rue

Contextes de " rue "

« Tu n'es pas comme l'homme, qui s'arrête dans la rue, pour voir deux boule-dogues s'empoigner au cou, mais, qui ne s'arrête pas, quand un enterrement passe ; qui est ce matin accessible et ce soir de mauvaise humeur ; qui rit aujourd'hui et pleure demain. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Qu'il n'arrive pas le jour où, Lohengrin et moi, nous passerons dans la rue, l'un à côté de l'autre, sans nous regarder, en nous frôlant le coude, comme deux passants pressés ! Oh ! qu'on me laisse fuir à jamais loin de cette supposition ! l'Éternel a créé le monde tel qu'il est : il montrerait beaucoup de sagesse si, pendant le temps strictement nécessaire pour briser d'un coup de marteau la tête d'une femme, il oubliait sa majesté sidérale, afin de nous révéler les mystères au milieu desquels notre existence étouffe, comme un poisson au fond d'une barque. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« l'omnibus a disparu à l'horizon, et l'on ne voit plus que la rue silencieuse... Il s'enfuit !... Il s'enfuit !... Mais, une masse informe ne le poursuit plus avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Faisant ma promenade quotidienne, chaque jour je passais dans une rue étroite ; chaque jour, une jeune fille svelte de dix ans me suivait, à distance, respectueusement, le long de cette rue, en me regardant avec des paupières sympathiques et curieuses. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Faisant ma promenade quotidienne, chaque jour je passais dans une rue étroite ; chaque jour, une jeune fille svelte de dix ans me suivait, à distance, respectueusement, le long de cette rue, en me regardant avec des paupières sympathiques et curieuses. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Lorsque j'enjambais une autre rue, pour continuer mon chemin, elle s'arrêtait, faisant un violent effort sur elle-même, au terme de cette rue étroite, immobile comme la statue du Silence, et ne cessait de regarder devant elle, jusqu'à ce que je disparusse. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Lorsque j'enjambais une autre rue, pour continuer mon chemin, elle s'arrêtait, faisant un violent effort sur elle-même, au terme de cette rue étroite, immobile comme la statue du Silence, et ne cessait de regarder devant elle, jusqu'à ce que je disparusse. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Une fois, cette jeune fille me précéda dans la rue, et emboîta le pas devant moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Arrivée au terme de la rue, elle se retourna lentement, de manière à me barrer le passage. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Depuis ce jour, enfant à l'imagination inquiète et précoce, tu n'as plus revu, dans la rue étroite, le jeune homme mystérieux qui battait péniblement, de sa sandale lourde, le pavé des carrefours tortueux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Oh ! dans cette supposition, maudits soient-ils les détours de cette rue obscure ! Horrible ! horrible ! ce qui s'y passe. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Moi, je ne veux pas croire à cette supposition, qui n'est qu'une hypothèse, et je préfère aimer, dans ce caractère romanesque, une âme qui se dévoile trop tôt... Ah ! vois-tu, jeune fille, je t'engage à ne plus reparaître devant mes yeux, si jamais je repasse dans la rue étroite. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Les magasins de la rue Vivienne étalent leurs richesses aux yeux émerveillés. Éclairés par de nombreux becs de gaz, les coffrets d'acajou et les montres en or répandent à travers les vitrines des gerbes de lumière éblouissante. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Huit heures ont sonné à l'horloge de la Bourse : ce n'est pas tard ! A peine le dernier coup de marteau s'est-il fait entendre, que la rue, dont le nom a été cité, se met à trembler, et secoue ses fondements depuis la place Royale jusqu'au boulevard Montmartre. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ainsi, pendant que la plus grande partie de la ville se prépare à nager dans les réjouissances des fêtes nocturnes, la rue Vivienne se trouve subitement glacée par une sorte de pétrification. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Or, dans cet endroit que ma plume (ce véritable ami qui me sert de compère) vient de rendre mystérieux, si vous regardez du côté par où la rue Colbert s'engage dans la rue Vivienne, vous verrez, à l'angle formé par le croisement de ces deux voies, un personnage montrer sa silhouette, et diriger sa marche légère vers les boulevards. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Or, dans cet endroit que ma plume (ce véritable ami qui me sert de compère) vient de rendre mystérieux, si vous regardez du côté par où la rue Colbert s'engage dans la rue Vivienne, vous verrez, à l'angle formé par le croisement de ces deux voies, un personnage montrer sa silhouette, et diriger sa marche légère vers les boulevards. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« A ce point de son chemin, il s'avance dans la rue du faubourg Saint-Denis, laisse derrière lui l'embarcadère du chemin de fer de Strasbourg, et s'arrête devant un portail élevé, avant d'avoir atteint la superposition perpendiculaire de la rue Lafayette. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« A ce point de son chemin, il s'avance dans la rue du faubourg Saint-Denis, laisse derrière lui l'embarcadère du chemin de fer de Strasbourg, et s'arrête devant un portail élevé, avant d'avoir atteint la superposition perpendiculaire de la rue Lafayette. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il a inscrit dans un calepin le nom de la rue et le numéro du bâtiment. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Sur un banc du Palais-Royal, du côté gauche et non loin de la pièce d'eau, un individu, débouchant de la rue de Rivoli, est venu s'asseoir. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« "Mon père était un charpentier de la rue de la Verrerie... » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Ils frappent chez le concierge d'une grande maison de la rue Saint-Honoré, et le fou est installé dans un riche appartement du troisième étage. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Il montra de la surprise, et même de l'inquiétude, quand Aghone ajouta qu'il avait vu un coq fendre avec son bec un candélabre en deux, plonger tour à tour le regard dans chacune des parties, et s'écrier, en battant ses ailes d'un mouvement frénétique : "Il n'y a pas si loin qu'on le pense depuis la rue de la Paix jusqu'à la place du Panthéon. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Couvert de sueur, il apparut haletant, au coin de la rue Castiglione. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« IMPRIMERIE BALITOUT, QUESTROY ET Ce

