Contextes de " sache "
« Quoique ton corps s'évapore, quand je
veux l'écarter, sache que je ne te crains pas. » (Les
Chants de Maldoror - Chant I)
« Ainsi donc, horrible Éternel, à la
figure de vipère, il a fallu que, non content d'avoir placé mon
âme entre les frontières de la folie et les pensées de fureur
qui tuent d'une manière lente, tu aies cru, en outre, convenable
à ta majesté, après un mûr examen, de faire sortir de mon
front une coupe de sang !... Mais, enfin, qui te dit quelque
chose ? Tu sais que je ne t'aime pas, et qu'au contraire je te
hais : pourquoi insistes-tu ? Quand ta conduite voudra-t-elle
cesser de s'envelopper des apparences de la bizarrerie ?
Parle-moi franchement, comme à un ami : est-ce que tu ne te
doutes pas, enfin, que tu montres, dans ta persécution odieuse,
un empressement naïf, dont aucun de tes séraphins n'oserait
faire ressortir le complet ridicule ? Quelle colère te prend ? Sache
que, si tu me laissais vivre à l'abri de tes poursuites, ma
reconnaissance t'appartiendrait... Allons, Sultan, avec ta
langue, débarrasse-moi de ce sang qui salit le parquet. »
(Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Sache que je préférerais me
nourrir avidement des plantes marines d'îles inconnues et
sauvages, que les vagues tropicales entraînent, au milieu de ces
parages, dans leur sein écumeux, que de savoir que tu
m'observes, et que tu portes, dans ma conscience, ton scalpel qui
ricane. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il faudra, à bout de compte, que je sache
qui sera le vainqueur ; le combat ne peut pas
s'éterniser. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Je viens de trouver, je n'ai pas la
prétention de dire le contraire, les épithètes propres aux
substantifs pilier et baobab : que l'on sache bien que ce
n'est pas, sans une joie mêlée d'orgueil, que j'en fais la
remarque à ceux qui, après avoir relevé leurs paupières, ont
pris la très-louable résolution de parcourir ces pages, pendant
que la bougie brûle, si c'est la nuit, pendant que le soleil
éclaire, si c'est le jour. » (Les Chants de Maldoror -
Chant IV)
« Qui parle ici d'appropriation ? Que l'on
sache bien que l'homme, par sa nature multiple et
complexe, n'ignore pas les moyens d'en élargir encore les
frontières ; il vit dans l'eau, comme l'hippocampe ;
à travers les couches supérieures de l'air, comme
l'orfraie ; et sous la terre, comme la taupe, le cloporte et
la sublimité du vermiceau. » (Les Chants de Maldoror -
Chant IV)
Contextes de " sachez "
« Vous désirez savoir, n'est-ce pas,
comment il se trouve implanté verticalement dans mes reins ?
