle n’en est pas moins que l’image. » (Poésies II)

« La nature nous rendant heureux en tous états, nos désirs nous figurent un état malheureux. » (Poésies II)

« Le désespoir est la plus petite de nos erreurs. » (Poésies II)

« Nos faiblesses nous attachent les uns aux autres autant que pourrait le faire ce qui n’est pas la vertu.  » (Poésies II)

« Si nos amis nous rendent des services, nous pensons qu’à titre d’amis ils nous les doivent. » (Poésies II)

« Dans la main d’Elohim, instrument aveugle, ressort insensible, le monde attire nos hommages. » (Poésies II)

« Nous sommes consternés de nos rechutes, de voir que nos malheurs ont pu nous corriger de nos défauts. » (Poésies II)

« Nous sommes consternés de nos rechutes, de voir que nos malheurs ont pu nous corriger de nos défauts. » (Poésies II)

« Nous sommes consternés de nos rechutes, de voir que nos malheurs ont pu nous corriger de nos défauts. » (Poésies II)

Contextes de " notre "

« Hélas ! qu’est-ce donc que le bien et le mal ! Est-ce une même chose par laquelle nous témoignons avec rage notre impuissance, et la passion d’atteindre à l’infini par les moyens même les plus insensés ? Ou bien, sont-ce deux choses différentes ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ce patriarche observateur, contemporain des premières époques de notre globe suspendu, sourit de pitié, quand il assiste aux combats navals des nations. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Faisons un grand effort, et accomplissons, avec le sentiment du devoir, notre destinée sur cette terre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Te rappelles-tu cette époque, mon doux maître, où nous faisions des vœux, pour avoir un enfant, dans lequel nous renaîtrions une seconde fois, et qui serait le soutien de notre vieillesse ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Je me la rappelle, et Dieu nous a exaucés. Nous n’avons pas à nous plaindre de notre lot sur cette terre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Notre Édouard possède toutes les grâces de sa mère.  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Profitons des dernières lueurs de la lampe ; car, il n’y a presque plus d’huile, et achevons chacun notre travail... » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Si quelque pensée orgueilleuse s’insinue dans notre imagination, nous la rejetons aussitôt avec la salive du dédain et nous t’en faisons le sacrifice irrémissible. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Toute notre vie s’est épuisée dans les cantiques de ta gloire. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Père céleste, conjure, conjure les malheurs qui peuvent fondre sur notre famille.  » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ces bandelettes m’embêtent, et l’atmosphère de ma chambre respire le sang... / Qu’il n’arrive pas le jour où, Lohengrin et moi, nous passerons dans la rue, l’un à côté de l’autre, sans nous regarder, en nous frôlant le coude, comme deux passants pressés ! Oh ! qu’on me laisse fuir à jamais loin de cette supposition ! L’Éternel a créé le monde tel qu’il est : il montrerait beaucoup de sagesse si, pendant le temps strictement nécessaire pour briser d’un coup de marteau la tête d’une femme, il oubliait sa majesté sidérale, afin de nous révéler les mystères au milieu desquels notre existence étouffe, comme un poisson au fond d’une barque. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Mais... misérable que tu es ! pourquoi ne rougis-tu pas ? Ce n’est pas assez que l’armée des douleurs physiques et morales, qui nous entoure, ait été enfantée : le secret de notre destinée en haillons ne nous est pas divulgué. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Depuis ce temps, j’ai assisté aux révolutions de notre globe ; les tremblements de terre, les volcans, avec leur lave embrasée, le simoun du désert et les naufrages de la tempête ont eu ma présence pour spectateur impassible. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Voyant ses manœuvres inutiles, il détourne les yeux, mord son frein terrestre avec la bave de la rage, et regarde l’horizon, qui s’enfuit à notre approche. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Voyant mes manœuvres inutiles, je ne m’étonne pas de ne pas pouvoir le rendre heureux ; le Tout-Puissant m’apparaît revêtu de ses instruments de torture, dans toute l’auréole resplendissante de son horreur ; je détourne les yeux et regarde l’horizon qui s’enfuit à notre approche... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Sans doute, elle n’a pas conscience de ce long voyage ; il n’en est pas ainsi de moi : accoudé sur le chevet de mon lit, pendant que les dentelures d’un horizon aride et morne s’élèvent en vigueur sur le fond de mon âme, je m’absorbe dans les rêves de la compassion et je rougis pour l’homme ! Coupé en deux par la bise, le matelot, après avoir fait son quart de nuit, s’empresse de regagner son hamac : pourquoi cette consolation ne m’est-elle pas offerte ? L’idée que je suis tombé, volontairement, aussi bas que mes semblables, et que j’ai le droit moins qu’un autre de prononcer des plaintes, sur notre sort, qui reste enchaîné à la croûte durcie d’une planète, et sur l’essence de notre âme perverse, me pénètre comme un clou de forge. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Sans doute, elle n’a pas conscience de ce long voyage ; il n’en est pas ainsi de moi : accoudé sur le chevet de mon lit, pendant que les dentelures d’un horizon aride et morne s’élèvent en vigueur sur le fond de mon âme, je m’absorbe dans les rêves de la compassion et je rougis pour l’homme ! Coupé en deux par la bise, le matelot, après avoir fait son quart de nuit, s’empresse de regagner son hamac : pourquoi cette consolation ne m’est-elle pas offerte ? L’idée que je suis tombé, volontairement, aussi bas que mes semblables, et que j’ai le droit moins qu’un autre de prononcer des plaintes, sur notre sort, qui reste enchaîné à la croûte durcie d’une planète, et sur l’essence de notre âme perverse, me pénètre comme un clou de forge. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« j’existe toujours comme le basalte ! Au milieu, comme au commencement de la vie, les anges se ressemblent à eux-mêmes : n’y a-t-il pas longtemps que je ne me ressemble plus ! L’homme et moi, claquemurés dans les limites de notre intelligence, comme souvent un lac dans une ceinture d’îles de corail, au lieu d’unir nos forces respectives pour nous défendre contre le hasard et l’infortune, nous nous écartons, avec le tremblement de la haine, en prenant deux routes opposées, comme si nous nous étions réciproquement blessés avec la pointe d’une dague ! On dirait que l’un comprend le mépris qu’il inspire à l’autre ; poussés par le mobile d’une dignité relative, nous nous empressons de ne pas induire en erreur notre adversaire ; chacun reste de son côté et n’ignore pas que la paix proclamée serait impossible à conserver. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« j’existe toujours comme le basalte ! Au milieu, comme au commencement de la vie, les anges se ressemblent à eux-mêmes : n’y a-t-il pas longtemps que je ne me ressemble plus ! L’homme et moi, claquemurés dans les limites de notre intelligence, comme souvent un lac dans une ceinture d’îles de corail, au lieu d’unir nos forces respectives pour nous défendre contre le hasard et l’infortune, nous nous écartons, avec le tremblement de la haine, en prenant deux routes opposées, comme si nous nous étions réciproquement blessés avec la pointe d’une dague ! On dirait que l’un comprend le mépris qu’il inspire à l’autre ; poussés par le mobile d’une dignité relative, nous nous empressons de ne pas induire en erreur notre adversaire ; chacun reste de son côté et n’ignore pas que la paix proclamée serait impossible à conserver. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« C’est ainsi que ce que l’inclination de notre esprit à la farce prend pour un misérable coup d’esprit, n’est, la plupart du temps, dans la pensée de l’auteur, qu’une vérité importante, proclamée avec majesté ! Oh ! ce philosophe insensé qui éclata de rire, en voyant un âne manger une figue ! Je n’invente rien : les livres antiques ont raconté, avec les plus amples détails, ce volontaire et honteux dépouillement de la noblesse humaine. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Raccourcissons davantage notre pensée, soyons sérieux, et contentons-nous de trois petits éléphants qui viennent à peine de naître. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Humiliation ! notre porte est ouverte à la curiosité farouche du Céleste Bandit. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Je sens qu’il est inutile d’insister ; l’opacité, remarquable à plus d’un titre, de cette feuille de papier, est un empêchement des plus considérables à l’opération de notre complète jonction. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Elle signifie de prendre garde de ne pas nous ravaler par notre conduite au rang des animaux. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Comme si ce qui se voit quotidiennement n’en devrait pas moins réveiller l’attention de notre admiration ! Arrivé à l’entrée du cimetière, le cortége s’empresse de s’arrêter ; son intention n’est pas d’aller plus loin. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Tu nous écoutes, n’est-ce pas ? Mais ne remue pas tes membres ; tu es encore aujourd’hui sous notre magnétique pouvoir, et l’atonie encéphalique persiste : c’est pour la dernière fois. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Le vol de la fulgore porte-lanterne, le craquement des herbes sèches, les hurlements intermittents de quelque loup lointain accompagnaient l’obscurité de notre marche incertaine, à travers la campagne. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Quelques regards furtifs, pendant notre longue course, jetés à la dérobée sur moi, quand je ne t’observais pas, certains gestes dont j’avais remarqué l’irrégularité de mesure et de mouvement se présentèrent aussitôt à ma mémoire, comme les pages ouvertes d’un livre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Dès aujourd’hui, tu es délivré de notre persécution. