« Je les ai vus aussi rougissant, pâlissant de honte pour leur conduite sur cette terre ; rarement. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« L’étincelle divine qui est en nous, et paraît si rarement, se montre ; trop tard ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« En descendant du grand au petit, chaque homme vit comme un sauvage dans sa tanière, et en sort rarement pour visiter son semblable, accroupi pareillement dans une autre tanière. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Oh ! comme il est sombre ! ... D’où sors-tu ?... Étranger, permets que je te touche, et que mes mains, qui étreignent rarement celles des vivants, s’imposent sur la noblesse de ton corps. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)