Moi-même, je ne me le rappelle pas très clairement ;
cependant, si je me décide à prendre pour un souvenir ce qui
n'est peut-être qu'un rêve, sachez que l'homme, quand il
a su que j'avais fait vu de vivre avec la maladie et
l'immobilité jusqu'à ce que j'eusse vaincu le Créateur,
marcha, derrière moi, sur la pointe des pieds, mais, non pas si
doucement, que je ne l'entendisse. » (Les Chants de
Maldoror - Chant IV)
« Cependant, il m'arrive quelquefois de
rêver, mais sans perdre un seul instant le vivace sentiment de
ma personnalité et la libre faculté de me mouvoir : sachez
que le cauchemar qui se cache dans les angles phosphoriques de
l'ombre, la fièvre qui palpe mon visage avec son moignon, chaque
animal impur qui dresse sa griffe sanglante, eh bien, c'est ma
volonté qui, pour donner un aliment stable à son activité
perpétuelle, les fait tourner en rond. » (Les Chants de
Maldoror - Chant V)
« le bruit du galop s'accroissait de plus
en plus ; et, comme le cavalier, étreignant la ligne
d'horizon, paraissait en vue, dans le champ d'optique
qu'embrassait le portail du cimetière, rapide comme un cyclone
giratoire, le prêtre des religions plus gravement reprit :
"Vous ne semblez pas vous douter que celui-ci, que la
maladie força de ne connaître que les premières phases de la
vie, et que la fosse vient de recevoir dans son sein, est
l'indubitable vivant ; mais, sachez, au moins, que
celui-là, dont vous apercevez la silhouette équivoque emportée
par un cheval nerveux, et sur lequel je vous conseille de fixer
le plus tôt possible les yeux, car il n'est plus qu'un point, et
va bientôt disparaître dans la bruyère, quoiqu'il ait beaucoup
vécu, est le seul véritable mort." » (Les Chants
de Maldoror - Chant V)
« Mais, sachez que la poésie se
trouve partout où n'est pas le sourire, stupidement railleur, de
l'homme, à la figure de canard. » (Les Chants de
Maldoror - Chant VI)
« Eh bien, sachez que je ne puis
pas malheureusement laisser passer ainsi l'occasion de vous
exprimer mes excuses. » (Lettre III (22/5/1869))
Contextes de " sais "
« "Adolescent, qui venez de souffrir
des douleurs cruelles, qui donc a pu commettre sur vous un crime
que je ne sais de quel nom qualifier ! » (Les
Chants de Maldoror - Chant I)
« Ô toi, dont je ne veux pas écrire le
nom sur cette page qui consacre la sainteté du crime, je sais
que ton pardon fut immense comme l'univers. » (Les
Chants de Maldoror - Chant I)
« Je veux mourir, bercé par la vague de
la mer tempêtueuse, ou debout sur la montagne... les yeux en
haut, non : je sais que mon anéantissement sera
complet. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
- Je ne sais comment cela se fait ; mais, je sens les facultés humaines qui se livrent des combats dans mon cur. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Si tu ne le sais pas, je te
l'apprends. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - la conversation, que nous avons tous
les deux, depuis quelques instants, est si étrange, que je ne sais
que te répondre... Je crois qu'il veut rire. » (Les
Chants de Maldoror - Chant I)
« Ainsi donc, horrible Éternel, à la
figure de vipère, il a fallu que, non content d'avoir placé mon
âme entre les frontières de la folie et les pensées de fureur
qui tuent d'une manière lente, tu aies cru, en outre, convenable
à ta majesté, après un mûr examen, de faire sortir de mon
front une coupe de sang !... Mais, enfin, qui te dit quelque
chose ? Tu sais que je ne t'aime pas, et qu'au contraire
je te hais : pourquoi insistes-tu ? Quand ta conduite
voudra-t-elle cesser de s'envelopper des apparences de la
bizarrerie ? Parle-moi franchement, comme à un ami : est-ce que
tu ne te doutes pas, enfin, que tu montres, dans ta persécution
odieuse, un empressement naïf, dont aucun de tes séraphins
n'oserait faire ressortir le complet ridicule ? Quelle colère te
prend ? Sache que, si tu me laissais vivre à l'abri de tes
poursuites, ma reconnaissance t'appartiendrait... Allons, Sultan,
avec ta langue, débarrasse-moi de ce sang qui salit le
parquet. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« "Arrêtez, je vous en
supplie ; arrêtez... mes jambes sont gonflées d'avoir
marché pendant la journée... je n'ai pas mangé depuis hier...
