vite

Contextes de " vite "

« l'ombre des arbres, tantôt vite, tantôt lentement, court, vient, revient, par diverses formes, en s'aplatissant, en se collant contre la terre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Mon fils !

- Ah ! mère !... j'ai peur !

- Dis-moi vite si tu souffres. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« "Arrêtez, je vous en supplie ; arrêtez... mes jambes sont gonflées d'avoir marché pendant la journée... je n'ai pas mangé depuis hier... mes parents m'ont abandonné... je ne sais plus que faire... je suis résolu de retourner chez moi, et j'y serais vite arrivé, si vous m'accordiez une place... je suis un petit enfant de huit ans, et j'ai confiance en vous..." Il s'enfuit !... Il s'enfuit !... Mais, une masse informe le poursuit avec acharnement, sur ses traces, au milieu de la poussière. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Si j'allais vite pour la dépasser, elle courait presque pour maintenir la distance égale ; mais, si je ralentissais le pas, pour qu'il y eût un intervalle de chemin, assez grand entre elle et moi, alors, elle le ralentissait aussi, et y mettait la grâce de l'enfance. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Et, pour qu'ils grossissent plus vite, je te conseille de faire de la gymnastique deux fois par jour, une heure le matin, une heure le soir. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Tantôt, il tourne aussi vite que le tigre, et n'a pas l'air de se fatiguer ; tantôt, il se couche sur le dos, avec ses deux fortes pattes en l'air, et, avec sang-froid, regarde ironiquement son adversaire. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Mettant ses mains, ainsi qu'une couronne, sur les immondices de toutes sortes qui pressaient le sol de leur poids, tandis qu'il avait encore la jambe engagée dans les torsions de la grille, il reprenait ainsi sa posture naturelle, allait tremper ses mains dans un baquet boiteux, dont l'eau savonnée avait vu s'élever, tomber des générations entières, et s'éloignait ensuite, le plus vite possible, de ces ruelles faubouriennes, pour aller respirer l'air pur vers le centre de la ville. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Vite, que l'on se dépouille du soupçon avorté. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Un individu court à lui, l'engage à s'arrêter, et lui dit : "Voici un chien, enfermé dans ce sac ; il a la gale : abattez-le au plus vite." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Avec de l'habitude, on fait vite une chose ; mais, je puis dire que celui-ci n'employa pas beaucoup de temps pour attacher les pieds de Mervyn à l'extrémité de la corde. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)