raisonnement

Contextes de " raisonnement "

« Quel est le raisonnement qu’ils se font pour aimer l’existence ? Éloigne-toi, Maldoror, de ce foyer paisible ; ta place n’est pas ici. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« On voit que tu te méfies de ses attributs, qu’il cache ; et ton raisonnement s’appuie sur cette considération, qu’une divinité d’une puissance extrême peut seule montrer tant de mépris envers les fidèles qui obéissent à sa religion. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« je veux résider seul dans mon intime raisonnement. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Oh ! quelle force, en phrases exprimable, fatalement t’entraîna vers ta perte ? Il est presque impossible que je m’habitue à ce raisonnement que tu ne comprennes pas que, plaquant sur le gazon rougi, d’un coup de mon talon, les courbes fuyantes de ta tête triangulaire, je pourrais pétrir un innommable mastic avec l’herbe de la savane et la chair de l’écrasé.  » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Les sentiments sont la forme de raisonnement la plus incomplète qui se puisse imaginer. » (Poésies I)

« Un raisonnement demande un raisonnement. » (Poésies II)

« Un raisonnement demande un raisonnement. » (Poésies II)

« Un raisonnement se complète à mesure qu’il s’approche de la maxime. » (Poésies II)

Contextes de " raisonnements "

« Est-ce un délire de ma raison malade, est-ce un instinct secret qui ne dépend pas de mes raisonnements, pareil à celui de l’aigle déchirant sa proie, qui m’a poussé à commettre ce crime ; et pourtant, autant que ma victime, je souffrais ! Adolescent, pardonne-moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quand, avec les plus grandes difficultés, on parvint à m’apprendre à parler, c’était seulement, après avoir lu sur une feuille ce que quelqu’un écrivait, que je pouvais communiquer, à mon tour, le fil de mes raisonnements. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Non pas que la haine conduise le fil de mes raisonnements ; mais, j’ai peur, au contraire, de ta propre haine, qui, par un ordre capricieux, peut sortir de ton cœur et devenir immense, comme l’envergure du condor des Andes. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Mes raisonnements se choqueront quelquefois contre les grelots de la folie et l’apparence sérieuse de ce qui n’est en somme que grotesque (quoique, d’après certains philosophes, il soit assez difficile de distinguer le bouffon du mélancolique, la vie elle-même étant un drame comique ou une comédie dramatique) ; cependant, il est permis à chacun de tuer des mouches et même des rhinocéros, afin de se reposer de temps en temps d’un travail trop escarpé. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Hélas ! je voudrais dérouler mes raisonnements et mes comparaisons lentement et avec beaucoup de magnificence (mais qui dispose de son temps ?), pour que chacun comprenne davantage, sinon mon épouvante, du moins ma stupéfaction, quand, un soir d’été, comme le soleil semblait s’abaisser à l’horizon, je vis nager, sur la mer, avec de larges pattes de canard à la place des extrémités des jambes et des bras, porteur d’une nageoire dorsale, proportionnellement aussi longue et aussi effilée que celle des dauphins, un être humain, aux muscles vigoureux, et que des bancs nombreux de poissons (je vis, dans ce cortége, entre autres habitants des eaux, la torpille, l’anarnak groënlandais et le scorpène-horrible) suivaient avec les marques très-ostensibles de la plus grande admiration. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« En un mot, fait prédominer le derrière humain dans les raisonnements. » (Poésies I)

« La maxime est une loi qui renferme un ensemble de raisonnements. » (Poésies II)