poison

Contextes de " poison "

« Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu’il n’apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d’esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ce livre imbiberont son âme comme l’eau le sucre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Lui-même, épouvanté (car, il ne croyait pas que sa langue contînt un poison d’une telle violence), il ramasse la lampe et s’enfuit de l’église. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Si, cependant, il en est temps encore ; car, des fois, l’homme aperçoit le poison s’introduire dans les veines de sa jambe, par une morsure presque imperceptible, avant qu’il ait eu le temps de rebrousser chemin, et de gagner le large. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« La reconnaissance était entrée, comme un poison, dans le cœur du fou couronné ! Il voulut parler, et sa langue s’arrêta. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)