mes parents m'ont abandonné... je ne sais plus que
faire... je suis résolu de retourner chez moi, et j'y serais
vite arrivé, si vous m'accordiez une place... je suis un petit
enfant de huit ans, et j'ai confiance en vous..." Il
s'enfuit !... Il s'enfuit !... Mais, une masse informe le
poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la
poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Pour atteindre ce but, tu sais
que tu n'as qu'à te coller plus étroitement contre les flancs
de l'homme. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il y avait du vague dans mon esprit, un
je ne sais quoi épais comme de la fumée ; mais, je
sus franchir religieusement les degrés qui mènent à votre
autel, et vous avez chassé ce voile obscur, comme le vent chasse
le damier. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Dis-moi, un peu ; serait-ce, parce
que tu connais les détours de mon cur, que, lorsqu'il
m'arrive d'apparaître où tu veilles, tu t'empresses de
désigner ma présence pernicieuse, et de porter l'attention des
adorateurs vers le côté où vient de se montrer l'ennemi des
hommes ? Je penche vers cette opinion ; car, moi aussi, je
commence à te connaître ; et je sais qui tu es,
vieille sorcière, qui veilles si bien sur les mosquées
sacrées, où se pavane, comme la crête d'un coq, ton maître
curieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il est vrai que, lorsque tu descends en
toi-même, pour scruter ta conduite souveraine, si le fantôme
d'une injustice passée, commise envers cette malheureuse
humanité, qui t'a toujours obéi, comme ton ami le plus fidèle,
dresse, devant toi, les vertèbres immobiles d'une épine dorsale
vengeresse, ton il hagard laisse tomber la larme
épouvantée du remords tardif, et qu'alors, les cheveux
hérissés, tu crois, toi-même, prendre, sincèrement, la
résolution de suspendre, à jamais, aux broussailles du néant,
les jeux inconcevables de ton imagination de tigre, qui serait
burlesque, si elle n'était pas lamentable ; mais, je sais
aussi que la constance n'a pas fixé, dans tes os, comme une
moelle tenace, le harpon de sa demeure éternelle, et que tu
retombes assez souvent, toi et tes pensées, recouvertes de la
lèpre noire de l'erreur, dans le lac funèbre des sombres
malédictions. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Au reste, peut-être que je me trompe et
que tu fais exprès ; car, tu sais mieux qu'un autre
comment tu dois te conduire. » (Les Chants de Maldoror -
Chant II)
« Et, quand je commets un crime, je sais
ce que je fais : je ne voulais pas faire autre chose ! Debout sur
le rocher, pendant que l'ouragan fouettait mes cheveux et mon
manteau, j'épiais dans l'extase cette force de la tempête,
s'acharnant sur un navire, sous un ciel sans étoiles. » (Les
Chants de Maldoror - Chant II)
« Eh bien, je me présente pour défendre
l'homme, cette fois ; moi, le contempteur de toutes les
vertus ; moi, celui que n'a pas pu oublier le Créateur,
depuis le jour glorieux où, renversant de leur socle les annales
du ciel, où, par je ne sais quel tripotage infâme,
étaient consignées sa puissance et son
éternité, j'appliquai mes quatre cents ventouses sur le dessous
de son aisselle, et lui fis pousser des cris terribles... Ils se
changèrent en vipères, en sortant par sa bouche, et allèrent
se cacher dans les broussailles, les murailles en ruine, aux
aguets le jour, aux aguets la nuit. » (Les Chants de
Maldoror - Chant II)
« Ils ne sont pas encore familiarisés
avec elle ; mais, tu sais que, pour moi, elle est
comme la paille qu'emporte le vent. » (Les Chants de
Maldoror - Chant II)
« Ce que je sais, c'est qu'à peine
le jeune homme fut à portée de sa main, que des lambeaux de
chair tombèrent aux pieds du lit et vinrent se placer à mes
côtés. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Je reculai, malgré moi, par je ne sais
quel instinct d'avertissement ; quoique je fusse éloigné
du guichet, j'entendis une autre voix, mais, celle-ci rampante et
douce, de crainte de se faire entendre : "Ne fais pas de
pareils bonds ! Tais-toi... » (Les Chants de Maldoror -
Chant III)
« Moi, je ne sais pas rire. »
(Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Tu sais allier l'enthousiasme et
le froid intérieur, observateur d'une humeur concentrée ;
enfin, pour moi, je te trouve parfait... » (Les Chants
de Maldoror - Chant V)