7, rue Baillif et rue de Valois, 18 " (Poésies I)

« PARIS.- IMPRIMERIE BALITOUT, QUESTROY ET C', RUE BAILLIF, 7. » (Poésies I)

« Rue du Faubourg-Montmartre, 7. » (Poésies II)

« Paris. - Imp. Balitout, Questroy et Ce, rue Baillif, 7. » (Poésies II)

« Mélodies pastorales, par THALÈS BERNARD. la huitième livraison est en vente chez l'auteur, 27, rue de la Félicité, à Batignolles. » (Poésies II - Quatrième de couverture)

« la Revue populaire, rue du Pré-aux-Clercs, 18 : Mlle Louise BADER. » (Poésies II - Quatrième de couverture)

« le Concours des Muses, journal des Poètes, 3, rue Brun, à Bordeaux. » (Poésies II - Quatrième de couverture)

« l'Homme, journal : M. l. MARETHEUX, 35, rue Du Cherche-Midi. » (Poésies II - Quatrième de couverture)

« Paris, Imp. Balitout, Questroy et Ce, 7, rue Baillif. » (Poésies II - Quatrième de couverture)

«  rue Notre-Dame-des-Victoires, » (Lettre II (10/11/1868))

« M. I. Ducasse, rue du Faubourg-Montmartre, n° 32 " (Lettre IV (23/10))

Contextes de " rues "

« Sur la tête d'un jeune mendiant des rues, observez, avec un microscope, un pou qui travaille ; vous m'en donnerez des nouvelles. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il court comme un insensé à travers les rues, se dirige vers la Seine, et lance la lampe par-dessus le parapet. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je jetai, par dessus le parapet, le canif qui m'avait servi à graver les lettres ; et, faisant quelques rapides réflexions sur le caractère du Créateur en enfance, qui devait encore, hélas ! pendant bien de temps, faire souffrir l'humanité (l'éternité est longue), soit par les cruautés exercées, soit par le spectacle ignoble des chancres qu'occasionne un grand vice, je fermai les yeux, comme un homme ivre, à la pensée d'avoir un tel être pour ennemi, et je repris, avec tristesse, mon chemin, à travers les dédales des rues. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« le commodore qui mendiait par les rues depuis le jour où avait commencé ce qu'il croyait être la folie de son fils et la mère, qu'on avait appelée la fille de neige, à cause de son extrême pâleur, portèrent en avant leur poitrine pour protéger le rhinocéros. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Lorsqu'une pensée s'offre à nous comme une vérité qui court les rues, que nous prenons la peine de la développer, nous trouvons que c'est une découverte. » (Poésies II)