« le génie ne peut-il pas s'allier avec la cruauté dans les résolutions secrètes de la Providence ? ou, parce qu'on est cruel, ne peut-on pas avoir du génie ? On en verra la preuve dans mes paroles ; il ne tient qu'à vous de m'écouter, si vous le voulez bien... Pardon, il me semblait que mes cheveux s'étaient dressés sur ma tête ; mais, ce n'est rien, car, avec ma main, je suis parvenu facilement à les remettre dans leur première position. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Oh ! comme il est doux d'arracher brutalement de son lit un enfant qui n'a rien encore sur la lèvre supérieure, et, avec les yeux très-ouverts, de faire semblant de passer suavement la main sur son front, en inclinant en arrière ses beaux cheveux ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Rien n'est si bon que son sang, extrait comme je viens de le dire, et tout chaud encore, si ce ne sont ses larmes, amères comme le sel. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« De moment en moment, lorsque mon col ne peut plus continuer de tourner dans un même sens, qu'il s'arrête, pour se remettre à tourner dans un sens opposé, je regarde subitement l'horizon, à travers les rares interstices laissés par les broussailles épaisses qui recouvrent l'entrée : je ne vois rien ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Rien... si ce ne sont les campagnes qui dansent en tourbillons avec les arbres et avec les longues files d'oiseaux qui traversent les airs. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
Vieil océan, il n'y aurait rien d'impossible à ce que tu caches dans ton sein de futures utilités pour l'homme. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Ne craignez rien, enfants, je ne veux pas vous maudire. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Les extrêmes n'ont rien de bon. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Mère, vois ces griffes ; je me méfie de lui ; mais ma conscience est calme, car je n'ai rien à me reprocher. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Devant toi, rien n'est grand, si ce n'est la flamme exhalée d'un cœur pur. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il est vrai... je ne rêve pas ! Qui es-tu donc, toi, qui te penches là pour creuser une tombe, tandis que, comme un paresseux qui mange le pain des autres, je ne fais rien ? C'est l'heure de dormir, ou de sacrifier son repos à la science. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Si elle pouvait parler, elle t'étonnerait, toi, qui me parais ne t'étonner de rien. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je voudrais qu'il ne ressente pas, moi, qui ne lui apprends rien de nouveau, une honte éternelle pour mes amères vérités ; mais, la réalisation de ce souhait ne serait pas conforme aux lois de la nature. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« En faveur de l'enfant, qui croit pouvoir l'atteindre, avec ses petites jambes endolories, il n'ose pas élever la voix ; car les autres hommes lui jettent des regards de mépris et d'autorité, et il sait qu'il ne peut rien faire contre tous. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« la justice qu'apportent les lois ne vaut rien ; c'est la jurisprudence de l'offensé qui compte. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« - Alors, tu n'acquerras rien du tout. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Les moyens vertueux et bonasses ne mènent à rien. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Rien ne paraît naturel en lui, pas même les muscles de son corps, qui se fraient un passage à travers les contours harmonieux de formes féminines. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ses pieds plongeaient dans une vaste mare de sang en ébullition, à la surface duquel s'élevaient tout à coup, comme des ténias à travers le contenu d'un pot de chambre, deux ou trois têtes prudentes, et qui s'abaissaient aussitôt, avec la rapidité de la flèche : un coup de pied, bien appliqué sur l'os du nez, était la récompense connue de la révolte au règlement, occasionnée par le besoin de respirer un autre milieu ; car, enfin, ces hommes n'étaient pas des poissons ! Amphibies tout au plus, ils nageaient entre deux eaux dans ce liquide immonde !... jusqu'à ce que, n'ayant plus rien dans la main, le Créateur, avec les deux premières griffes du pied, saisît un autre plongeur par le cou, comme dans une tenaille, et le soulevât en l'air, en dehors de la vase rougeâtre, sauce exquise ! Pour celui-là, il faisait comme pour l'autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il lui dévorait d'abord la tête, les jambes et les bras, et en dernier lieu le tronc, jusqu'à ce qu'il ne restât plus rien ; car, il croquait les os. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Vous ne m'avez rien fait, je ne dis pas le contraire. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Gardez un silence religieux, que rien n'interrompe ; croisez humblement vos mains sur la poitrine, et dirigez vos paupières sur le bas. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ils ne lui doivent rien ; mais, ils le craignent. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ne craignez rien, ils ne tarderont pas à grandir, ces adolescents philosophes, à travers cette vie éphémère. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Arithmétique ! algèbre ! géométrie ! trinité grandiose ! triangle lumineux ! Celui qui ne vous a pas connues est un insensé ! Il mériterait l'épreuve des plus grands supplices ; car, il y a du mépris aveugle dans son insouciance ignorante ; mais, celui qui vous connaît et vous apprécie ne veut plus rien des biens de la terre ; se contente de vos jouissances magiques ; et, porté sur vos ailes sombres, ne désire plus que de s'élever, d'un vol léger, en construisant une hélice ascendante, vers la voûte sphérique des cieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Mais, je le laisserai de côté, comme un paquet de ficelles, afin d'abaisser mon vol... le penseur Descartes faisait, une fois, cette réflexion que rien de solide n'avait été bâti sur vous. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Écoute, c'est fort possible ; mais... est-ce que tu as besoin de rendre de pareils services à ceux auxquels tu ne dois rien ? Laisse, plongées dans les ténèbres, les colonnes des basiliques ; et, lorsqu'une bouffée de la tempête sur laquelle le démon tourbillonne, emporté dans l'espace, pénétrera, avec lui, dans le saint lieu, en y répandant l'effroi, au lieu de lutter, courageusement, contre la rafale empestée du prince du mal, éteins-toi subitement, sous son souffle fiévreux, pour qu'il puisse, sans qu'on le voie, choisir ses victimes parmi les croyants agenouillés. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je ne prétends pas que, lorsque je ne te fais rien, tu te comportes sciemment d'une manière qui me soit nuisible. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Je veux croire que celles-ci sont inconscientes (quoiqu'elle n'en renferment pas moins leur venin fatal), et que le mal et le bien, unis ensemble, se répandent en bonds impétueux de ta royale poitrine gangrenée, comme le torrent du rocher, par le charme secret d'une force aveugle ; mais, rien ne m'en fournit la preuve. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Voilà ma résolution ; rien ne le changerait... Un son sec s'entendit, et la tête aussitôt s'enfonça, pour ne plus reparaître. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Une lutte s'engage entre elle et les requins, pour se disputer les quelques membres palpitants qui flottent par-ci, par-là, sans rien dire, sur la surface de la crême rouge. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Et, cependant, lui, a trouvé très-naturel de se donner la mort, ne jugeant rien sur la terre capable de le contenter, et aspirant plus haut. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Sans rien dire, il prend son ami qu'il met en croupe, et le coursier s'éloigne au galop. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« la mouette, par ses cris et ses mouvements d'aile, s'efforçait en vain de nous avertir de la proximité possible de la tempête, et s'écriait : "Où s'en vont-ils, de ce galop insensé ?" Nous ne disions rien ; plongés dans la rêverie, nous nous laissions emporter sur les ailes de cette course furieuse ; le pêcheur, nous voyant passer, rapides comme l'albatros, et croyant apercevoir, fuyant devant lui, les deux frères mystérieux, comme on les avait ainsi appelés, parce qu'ils étaient toujours ensemble, s'empressait de faire le signe de la croix, et se cachait, avec son chien paralysé, sous quelque roche profonde. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Que se disent deux cœurs qui s'aiment ? Rien. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« D'abord, je ne pus rien voir ; mais, je ne tardai pas à distinguer les objets qui étaient dans la chambre obscure, grâce aux rayons du soleil qui diminuait sa lumière et allait bientôt disparaître à l'horizon. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« C'est ainsi que ce que l'inclination de notre esprit à la farce prend pour un misérable coup d'esprit, n'est, la plupart du temps, dans la pensée de l'auteur, qu'une vérité importante, proclamée avec majesté ! Oh ! ce philosophe insensé qui éclata de rire, en voyant un âne manger une figue ! Je n'invente rien : les livres antiques ont raconté, avec les plus amples détails, ce volontaire et honteux dépouillement de la noblesse humaine. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Rien n'est indigne pour une intelligence grande et simple : le moindre phénomène de la nature, s'il y a mystère en lui, deviendra, pour le sage, inépuisable matière à réflexion. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Libre comme la tempête, il est venu échouer, un jour, sur les plages indomptables de sa terrible volonté ! Il ne craint rien, si ce n'est lui-même ! Dans ses combats surnaturels, il attaquera l'homme et le Créateur, avec avantage, comme quand l'espadon enfonce son épée dans le ventre de la baleine : qu'il soit maudit, par ses enfants et par ma main décharnée, celui qui persiste à ne pas comprendre les kanguroos implacables du rire et les poux audacieux de la caricature !... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Lorsque les deux femelles d'orang-outang furent arrivées sous la potence, elle reniflèrent l'air pendant quelques secondes ; elle montrèrent, par leurs gestes sangrenus, la quantité vraiment remarquable de stupéfaction qui résulta de leur expérience, quand elle s'aperçurent que rien n'était changé dans ces lieux : le dénoûment de la mort, conforme à leurs vœux, n'était pas survenu. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Quand il voit, à l'horizon, cette chevelure noire, balancée par le vent, il n'encourage pas sa force d'inertie, et prend la fuite avec une vitesse incomparable ! Faut-il voir, dans ce phénomène psychologique, une intelligence supérieure à l'ordinaire instinct des mammifères ? Sans rien certifier et même sans rien prévoir, il me semble que l'animal a compris ce que c'est que le crime ! Comment ne le comprendrait-il pas, quand des êtres humains, eux-mêmes, ont rejeté, jusqu'à ce point indescriptible, l'empire de la raison, pour ne laisser subsister, à la place de cette reine détrônée, qu'une vengeance farouche ! » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Quand il voit, à l'horizon, cette chevelure noire, balancée par le vent, il n'encourage pas sa force d'inertie, et prend la fuite avec une vitesse incomparable ! Faut-il voir, dans ce phénomène psychologique, une intelligence supérieure à l'ordinaire instinct des mammifères ? Sans rien certifier et même sans rien prévoir, il me semble que l'animal a compris ce que c'est que le crime ! Comment ne le comprendrait-il pas, quand des êtres humains, eux-mêmes, ont rejeté, jusqu'à ce point indescriptible, l'empire de la raison, pour ne laisser subsister, à la place de cette reine détrônée, qu'une vengeance farouche ! » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Mais, quand un parti déjoue complétement les ruses de l'autre, ils ne trouvent rien de mieux que de ne pas se gêner, et sucent la graisse délicate qui couvre mes côtes : j'y suis habitué. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Je ne perçus plus rien, pendant un instant qui ne fut pas long. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Tout est expliqué, les grands comme les plus petits détails ; ceux-ci sont indifférents à remettre devant l'esprit, comme, par exemple, l'arrachement des yeux à la femme blonde : cela n'est presque rien !... » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Je parvins, par la ruse, à recouvrer ma liberté ! Dégoûté des habitants du continent, qui, quoiqu'ils s'intitulassent mes semblables, ne paraissaient pas jusqu'ici me ressembler en rien (s'ils trouvaient que je leur ressemblasse, pourquoi me faisaient-ils du mal ?), je dirigeai ma course vers les galets de la plage, fermement résolu à me donner la mort, si la mer devait m'offrir les réminiscences antérieures d'une existence fatalement vécue. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Lorsqu'un jeune homme, qui aspire à la gloire, dans un cinquième étage, penché sur sa table de travail, à l'heure silencieuse de minuit, perçoit un bruissement qu'il ne sait à quoi attribuer, il tourne, de tous les côtés, sa tête, alourdie par la méditation et les manuscrits poudreux ; mais, rien, aucun indice surpris ne lui révèle la cause de ce qu'il entend si faiblement, quoique cependant il l'entende. