vouloir

Contextes de " veuille "

« Pourquoi frémissez-vous de peur, adolescent qui me lisez ? Croyez-vous que je veuille en faire autant envers vous ? Vous vous montrez souverainement injuste... » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

Contextes de " veulent "

« contre les arbres, dont les feuilles, mollement bercées, sont autant de mystères qu'ils ne comprennent pas, qu'ils veulent découvrir avec leurs yeux fixes, intelligents ; » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Les gens naïfs racontent, à ceux qui veulent les croire, que le portail sacré se referma de lui-même, en roulant sur ses gonds affligés, pour que personne ne pût assister à cette lutte impie, dont les péripéties allaient se dérouler dans l'enceinte du sanctuaire violé. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Ceux qui veulent faire de l'anarchie en littérature, sous prétexte de nouveau, tombent dans le contre-sens. » (Poésies I)

« Les uns veulent ravir à l'homme la connaissance de la vérité, les autres veulent la lui assurer. » (Poésies II)

« Les uns veulent ravir à l'homme la connaissance de la vérité, les autres veulent la lui assurer. » (Poésies II)

« Les philosophes en veulent. » (Poésies II)

« Les poètes surtout ! Ceux qui écrivent en faveur de la gloire veulent avoir la gloire d'avoir bien écrit. » (Poésies II)

« Ceux qui le lisent veulent avoir la gloire de l'avoir lu. » (Poésies II)

« Faut-il que j'écrive en vers pour me séparer des autres hommes ? Que la charité prononce !

le prétexte de ceux qui font le bonheur des autres est qu'ils veulent leur bien. » (Poésies II)

Contextes de " veut "

« la nuit, il réfléchit, parce qu'il ne veut pas dormir. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - la conversation, que nous avons tous les deux, depuis quelques instants, est si étrange, que je ne sais que te répondre... Je crois qu'il veut rire. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« l'adolescent se lève, dans un mouvement d'indignation, et veut se retirer, pour ne pas participer, même involontairement, à une mauvaise action. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Tu vois que, lorsqu'on veut devenir célèbre, il faut se plonger avec grâce dans des fleuves de sang, alimentés par de la chair à canon. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Les oiseaux, éveillés, contemplent avec ravissement cette figure mélancolique, à travers les branches des arbres, et le rossignol ne veut pas faire entendre ses cavatines de cristal. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il ne veut pas que des lèvres humaines embrassent religieusement ses cheveux, parfumés par le souffle de la montagne, pas plus que son front, qui resplendit, en cet instant, comme les étoiles du firmament. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« O lecteur, ce dernier détail ne te fait-il pas venir l'eau à la bouche ? N'en mange pas qui veut d'une pareille cervelle, si bonne, toute fraîche, et qui vient d'être pêchée il n'y a qu'un quart d'heure dans le lac aux poissons. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Arithmétique ! algèbre ! géométrie ! trinité grandiose ! triangle lumineux ! Celui qui ne vous a pas connues est un insensé ! Il mériterait l'épreuve des plus grands supplices ; car, il y a du mépris aveugle dans son insouciance ignorante ; mais, celui qui vous connaît et vous apprécie ne veut plus rien des biens de la terre ; se contente de vos jouissances magiques ; et, porté sur vos ailes sombres, ne désire plus que de s'élever, d'un vol léger, en construisant une hélice ascendante, vers la voûte sphérique des cieux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« le tout veut s'élever en l'air pour prendre son essor ; mais il le retient d'une main ferme. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il ne lutte plus que faiblement, et l'on voit le moment où son adversaire pourra l'embrasser à son aise, si c'est ce qu'il veut faire. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Chacun se dit qu'une fois dans l'eau, il ne pourra plus respirer ; car, d'aussi loin qu'il fait revenir sa mémoire, il ne se reconnaît aucun poisson pour ancêtre ; mais, il s'exhorte à retenir son souffle le plus longtemps possible, afin de prolonger sa vie de deux ou trois secondes ; c'est là l'ironie vengeresse qu'il veut adresser à la mort... le navire en détresse tire des coups de canon d'alarme ; mais, il sombre avec lenteur... avec majesté. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Si, dans l'accomplissement de ce devoir, il rencontre en chemin la pitié qui veut lui barrer le passage, il cède avec répugnance à ses supplications, et laisse l'homme s'échapper. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Il est entendu, sinon ne me lisez pas, que je ne mets en scène que la timide personnalité de mon opinion : loin de moi, cependant, la pensée de renoncer à des droits qui sont incontestables ! Certes, mon intention n'est pas de combattre cette affirmation, où brille le criterium de la certitude, qu'il est un moyen plus simple de s'entendre ; il consisterait, je le traduis avec quelques mots seulements, mais, qui en valent plus de mille, à ne pas discuter : il est plus difficile à mettre en pratique que ne le veut bien penser généralement le commun des mortels. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Cependant, je continuerai ma narration avec un morne empressement ; car, si, de votre côté, il vous tarde de savoir où mon imagination veut en venir (plût au ciel qu'en effet, ce ne fût là que de l'imagination !), du mien, j'ai pris la résolution de terminer en une seule fois (et non en deux !) ce que j'avais à vous dire. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Qui veut me la sucer, afin que j'en sois débarrasse ? elle monte... » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« C'est la meilleure : puisque c'est le roman ! Cette préface hybride a été exposée d'une manière qui ne paraîtra peut-être pas assez naturelle, en ce sens qu'elle surprend, pour ainsi dire, le lecteur, qui ne voit pas très-bien où l'on veut d'abord le conduire ; mais, ce sentiment de remarquable stupéfaction, auquel on doit généralement chercher à soustraire ceux qui passent leur temps à lire des livres ou des brochures, j'ai fait tous mes efforts pour le produire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« l'homme est si grand, que sa grandeur paraît surtout en ce qu'il ne veut pas se connaître misérable. » (Poésies II)