« Et, de même que les rotifères et les
tardigrades peuvent être chauffés à une température voisine
de l'ébullition, sans perdre nécessairement leur vitalité, il
en sera de même pour toi, si tu sais t'assimiler, avec
précaution, l'âcre sérosité suppurative qui se dégage avec
lenteur de l'agacement que causent mes intéressantes
élucubrations. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Tandis que moi, qui suis un homme, en
présence d'un drame non moins grand, je ne sais si je
conservai assez d'empire sur moi-même, pour que les muscles de
ma figure restassent immobiles ! Dès que le scarabée futarrivé
au bas du tertre, l'homme leva son bras vers l'ouest
(précisément, dans cette direction, un vautour des agneaux et
un grand-duc de Virginie avaient engagé un combat dans les
airs), essuya sur son bec une longue larme qui présentait un
système de coloration diamantée, et dit au scarabée :
"Malheureuse boule ! ne l'as-tu pas fait rouler assez
longtemps ? Ta vengeance n'est pas encore assouvie ; et,
déjà, cette femme, dont tu avais attaché, avec des colliers de
perles, les jambes et les bras, de manière à réaliser un
polyèdre amorphe, afin de la traîner, avec tes tarses, à
travers les vallées et les chemins, sur les ronces et les
pierres (laisse-moi m'approcher pour voir si c'est encore elle
!), a vu ses os se creuser de blessures, ses membres se polir par
la loi mécanique du frottement rotatoire, se confondre dans
l'unité de la coagulation, et son corps présenter, au lieu des
linéaments primordiaux et des courbes naturelles, l'apparence
monotone d'un seul tout homogène qui ne ressemble que trop, par
la confusion de ses divers éléments broyés, à la masse d'une
sphère ! Il y a longtemps qu'elle est morte ; laisse ces
dépouilles à la terre, et prends garde d'augmenter, dans
d'irréparables proportions, la rage qui te consume : ce n'est
plus de la justice ; car, l'égoïsme, caché dans les
téguments de ton front, soulève lentement, comme un fantôme,
la draperie qui le recouvre." » (Les Chants de
Maldoror - Chant V)
« Mais, sais-tu si, malgré la
situation anormale des atomes de cette femme, réduite à pâte
de pétrin (il n'est pas maintenant question de savoir si l'on ne
croirait pas, à la première investigation, que ce corps ait
été augmenté d'une quantité notable de densité plutôt par
l'engrenage de deux fortes roues que par les effets de ma passion
fougueuse), elle n'existe pas encore ? Tais-toi, et permets que
je me venge." » (Les Chants de Maldoror -
Chant V)
« Écoute-moi : sais-tu que ton
il est loin de boire un rayon céleste ? N'oublie pas que
si ta présomptueuse cervelle m'a cru capable de t'offrir
quelques paroles de consolation, ce ne peut être que par le
motif d'une ignorance totalement dépourvue de connaissances
physiognomoniques. » (Les Chants de Maldoror -
Chant V)
« Et vous, jeunes adolescents ou plutôt
jeunes filles, expliquez-moi comment et pourquoi (mais,
tenez-vous à une convenable distance, car, moi non plus, je ne sais
pas résister à mes passions) la vengeance a germé dans vos
curs, pour avoir attaché au flanc de l'humanité une
pareille couronne de blessures. » (Les Chants de
Maldoror - Chant V)
« Ce n'est pas une interrogation que je
vous pose ; car, depuis que je fréquente en observateur la
sublimité de vos intelligences grandioses, je sais à
quoi m'en tenir. » (Les Chants de Maldoror -
Chant V)
« Une salive saumâtre coule de ma bouche,
je ne sais pas pourquoi. » (Les Chants de
Maldoror - Chant V)
« elle monte toujours ! je sais ce
que c'est. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Vous autres, vous ne pouvez savoir le
nom de ce cavalier ; mais, moi, je le sais. » (Les
Chants de Maldoror - Chant V)
« Tout simplement ! Combien de litres
d'une liqueur pourprée, dont vous n'ignorez pas le nom,
n'a-t-elle pas bus, depuis qu'elle accomplit le même manége
avec une persistance digne d'une meilleure cause ! je ne sais
pas ce que je lui ai fait, pour qu'elle se conduise de la sorte
à mon égard. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Tu sais que tu ne peux pas
bouger. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Il faut, je le sais, étayer d'un
grand nombre de preuves l'argumentation qui se trouve comprise
dans mon théorème ; eh bien, ces preuves existent, et vous
savez que je n'attaque personne, sans avoir des motifs sérieux !
