« Vieil océan, les hommes, malgré l'excellence de leurs méthodes, ne sont pas encore parvenus, aidés par les moyens d'investigation de la science, à mesurer la profondeur vertigineuse de tes abîmes ; tu en as que les sondes les plus longues, les plus pesantes, ont reconnu inaccessibles. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il est vrai... je ne rêve pas ! Qui es-tu donc, toi, qui te penches là pour creuser une tombe, tandis que, comme un paresseux qui mange le pain des autres, je ne fais rien ? C'est l'heure de dormir, ou de sacrifier son repos à la science. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Ce qui est du moins acquis à la science, c'est que, depuis ce temps, l'homme, à la figure de crapaud, ne se reconnaît plus lui-même, et tombe souvent dans des accès de fureur qui le font ressembler à une bête des bois. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Des yeux vengeurs, que la science ignorante appelle météores, répandent une flamme livide, passent en roulant sur eux-mêmes, et articulent des paroles de mystère... qu'il comprend ! Alors, son chevet est broyé par les secousses de son corps, accablé sous le poids de l'insomnie, et il entend la sinistre respiration des rumeurs vagues de la nuit. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Ceux d'entre eux qui, étant sortis de la première ignorance, n'ont pu arriver à l'autre, ont quelque teinture de cette science suffisante, font les entendus. » (Poésies II)
« Dans la nouvelle science, chaque chose vient à son tour, telle est son excellence. » (Poésies II)
« la science que j'entreprends est une science distincte de la poésie. » (Poésies II)
« la science que j'entreprends est une science distincte de la poésie. » (Poésies II)
« Les révolutions des empires, les faces des temps, les nations, les conquérants de la science, cela vient d'un atôme qui rampe, ne dure qu'un jour. » (Poésies II)
Contextes de " sciences "
« Tu ne laisses pas facilement deviner aux yeux avides des sciences naturelles les mille secrets de ton intime organisation : tu es modeste. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« C'est exactement le même goût que le fiel que distille la critique sur les beaux-arts, sur les sciences, sur tout. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il se mit à sourire en recevant les coups, et leur parla avec tant de sentiment, d'intelligence sur beaucoup de sciences humaines qu'il avait étudiées et qui montraient une grande instruction dans celui qui n'avait pas encore franchi le seuil de la jeunesse, et sur les destinées de l'humanité où il dévoila entière la noblesse poétique de son âme, que ses gardiens, épouvantés jusqu'au sang de l'action qu'ils avaient commise, délièrent ses membres brisés, se traînèrent à ses genoux, en demandant un pardon qui fut accordé, et s'éloignèrent, avec les marques d'une vénération qui ne s'accorde pas ordinairement aux hommes. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« J'avais passé beaucoup de temps dans l'étude des sciences abstraites. » (Poésies II)
« Quand j'ai commencé l'étude de l'homme, j'ai vu que ces sciences lui sont propres, que je sortais moins de ma condition en y pénétrant que les autres en les ignorant. » (Poésies II)
« Une philosophie pour les sciences existe. » (Poésies II)
« Les sciences ont deux extrémités qui se touchent. » (Poésies II)