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« le capitaine ne fit rien paraître de sa surprise et de sa colère ; il pria froidement sa femme de s'habiller, et de l'accompagner à une promenade, sur les remparts de la ville. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Qu'il arrive, ce jour fatal où je m'endormirai ! Au réveil mon rasoir, se frayant un passage à travers le cou, prouvera que rien n'était, en effet, plus réel. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Mais, chaque fois ne prend-il pas la même résolution, et n'est-elle pas toujours détruite par l'inexplicable image de sa promesse fatale ? Il ne dit plus rien, et se résigne avec douleur ; car, pour lui le serment est sacré. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« je viens de prouver que rien n'est risible dans cette planète. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Où sont-ils passés, les becs de gaz ? Que sont-elle devenues, les vendeuses d'amour ? Rien... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Fais semblant de ne t'apercevoir de rien. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Il se retire, les yeux baissés avec une fixité froide, et sans rien ajouter. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Car, pourquoi m'inspirerais-je à moi-même de l'horreur, devant les témoignages élogieux qui partent de ma conscience ? je n'envie rien au Créateur ; mais, qu'il me laisse descendre le fleuve de ma destinée, à travers une série croissante de crimes glorieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« est-il nécessaire de rapporter le sens de ses paroles ? Pourquoi rouvrir, à une page quelconque, avec un empressement blasphématoire, l'in-folio des misères humaines ? Rien n'est d'un enseignement plus fécond. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Soyez persuadé que l'autre ne disait rien. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Vous avez failli remarquer, par vous-mêmes, qu'il ne sert de rien de pratiquer l'inobservance de cette loi." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Décrire les passions n'est rien ; il suffit de naître un peu chacal, un peu vautour, un peu panthère. » (Poésies I)
« Indécisions à outrance, talent mal employé, perte de temps : rien ne sera plus facile à vérifier. » (Poésies I)
« Détrompez-vous, parce qu'il n'y a rien de plus bête ! Renouons la chaîne régulière avec les temps passés ; la poésie est la géométrie par excellence. » (Poésies I)
« Les enfants qui naissent ne connaissent rien de la vie, pas même la grandeur. » (Poésies II)
« l'univers ne sait rien : c'est, tout au plus, un roseau pensant. » (Poésies II)
« Rien n'est plus imparfait que l'égoïsme à deux. » (Poésies II)
« Il n'y a rien d'incompréhensible. » (Poésies II)
« Rien n'est plus naturel que de lire le Discours de la Méthode après avoir lu Bérénice. » (Poésies II)
« Rien n'est moins naturel que de lire Traité de l'Induction de Biéchy, le Problème du Mal de Naville, après avoir lu les Feuilles d'Automne, les Contemplations. » (Poésies II)
« Rien ne l'abuse. » (Poésies II)
« Les expériences scientifiques, comme les tragédies, les stances à ma sœur, le galimatias des infortunes n'ont rien à faire ici-bas. » (Poésies II)
« Où ne trouverons-nous pas ce point dans la morale ?
Rien n'est moins étrange que les contrariétés que l'on découvre dans l'homme. » (Poésies II)
« Il faut tout attendre, rien craindre du temps, des hommes. » (Poésies II)
« Rien n'est faux qui soit vrai ; rien n'est vrai qui soit faux. » (Poésies II)
« Rien n'est faux qui soit vrai ; rien n'est vrai qui soit faux. » (Poésies II)
« Rien n'a pu le rendre mauvais. » (Poésies II)
« Quand ne fut-il pas sur le point de se relever, de se faire restituer ses vertus ?
Rien n'est dit. » (Poésies II)
« Me promettez-vous en outre un exemplaire de chacun des ouvrages que vous allez faire paraître au mois de Janvier ? Et maintenant, parvenu à la fin de ma lettre, je regarde mon audace avec plus de sang-froid, et je frémis de vous avoir écrit, moi qui ne suis encore rien dans ce siècle, tandis que vous, vous y êtes le Tout. » (Lettre II (10/11/1868))
« Lacroix a-t-il cédé l'édition ou qu'en a-t-il fait ? Ou, l'avez-vous refusée ? Il ne m'en a rien dit. » (Lettre VI (21/2/1870))
« s'il n'avait rien dit, auriez-vous la bonté de me l'écrire ? » (Lettre VII (12/3/1870))