« Ainsi donc, il est une puissance plus forte que la volonté... Malédiction ! la pierre voudrait se soustraire aux lois de la pesanteur ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« le ver luisant, à moi : "Toi, prends une pierre et tue-la. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je pris une grosse pierre ; après bien des efforts, je la soulevai avec peine jusqu'à la hauteur de ma poitrine ; je la mis sur l'épaule avec les bras. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Sa tête s'enfonça sous le sol d'une grandeur d'homme ; la pierre rebondit jusqu'à la hauteur de six églises. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Et, quand je rôde autour des habitations des hommes, pendant les nuits orageuses, les yeux ardents, les cheveux flagellés par le vent des tempêtes, isolé comme une pierre au milieu du chemin, je couvre ma face flétrie, avec un morceau de velours, noir comme la suie qui remplit l'intérieur des cheminées : » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Seul, un jeune homme, plongé dans la rêverie, au milieu de ces personnages de pierre, paraît ressentir de la pitié pour le malheur. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Lorsque le berger David atteignait au front le géant Goliath d'une pierre lancée par la fronde, est-ce qu'il n'est pas admirable de remarquer que c'est seulement par la ruse que David a vaincu son adversaire, et que si, au contraire, ils s'étaient pris à bras-le-corps, le géant l'aurait écrasé comme une mouche ? Il en est de même pour toi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Par une suprême convulsion, ils engendrent un tel effort, que la pierre, ne pouvant pas disperser ses principes vivants, s'élance d'elle-même jusqu'au haut des airs, comme par un effet de la poudre, et retombe, en s'enfonçant solidement sous le sol. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il ne sait d'où vient la pierre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« l'ange du sommeil, lui-même, mortellement atteint au front d'une pierre inconnue, abandonne sa tâche, et remonte vers les cieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Les enfants la poursuivent à coups de pierre, comme si c'était un merle. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Les enfants la poursuivent, à coups de pierre, comme si c'était un merle. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Nu comme une pierre, il s'est jeté sur le corps de la jeune fille, et lui a levé la robe pour commettre un attentat à la pudeur... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Les enfants la poursuivent à coups de pierre, comme si c'était un merle. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Alors, le Dieu souverain, réveillé, enfin, par toutes ces insultes mesquines, se releva comme il put ; en chancelant, alla s'asseoir sur une pierre, les bras pendants, comme les deux testicules du poitrinaire ; et jeta un regard vitreux, sans flamme, sur la nature entière, qui lui appartenait. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Ses efforts étaient inutiles ; les murs étaient construits avec de la pierre de taille, et, quand il choquait la paroi, je le voyais se recourber en lame d'acier et rebondir comme une balle élastique. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« C'est un homme ou une pierre ou un arbre qui va commencer le quatrième chant. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Ce qui me reste à faire, c'est de briser cette glace, en éclats, à l'aide d'une pierre... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« les petits enfants et les vieilles femmes qui me poursuivent à coups de pierre, poussent ces gémissements lamentables : "Voilà la chevelure de Falmer." » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Savez-vous que, lorsque je songe à l'anneau de fer caché sous la pierre par la main d'un maniaque, un invincible frisson me passe par les cheveux ?
II
Il tire le bouton de cuivre, et le portail de l'hôtel moderne tourne sur ses gonds. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Mervyn admire les plats chargés de viandes succulentes et les fruits odoriférants, mais, il ne mange pas ; les polychrômes ruissellements des vins du Rhin et le rubis mousseux du champagne s'enchâssent dans les étroites et hautes coupes de pierre de Bohême, et laissent même sa vue indifférente. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« "Puisque, d'après vous, le moment est venu, s'écria-t-il, j'ai été reprendre l'anneau que j'avais enterré sous la pierre, et je l'ai attaché à un des bouts du câble. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
Contextes de " pierres "
« Après quoi, ils se mettent de nouveau à courir la campagne, en sautant, de leurs pattes sanglantes, par dessus les fossés, les chemins, les champs, les herbes et les pierres escarpées. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il n'a pas été construit avec du diamant et des pierres précieuses, car ce n'est qu'une pauvre chaumière, mal bâtie ; mais, cette chaumière célèbre a un passé historique que le présent renouvelle et continue sans cesse. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Oui, n'est-ce pas ? Il n'en est pas moins vrai que je n'avais pas parlé de la destruction des rhinocéros ! Si certains amis me prétendaient le contraire, je ne les écouterais pas, et je me rappellerais que la louange et la flatterie sont deux grandes pierres d'achoppement. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Tandis que moi, qui suis un homme, en présence d'un drame non moins grand, je ne sais si je conservai assez d'empire sur moi-même, pour que les muscles de ma figure restassent immobiles ! Dès que le scarabée futarrivé au bas du tertre, l'homme leva son bras vers l'ouest (précisément, dans cette direction, un vautour des agneaux et un grand-duc de Virginie avaient engagé un combat dans les airs), essuya sur son bec une longue larme qui présentait un système de coloration diamantée, et dit au scarabée : "Malheureuse boule ! ne l'as-tu pas fait rouler assez longtemps ? Ta vengeance n'est pas encore assouvie ; et, déjà, cette femme, dont tu avais attaché, avec des colliers de perles, les jambes et les bras, de manière à réaliser un polyèdre amorphe, afin de la traîner, avec tes tarses, à travers les vallées et les chemins, sur les ronces et les pierres (laisse-moi m'approcher pour voir si c'est encore elle !), a vu ses os se creuser de blessures, ses membres se polir par la loi mécanique du frottement rotatoire, se confondre dans l'unité de la coagulation, et son corps présenter, au lieu des linéaments primordiaux et des courbes naturelles, l'apparence monotone d'un seul tout homogène qui ne ressemble que trop, par la confusion de ses divers éléments broyés, à la masse d'une sphère ! Il y a longtemps qu'elle est morte ; laisse ces dépouilles à la terre, et prends garde d'augmenter, dans d'irréparables proportions, la rage qui te consume : ce n'est plus de la justice ; car, l'égoïsme, caché dans les téguments de ton front, soulève lentement, comme un fantôme, la draperie qui le recouvre." » (Les Chants de Maldoror - Chant V)