« Après avoir de sang-froid regardé plusieurs fois de tous les côtés avec des yeux qui renferment l'expérience, prudemment, la première (car, c'est elle qui a le privilége de montrer les plumes de sa queue aux autres grues inférieures en intelligence), avec son cri vigilant de mélancolique sentinelle, pour repousser l'ennemi commun, elle vire avec flexibilité la pointe de la figure géométrique (c'est peut-être un triangle, mais on ne voit pas le troisième côté que forment dans l'espace ces curieux oiseaux de passage), soit à bâbord, soit à tribord, comme un habile capitaine ; » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Que ne t'apporteraient-elle pas ! elle t'apporteraient même le cerf-volant, grand comme une tour, qu'on a caché dans la lune, et à la queue duquel sont suspendus, par des liens de soie, des oiseaux de toute espèce. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il ne resterait pas la queue pour aller annoncer la nouvelle. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Son corps commence par un buste de tigre, et se termine par une longue queue de serpent. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Vole à fleur de terre autour de lui, et, avec les coups de ta queue écaillée de serpent, achève-le, si tu peux. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Il s'est assis solidement, dans une position inébranlable, sur l'aile restante, sur ses deux cuisses, et sur sa queue, qui lui servait auparavant de gouvernail. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Mais, si je considère la conduite de celui auquel la providence donna le trône sur cette terre, les trois ailerons de ma douleur font entendre un plus grand murmure ! Quand une comète, pendant la nuit, apparaît subitement dans une région du ciel, après quatre vingts ans d'absence, elle montre aux habitants terrestres et aux grillons sa queue brillante et vaporeuse. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Les cheveux grisonnants de la plus vieille flottaient au vent, comme les lambeaux d'une voile déchirée, et les chevilles de l'autre claquaient entre elle, comme les coups de queue d'un thon sur la dunette d'un vaisseau. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Pour clore ce petit incident, qui s'est lui-même dépouillé de sa gangue par une légèreté aussi irremédiablement déplorable que fatalement pleine d'intérêt (ce que chacun n'aura pas manqué de vérifier, à la condition qu'il ait ausculté ses souvenirs les plus récents), il est bon, si l'on possède des facultés en équilibre parfait, ou mieux, si la balance de l'idiotisme ne l'emporte pas de beaucoup sur le plateau dans lequel reposent les nobles et magnifiques attributs de la raison, c'est-à-dire, afin d'être plus clair (car, jusqu'ici je n'ai été que concis, ce que même plusieurs n'admettront pas, à cause de mes longueurs, qui ne sont qu'imaginaires, puisqu'elle remplissent leur but, de traquer, avec le scalpel de l'analyse, les fugitives apparitions de la vérité, jusqu'en leurs derniers retranchements), si l'intelligence prédomine suffisamment sur les défauts sous le poids desquels l'ont étouffée en partie l'habitude, la nature et l'éducation, il est bon répété-je pour la deuxième et la dernière fois, car, à force de répéter, on finirait, le plus souvent ce n'est pas faux, par ne plus s'entendre, de revenir la queue basse, (si, même, il est vrai que j'aie une queue) au sujet dramatique cimenté dans cette strophe. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Pour clore ce petit incident, qui s'est lui-même dépouillé de sa gangue par une légèreté aussi irremédiablement déplorable que fatalement pleine d'intérêt (ce que chacun n'aura pas manqué de vérifier, à la condition qu'il ait ausculté ses souvenirs les plus récents), il est bon, si l'on possède des facultés en équilibre parfait, ou mieux, si la balance de l'idiotisme ne l'emporte pas de beaucoup sur le plateau dans lequel reposent les nobles et magnifiques attributs de la raison, c'est-à-dire, afin d'être plus clair (car, jusqu'ici je n'ai été que concis, ce que même plusieurs n'admettront pas, à cause de mes longueurs, qui ne sont qu'imaginaires, puisqu'elle remplissent leur but, de traquer, avec le scalpel de l'analyse, les fugitives apparitions de la vérité, jusqu'en leurs derniers retranchements), si l'intelligence prédomine suffisamment sur les défauts sous le poids desquels l'ont étouffée en partie l'habitude, la nature et l'éducation, il est bon répété-je pour la deuxième et la dernière fois, car, à force de répéter, on finirait, le plus souvent ce n'est pas faux, par ne plus s'entendre, de revenir la queue basse, (si, même, il est vrai que j'aie une queue) au sujet dramatique cimenté dans cette strophe. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Eh quoi, n'est-on pas parvenu à greffer sur le dos d'un rat vivant la queue détachée du corps d'un autre rat ? Essaie donc pareillement de transporter dans ton imagination les diverses modifications de ma raison cadavérique. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Au bas de son dos est attachée (artificiellement, bien entendu) une queue de cheval, aux crins épais, qui balaie la poussière du sol. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Ses ailes longues et étroites paraissent immobiles ; c'est la queue qui croit diriger toutes les évolutions, et la queue ne se trompe pas : elle agit sans cesse. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Ses ailes longues et étroites paraissent immobiles ; c'est la queue qui croit diriger toutes les évolutions, et la queue ne se trompe pas : elle agit sans cesse. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« la queue de poisson ne volera que pendant trois jours, c'est vrai ; mais, hélas ! la poutre n'en sera pas moins brûlée ; et une balle cylindro-conique percera la peau du rhinocéros, malgré la fille de neige et le mendiant ! C'est que le fou couronné aura dit la vérité sur la fidélité des quatorze poignards. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Que n'aurait-il pas fait, s'il eût pu vivre davantage ! c'est le meilleur professeur d'hypnotisme que je connaisse !" On gravera ces quelques mots touchants sur le marbre de ma tombe, et mes mânes seront satisfaits ! - je continue ! Il y avait une queue de poisson qui remuait au fond d'un trou, à côté d'une botte éculée. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Il n'était pas naturel de se demander : "Où est le poisson ? je ne vois que la queue qui remue." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Il retira du puits la queue de poisson et lui promit de la rattacher à son corps perdu, si elle annonçait au Créateur l'impuissance de son mandataire à dominer les vagues en fureur de la mer maldororienne. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Il lui prêta deux ailes d'albatros, et la queue de poisson prit son essor. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Celui-ci devina le projet de l'espion, et, avant que le troisième jour fût parvenu à sa fin, il perça la queue du poisson d'une flèche envenimée. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Mervyn, suivi de la corde, ressemble à une comète traînant après elle sa queue flamboyante. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)