« Sois tranquille, elle ne t'égalera pas en grosseur ; je le suppose, du moins. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Sois tranquille, je donnerai à une demi-douzaine de domestiques l'ordre de garder les restes vénérés de ton corps, et de les préserver de la faim des chiens voraces. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Que ses entrailles, qui t'ont porté neuf mois dans leurs parois parfumées, s'émeuvent un instant à la pensée des dangers que courrait, par suite, leur tendre fruit, si gentil et si tranquille, mais déjà froid et féroce. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« J'avais emboîté mon pas sur ses traces, et j'étais encore à une grande distance du lieu de la scène ; car, de même que les stercoraires, oiseaux inquiets comme s'ils étaient toujours affamés, se plaisent dans les mers qui baignent les deux pôles, et n'avancent qu'accidentellement dans les zônes tempérées, ainsi je n'étais pas tranquille, et je portais mes jambes en avant avec beaucoup de lenteur. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Adieu ! je m'en vais respirer la brise des falaises ; car, mes poumons, à moitié étouffés, demandent à grands cris un spectacle plus tranquille et plus vertueux que le tien ! » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« " la mère se tient à l'écart, et, pour obéir aux ordres de son maître, elle a pris un livre entre ses mains, et s'efforce de demeurer tranquille, en présence du danger que court celui que sa matrice enfanta. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Donc, laissez-moi tranquille avec les chercheurs. » (Poésies I)