« la jalousie des premiers ne veut pas avouer que les poètes sont plus forts qu'elle. » (Poésies II)

« la modestie est si naturelle dans le cœur de l'homme, qu'un ouvrier a soin de ne pas se vanter, veut avoir ses admirateurs. » (Poésies II)

« Il ne donne, du reste, que ce qu'il veut. » (Poésies II - Quatrième de couverture)

Contextes de " veux "

« Lecteur, c'est peut-être la haine que tu veux que j'invoque dans le commencement de cet ouvrage ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Une fois sortis de cette vie passagère, je veux que nous soyons entrelacés pendant l'éternité ; ne former qu'un seul être, ma bouche collée à ta bouche. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Malgré toi, je veux que tu le fasses, et tu rendras heureuse ma conscience." » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ô toi, dont je ne veux pas écrire le nom sur cette page qui consacre la sainteté du crime, je sais que ton pardon fut immense comme l'univers. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Réponds-moi, océan, veux-tu être mon frère ? Remue-toi avec impétuosité... plus... plus encore, si tu veux que je te compare à la vengeance de Dieu ; allonge tes griffes livides, en te frayant un chemin sur ton propre sein... c'est bien. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Réponds-moi, océan, veux-tu être mon frère ? Remue-toi avec impétuosité... plus... plus encore, si tu veux que je te compare à la vengeance de Dieu ; allonge tes griffes livides, en te frayant un chemin sur ton propre sein... c'est bien. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je veux que celle-ci soit la dernière strophe de mon invocation. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Par conséquent, une seule fois encore, je veux te saluer et te faire mes adieux ! » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je veux mourir, bercé par la vague de la mer tempêtueuse, ou debout sur la montagne... les yeux en haut, non : je sais que mon anéantissement sera complet. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ne craignez rien, enfants, je ne veux pas vous maudire. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Fais ce que tu voudras ; je ne veux pas interrompre la prière, pour appeler au secours. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Quoique ton corps s'évapore, quand je veux l'écarter, sache que je ne te crains pas. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Réfléchis à ce que je t'ai dit, si tu ne veux pas t'en repentir. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Tu ne veux donc pas te retirer, mauvais esprit ?

- Conserve cette épouse chérie, qui m'a consolé dans mes découragements...

- Puisque tu me refuses, je te ferai pleurer et grincer des dents comme un pendu. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Comment veux-tu, étranger, que la pioche remue cette terre, qui d'abord nous nourrit, et puis nous donne un lit commode, préservé du vent de l'hiver soufflant avec furie dans ces froides contrées, lorsque celui qui tient la pioche, de ses tremblantes mains, après avoir toute la journée palpé convulsivement les joues des anciens vivants qui rentrent dans son royaume, voit, le soir, devant lui, écrit en lettres de flammes, sur chaque croix de bois, l'énoncé du problème effrayant que l'humanité n'a pas encore résolu : la mortalité ou l'immortalité de l'âme. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Qui serait assez audacieux pour contester que je ne connais pas la qualité des cheveux ?