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Dramatiques épisodes d’une implacable utilité ! Notre héros s’aperçut qu’en fréquentant les cavernes, et prenant pour refuge les endroits inaccessibles, il transgressait les règles de la logique, et commettait un cercle vicieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Or, depuis les jours de ma naissance, où je vivais avec les premiers aïeuls de notre race, encore inexpérimenté dans la tension de mes embûches ; depuis les temps reculés, placés, au delà de l’histoire, où, dans de subtiles métamorphoses, je ravageais, à diverses époques, les contrées du globe par les conquêtes et le carnage, et répandais la guerre civile au milieu des citoyens, n’ai-je pas déjà écrasé sous mes talons, membre par membre ou collectivement, des générations entières, dont il ne serait pas difficile de concevoir le chiffre innombrable ? Le passé radieux a fait de brillantes promesses à l’avenir : il les tiendra. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Depuis notre légitime union, aucun nuage n’est venu s’interposer entre nous. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Lis, femme ; tu seras plus heureuse que moi, pour chasser le chagrin des jours de notre fils." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Mais, comme l’impolitesse ne loge pas dans notre maison, j’ai résolu de prendre la plume, et de vous remercier chaleureusement de l’intérêt que vous prenez pour un inconnu. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Vers l’entrée mitoyenne du nord, à côté de la rotonde qui contient une salle de café, le bras de notre héros est appuyé contre la grille. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Personne ne pouvait l’approcher, pas même notre mère. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Pendant ce temps, les trois Marguerite, quand elles s’aperçurent que tout espoir allait être perdu, se prirent par la main, d’un commun accord, et la chaîne vivante alla s’accroupir, après avoir repoussé à quelques pas un baril de graisse, derrière l’escalier, à côté du chenil de notre chienne. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« La chienne était sortie de son chenil, et, comme si elle avait compris l’étendue de notre perte, elle léchait avec la langue de la stérile consolation la robe des trois Marguerite. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il sera forcé de descendre lui-même ! Mais, nous ne sommes point encore arrivés à cette partie de notre récit, et je me vois dans l’obligation de fermer ma bouche, parce que je ne puis pas tout dire à la fois : chaque truc à effet paraîtra dans son lieu, lorsque la trame de cette fiction n’y verra point d’inconvénient. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le crabe tourteau, qui, depuis quelque temps, promenait sa vue sur un espace délimité de la côte, aperçut notre héros (celui-ci, alors, se releva de toute la hauteur de sa taille herculéenne), et l’apostropha dans les termes qui vont suivre : "N’essaie pas la lutte et rends-toi. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Quand notre héros entendit cette harangue, empreinte d’un sel si profondément comique, il eut de la peine à conserver le sérieux sur la rudesse de ses traits hâlés. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Je suis très-loin de méconnaître ce qu’il y a de censé dans chacune de tes syllabes ; et, comme nous pourrions fatiguer inutilement notre voix, afin de lui faire parcourir trois kilomètres de distance, il me semble que tu agirais avec sagesse, si tu descendais de ta forteresse inexpugnable, et gagnais la terre ferme à la nage : nous discuterons plus commodément les conditions d’une reddition qui, pour si légitime qu’elle soit, n’en est pas moins finalement, pour moi, d’une perspective désagréable." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Quoique plus grand que les génies ordinaires, s’il s’était trouvé de son temps un autre poète, doué, comme lui, à doses semblables, d’une intelligence exceptionnelle, et capable de se présenter comme son rival, il aurait avoué, le premier, l’inutilité de ses efforts pour produire des malédictions disparates ; et que, le bien exclusif est, seul, déclaré digne, de par la voix de tous les mondes, de s’approprier notre estime. » (Poésies I)

« Grâce à qui ? aux Grandes-Têtes-Molles de notre époque. » (Poésies I)

« La meilleure manière de lui plaire est indirecte, plus conforme à notre force. » (Poésies II)

« Elle consiste à rendre notre race heureuse. » (Poésies II)

« Marque de la capacité de notre être de ne pas être satisfait de l’un sans l’autre, de ne renoncer ni à l’un ni à l’autre. » (Poésies II)

« Ils ne sont pas suspendus en l’air, séparés de notre société. » (Poésies II)

« Nous nous élevons au-dessus de notre espèce. » (Poésies II)

« Nous croyons ne pas pouvoir séparer notre intérêt de celui de l’humanité, ne pas médire du genre sans nous commettre nous-mêmes. » (Poésies II)

« Ce sont les Grandes-Têtes-Molles de notre époque. » (Lettre VII (12/3/1870))