je ris à gorge déployée, quand je songe que vous me reprochez
de répandre d'amères accusations contre l'humanité, dont je
suis un des membres (cette seule remarque me donnerait raison !)
et contre la Providence : je ne rétracterai pas mes
paroles ; mais, racontant ce que j'aurai vu, il ne me sera
pas difficile, sans autre ambition que la vérité, de les
justifier. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« je ne sais plus ce que j'avais
l'intention de dire, car, je ne me rappelle pas le commencement
de la phrase. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« je sais qu'il s'en trouve un dans
les tiroirs de ta commode, et tu ne viendras pas me
l'apprendre. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Mervyn, tu sais que je t'aime, et
je n'ai pas besoin de te le prouver. » (Les Chants de
Maldoror - Chant VI)
« et tu sais que plus d'une fois a
retenti, dans ma bouche sans lèvres, le clairon de la
victoire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Ce que je sais, c'est que le
canari ne chante plus." » (Les Chants de Maldoror -
Chant VI)
« Tu sais toi-même et tu n'as pas
oublié qu'une époque existait où tu avais ta première place
parmi nous. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
Contextes de " sait "
« C'est pourquoi, en présence de ta
supériorité, je te donnerais tout mon amour (et nul ne sait
la quantité d'amour que contiennent mes aspirations vers le
beau), si tu ne me faisais douloureusement penser à mes
semblables, qui forment avec toi le plus ironique contraste,
l'antithèse la plus bouffonne que l'on ait jamais vue dans la
création : je ne puis pas t'aimer, je te déteste. » (Les
Chants de Maldoror - Chant I)
« Celui qui ne sait pas pleurer
(car, il a toujours refoulé la souffrance en dedans) remarqua
qu'il se trouvait en Norwége. » (Les Chants de Maldoror
- Chant I)
« Où est-il passé ce premier chant de
Maldoror, depuis que sa bouche, pleine des feuilles de la
belladone, le laissa échapper, à travers les royaumes de la
colère, dans un moment de réflexion ? Où est passé ce
chant... On ne le sait pas au juste. » (Les
Chants de Maldoror - Chant II)
« En faveur de l'enfant, qui croit pouvoir
l'atteindre, avec ses petites jambes endolories, il n'ose pas
élever la voix ; car les autres hommes lui jettent des
regards de mépris et d'autorité, et il sait qu'il ne
peut rien faire contre tous. » (Les Chants de Maldoror -
Chant II)
« Tu ne me verras plus, et je ne te verrai
plus !... Qui sait ? Peut-être que cette fille n'était
pas ce qu'elle se montrait. » (Les Chants de Maldoror -
Chant II)
« Il ne sait d'où vient la
pierre. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il sait ce que cela
signifie. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Il voudrait croire qu'il a vu la
céleste lueur ; mais, il se dit que la lumière venait du
devant des bateaux ou de la réflexion des becs de gaz ; et
il a raison... Il sait que, cette disparition, c'est lui
qui en est la cause ; et, plongé dans de tristes
réflexions, il hâte le pas pour gagner sa demeure. » (Les
Chants de Maldoror - Chant II)
Contextes de " sues "