« Il reprend son travail... Mais, quelqu'un s'est présenté à la porte d'entrée, et contemple, pendant quelques instants, le tableau qui s'offre à ses yeux :
- Que signifie ce spectacle ! Il y a beaucoup de gens qui sont moins heureux que ceux-là. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Femme, as-tu fini ton travail ?
- Il me manque quelques points à cette chemise, quoique nous ayons prolongé la veillée bien tard. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Profitons des dernières lueurs de la lampe ; car, il n'y a presque plus d'huile, et achevons chacun notre travail...
l'enfant s'est écrié :
- Si Dieu nous laisse vivre !
- Ange radieux, viens à moi ; tu te promèneras dans la prairie, du matin jusqu'au soir ; tu ne travailleras point. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il est juste que tes doigts raidis abandonnent l'aiguille du travail exagéré. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Pour faire un travail sérieux, il ne faut pas faire deux choses à la fois. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Il croit que creuser une fosse est un travail sérieux ! Tu crois que creuser une fosse est un travail sérieux ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« - Il croit que creuser une fosse est un travail sérieux ! Tu crois que creuser une fosse est un travail sérieux ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« le créateur de l'univers, je lui ai toujours conservé mon amour ; mais, si, après la mort, nous ne devons plus exister, pourquoi vois-je, la plupart des nuits, chaque tombe s'ouvrir, et leurs habitants soulever doucement les couvercles de plomb, pour aller respirer l'air frais.
- Arrête-toi dans ton travail. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il est absorbé dans des méditations qui me sont inconnues, et il redouble d'activité dans un travail ardu qu'il n'a pas l'habitude d'entreprendre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il s'est affaissé, et le fossoyeur s'est empressé de le soutenir !
- Qu'as-tu ?
- Oui, oui, c'est vrai, j'avais menti... j'étais fatigué quand j'ai abandonné la pioche... c'est la première fois que j'entreprenais ce travail... ne fais plus attention à ce que j'ai dit. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Quant à moi, je vais me remettre au travail, pour faire paraître un deuxième chant, dans un laps de temps qui ne soit pas trop retardé. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Je saisis la plume qui va construire le deuxième chant... instrument arraché aux ailes de quelque pygargue roux ! Mais... qu'ont-ils donc mes doigts ? Les articulations demeurent paralysées, dès que je commence mon travail. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Mais, l'ordre qui vous entoure, représenté surtout par la régularité parfaite du carré, l'ami de Pythagore, est encore plus grand ; car, le Tout-Puissant s'est révélé complétement, lui et ses attributs, dans ce travail mémorable qui consista à faire sortir, des entrailles du chaos, vos trésors de théorèmes et vos magnifiques splendeurs. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)
« Mes raisonnements se choqueront quelquefois contre les grelots de la folie et l'apparence sérieuse de ce qui n'est en somme que grotesque (quoique, d'après certains philosophes, il soit assez difficile de distinguer le bouffon du mélancolique, la vie elle-même étant un drame comique ou une comédie dramatique) ; cependant, il est permis à chacun de tuer des mouches et même des rhinocéros, afin de se reposer de temps en temps d'un travail trop escarpé. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Il est utile de boire un verre d'eau, avant d'entreprendre la suite de mon travail. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Lorsque les femelles se virent dans l'impossibilité de retenir le fouet, que la fatigue laissa tomber de leurs mains, elle mirent judicieusement fin au travail gymnastique qu'elle avaient entrepris pendant près de deux heures, et se retirèrent, avec une joie qui n'était pas dépourvue de menaces pour l'avenir. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Lorsqu'un jeune homme, qui aspire à la gloire, dans un cinquième étage, penché sur sa table de travail, à l'heure silencieuse de minuit, perçoit un bruissement qu'il ne sait à quoi attribuer, il tourne, de tous les côtés, sa tête, alourdie par la méditation et les manuscrits poudreux ; mais, rien, aucun indice surpris ne lui révèle la cause de ce qu'il entend si faiblement, quoique cependant il l'entende. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« penché sur sa table de travail. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
« Seulement, cette fois, je m'en dispense ; pour la clarté de ma démonstration, j'aurais besoin qu'un de ces oiseaux fût placée sur ma table de travail, quand même il ne serait qu'empaillé. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
« Prétendriez-vous donc que, parce que j'aurais insulté, comme en me jouant, l'homme, le Créateur et moi-même, dans mes explicables hyperboles, ma mission fût complète ? Non : la partie la plus importante de mon travail n'en subsiste pas moins, comme tâche qui reste à faire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« Mais, affirmer exactement l'endroit actuel que remplissent de terreur les exploits de ce poétique Rocambole, est un travail au dessus des forces possibles de mon épaisse ratiocination. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
« je me mis, sur-le-champ, à l'œuvre de démolition, et les passants purent croire, pour peu qu'ils eussent de l'imagination, que le travail ne chômait pas chez nous. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)
Les meilleurs auteurs de romans et de drames dénatureraient à la longue la fameuse idée du bien, si les corps enseignants, conservatoires du juste, ne retenaient les générations jeunes et vieilles dans la voie de l'honnêteté et du travail. » (Poésies I)
« Pendant la mort, un quartier de roche auprès de la mer, un lac quelconque, la forêt de Fontainebleau, l'île d'Ischia, un cabinet de travail en compagnie d'un corbeau, une chambre ardente avec un crucifix, un cimetière où surgit, aux rayons d'une lune qui finit par agacer, l'objet aimé, des stances où un groupe de filles dont on ne sait pas le nom, viennent balader à tour de rôle, donner la mesure de l'auteur, font entendre des regrets. » (Poésies II)
« le travail détruit l'abus des sentiments. » (Poésies II)