porte

Contextes de " porte "

« Qui ouvre la porte de ma chambre funéraire ? J’avais dit que personne n’entrât. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Il reprend son travail... Mais, quelqu’un s’est présenté à la porte d’entrée, et contemple, pendant quelques instants, le tableau qui s’offre à ses yeux :

- Que signifie ce spectacle ! Il y a beaucoup de gens qui sont moins heureux que ceux-là. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« En tout cas, nul n’est absent de sa maison, et se garde de laisser la porte ouverte, pour ne pas laisser entrer les voleurs. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Que de fois, en même temps qu’elle, j’ai vu défiler, devant moi, les bières funéraires, contenant des os bientôt plus vermoulus que le revers de ma porte, contre laquelle je m’appuyai. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je m’en servis pour rejeter avec dédain les jouissances éphémères de mon court voyage et pour renvoyer de ma porte les offres sympathiques, mais trompeuses, de mes semblables. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Tant pis, si quelque ombre furtive, excitée par le but louable de venger l’humanité, injustement attaquée par moi, ouvre subrepticement la porte de ma chambre, en frôlant la muraille comme l’aile d’un goëland, et enfonce un poignard, dans les côtes du pilleur d’épaves célestes ! Autant vaut que l’argile dissolve ses atomes, de cette manière que d’une autre.  » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« L’intelligence, trop remuée de fond en comble, se retire comme un vaincu, et peut tomber, une fois dans la vie, dans les égarements dont vous avez été témoins ! / Une lanterne rouge, drapeau du vice, suspendue à l’extrémité d’une tringle, balançait sa carcasse au fouet des quatre vents, au-dessus d’une porte massive et vermoulue. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Ce bâton se mouvait ! Il marchait dans la chambre ! Ses secousses étaient si fortes, que le plancher chancelait ; avec ses deux bouts, il faisait des brêches énormes dans la muraille et paraissait un bélier qu’on ébranle contre la porte d’une ville assiégée. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Sans abandonner sa peau, qui pouvait encore lui servir, ne serait-ce que comme manteau, il essaya de disparaître de ce coupe-gorge ; une fois éloigné de la chambre, je ne pus voir s’il avait eu la force de regagner la porte de sortie. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« A mon tour, je leur racontai l’événement, et je m’approchai de la porte, pour remettre le pied sur le sentier ; mais, voilà qu’après avoir fait une centaine de mètres, je revins machinalement sur mes pas, j’entrai de nouveau dans la chaumière, et, m’adressant à leurs propriétaires naïfs, je m’écriai : "Non, non... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Humiliation ! notre porte est ouverte à la curiosité farouche du Céleste Bandit. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Pendant que la bise sifflait dans les sapins, le Créateur ouvrit sa porte au milieu des ténèbres et fit entrer un pédéraste. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« L’on ne peut s’apercevoir d’aucun mouvement dans ses ailes : vous ouvririez les yeux comme la porte d’un four, que ce serait d’autant inutile. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Nous longeâmes le bas des fortifications externes, comme des chacals nocturnes ; nous évitâmes la rencontre des sentinelles aux aguets ; et nous parvînmes à nous éloigner, par la porte opposée, de cette réunion solennelle d’animaux raisonnables, civilisés comme les castors. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Mervyn ferme la porte de sa chambre à double tour, et sa main court rapidement sur le papier : "J’ai reçu votre lettre à midi, et vous me pardonnerez si je vous ai fait attendre la réponse. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Elles l’avaient enfermé dans une cage, au-dessus de la porte, et les passants s’arrêtaient, chaque fois, pour écouter les chants de l’oiseau, admirer sa grâce fugitive et étudier ses formes savantes. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Le charpentier s’éloigna, et referma la porte avec bruit. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« A l’heure indiquée, Mervyn, de la porte de sa

maison, est allé droit devant lui, en suivant le boulevard Sébastopol, jusqu’à la fontaine Saint-Michel. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Jusqu’où va donc le comble de l’audace et de l’impiété ? Il lui donne l’aumône ! Dites-moi si vous voulez que je vous introduise, quelques heures plus tard, à la porte d’un abattoir reculé. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« ... Pardon, Monsieur, j’ai une prière à vous faire: si mon père envoyait d’autres fonds avant le 1er septembre, époque à laquelle mon corps fera une apparition devant la porte de votre banque, vous aurez la bonté de me le faire savoir ? » (Lettre III (22/5/1869))

Contextes de " portes "

« Mon palais magnifique est construit avec des murailles d’argent, des colonnes d’or et des portes de diamants. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Mario et celui qui galopait auprès de lui n’ignoraient pas les bruits vagues et superstitieux que racontaient, dans les veillées, les pêcheurs de la côte, en chuchotant autour de l’âtre, portes et fenêtres fermées ; pendant que le vent de la nuit, qui désire se réchauffer, fait entendre ses sifflements autour de la cabanne de paille, et ébranle, par sa vigueur, ces frêles murailles, entourées à la base de fragments de coquillage, apportés par les replis mourants des vagues. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Nous arrivâmes à la tombée de la nuit devant les portes d’une cité populeuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Pour parler de ces effets qui durent peu de temps, un assassinat de huit personnes aux portes d’une capitale, la troublera - c’est certain - jusqu’à la destruction du mal. » (Poésies II)