- Que me veux-tu, quand je creuse une tombe ? le lion ne souhaite pas qu'on l'agace, quand il se repaît. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Moi, je ne veux pas croire à cette supposition, qui n'est qu'une hypothèse, et je préfère aimer, dans ce caractère romanesque, une âme qui se dévoile trop tôt... Ah ! vois-tu, jeune fille, je t'engage à ne plus reparaître devant mes yeux, si jamais je repasse dans la rue étroite. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Pourquoi ne veux-tu pas me croire ? Dors... dors toujours. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Ah ! n'ouvre pas tes yeux ! Je veux te quitter ainsi, pour ne pas être témoin de ton réveil. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Mais, je veux avoir à la fin ce courage. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Quelquefois il s'écriait : "Je vous ai créés ; donc j'ai le droit de faire de vous ce que je veux. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Si, par une seule manifestation de ta pensée, tu peux détruire ou créer des mondes, mes faibles prières ne te seront pas utiles ; si, quand il te plaît, tu envoies le choléra ravager les cités, ou la mort emporter dans ses serres, sans aucune distinction, les quatre âges de la vie, je ne veux pas me lier avec un ami si redoutable. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je veux croire que celles-ci sont inconscientes (quoiqu'elle n'en renferment pas moins leur venin fatal), et que le mal et le bien, unis ensemble, se répandent en bonds impétueux de ta royale poitrine gangrenée, comme le torrent du rocher, par le charme secret d'une force aveugle ; mais, rien ne m'en fournit la preuve. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Puisqu'il paraît que c'est la volonté de la Providence, je veux m'y conformer. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je ne veux pas qu'un autre souffre à ma place, et surtout toi." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Comment veux-tu que les chairs de mon innocence bouillent dans la cuve, puisque je n'entends que des cris très faibles et confus, qui, pour moi, ne sont que les gémissements du vent qui passe au-dessus de nos têtes. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je veux que le Créateur en contemple, à chaque heure de son éternité, la crevasse béante. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« qualité la plus belle qui doive exister dans un être imparfait ! Moi, je veux montrer mes qualités ; mais, je ne suis pas assez hypocrite pour cacher mes vices ! le rire, le mal, l'orgueil, la folie, paraîtront, tour à tour, entre la sensibilité et l'amour de la justice, et serviront d'exemple à la stupéfaction humaine : chacun s'y reconnaîtra, non pas tel qu'il devrait être, mais tel qu'il est. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Comme quand deux chantres, dans une cathédrale, entonnent alternativement les versets d'un psaume, la deuxième répondit : "Tu ne veux donc pas mourir, ô mon gracieux fils ? Dis-moi donc comment tu as fait (sûrement c'est par quelque maléfice) pour épouvanter les vautours ? En effet, ta carcasse est devenue si maigre ! le zéphyr la balance comme une lanterne." » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Je vois que tu veux faire croire à ta beauté ; mais, personne ne s'y trompe ; et moi, moins qu'un autre. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« je ne veux pas épeler de nouveau ces six lettres, non, non. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Et tu ne veux pas me comprendre ! Si tu n'es pas en bonne santé, suis mon conseil (c'est le meilleur que je possède à ta disposition), et va faire une promenade dans la campagne. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Que voulait-il faire de cette grosse boule noire ? O lecteur, toi qui te vantes sans cesse de ta perspicacité (et non à tort), serais-tu capable de me le dire ? Mais, je ne veux pas soumettre à une rude épreuve ta passion connue pour les énigmes. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« je veux résider seul dans mon intime raisonnement. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« - Disparais le plus tôt possible loin de moi, coupable à la face blême ! le mirage fallacieux de l'épouvantement t'a montré ton propre spectre ! Dissipe tes injurieux soupçons, si tu ne veux pas que je t'accuse à mon tour, et que je ne porte contre toi une récrimination qui serait certainement approuvée par le jugement du serpentaire reptilivore. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Puisque vous me conseillez de terminer en cet endroit la première strophe, je veux bien, pour cette fois, obtempérer, à votre désir. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« C'est pour eux que j'avais acheté des pralines, et je veux les embrasser." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« "Jeune homme, je m'intéresse à vous ; je veux faire votre bonheur. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Qui vous dit que cette toile renferme un chien ? je veux m'en assurer." » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« je veux dire, afin de ne pas me faire mieux comprendre, mais seulement pour développer ma pensée qui intéresse et agace en même temps par une harmonie des plus pénétrantes, que je ne crois pas qu'il soit nécessaire, pour arriver au but que l'on se propose, d'inventer une poésie tout à fait en dehors de la marche ordinaire de la nature, et dont le souffle pernicieux semble bouleverser même les vérités absolues ; mais, amener un pareil résultat (conforme, du reste, aux règles de l'esthétique, si l'on y réfléchit bien), cela n'est pas aussi facile qu'on le pense : voilà ce que je voulais dire. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« C'est pourquoi je ferai tous mes efforts pour y parvenir ! Si la mort arrête la maigreur fantastique des deux bras longs de mes épaules, employés à l'écrasement lugubre de mon gypse littéraire, je veux au moins que le lecteur en deuil puisse se dire : "Il faut lui rendre justice. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« je ne veux pas être flétri de la qualification de poseur. » (Poésies I)

« Oui : je veux proclamer le beau sur une lyre d'or, défalcation faite des tristesses goîtreuses et des fiertés stupides qui décomposent, à sa source, la poésie marécageuse de ce siècle. » (Poésies I)

« je veux que ma poésie puisse être lue par une jeune fille de quatorze ans. » (Poésies I)

« je veux montrer qu'il en est capable. » (Poésies II)

« Si je veux qu'elle puisse trouver la vérité, je chasserai cet animal qui tient sa raison en échec, trouble cette intelligence qui gouverne les royaumes. » (Poésies II)

Contextes de " voudra "

« Qu'elle se gonfle tant qu'elle voudra, cette adorable grenouille. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Ainsi donc, horrible Éternel, à la figure de vipère, il a fallu que, non content d'avoir placé mon âme entre les frontières de la folie et les pensées de fureur qui tuent d'une manière lente, tu aies cru, en outre, convenable à ta majesté, après un mûr examen, de faire sortir de mon front une coupe de sang !... Mais, enfin, qui te dit quelque chose ? Tu sais que je ne t'aime pas, et qu'au contraire je te hais : pourquoi insistes-tu ? Quand ta conduite voudra-t-elle cesser de s'envelopper des apparences de la bizarrerie ? Parle-moi franchement, comme à un ami : est-ce que tu ne te doutes pas, enfin, que tu montres, dans ta persécution odieuse, un empressement naïf, dont aucun de tes séraphins n'oserait faire ressortir le complet ridicule ? Quelle colère te prend ? Sache que, si tu me laissais vivre à l'abri de tes poursuites, ma reconnaissance t'appartiendrait... Allons, Sultan, avec ta langue, débarrasse-moi de ce sang qui salit le parquet. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Cependant, je suis prêt à recommencer la lutte, quand il le voudra. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " voudrais "

« Je voudrais que la majesté humaine ne fût que l'incarnation du reflet de la tienne. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Je voudrais qu'il ne ressente pas, moi, qui ne lui apprends rien de nouveau, une honte éternelle pour mes amères vérités ; mais, la réalisation de ce souhait ne serait pas conforme aux lois de la nature. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Toi, Léman, prends un balai ; je voudrais aussi en prendre un, mais je n'en ai pas la force. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Est-ce que tu ne voudrais pas un jour dominer tes semblables ?

- Oui, oui. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Mais, je voudrais acquérir ce que je désire par d'autres moyens. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« N'importe, je suis déjà content de la quantité de mal qu'il te fait, ô race humaine ; seulement, je voudrais qu'il t'en fît davantage. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Au reste, je ne demanderais pas mieux que de ne pas épuiser mon esprit à réfléchir continuellement ; mais, quand même je ne le voudrais pas, mes sentiments consternés m'entraînent invinciblement vers cette pente. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« Je voudrais t'aimer et t'adorer ; mais, tu es trop puissant, et il y a de la crainte, dans mes hymnes. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« elle me disait : "Je voudrais avoir une petite sœur pour m'amuser avec elle ; recommande au bon Dieu de m'en envoyer une ; et, pour le récompenser, j'entrelacerai, pour lui, une guirlande de violettes, de menthes et de géraniums." » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« le dragon me paraît plus fort ; je voudrais qu'il remportât la victoire sur l'aigle. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Je voudrais embrasser tes pieds, mais mes bras n'entrelacent qu'une transparente vapeur. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Hélas ! je voudrais dérouler mes raisonnements et mes comparaisons lentement et avec beaucoup de magnificence (mais qui dispose de son temps ?), pour que chacun comprenne davantage, sinon mon épouvante, du moins ma stupéfaction, quand, un soir d'été, comme le soleil semblait s'abaisser à l'horizon, je vis nager, sur la mer, avec de larges pattes de canard à la place des extrémités des jambes et des bras, porteur d'une nageoire dorsale, proportionnellement aussi longue et aussi effilée que celle des dauphins, un être humain, aux muscles vigoureux, et que des bancs nombreux de poissons (je vis, dans ce cortége, entre autres habitants des eaux, la torpille, l'anarnak groënlandais et le scorpène-horrible) suivaient avec les marques très-ostensibles de la plus grande admiration. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)

« Voudrais-tu relever la tête ? J'embrasserai tes genoux, s'il le faut. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« je voudrais trouver un homme exempt de l'accusation que le malade a portée contre moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant VI)

« Par cela seul qu'un professeur de seconde se dit : "Quand on me donnerait tous les trésors de l'univers, je ne voudrais pas avoir fait des romans pareils à ceux de Balzac et d'Alexandre Dumas," par cela seul, il est plus intelligent qu'Alexandre Dumas et Balzac. » (Poésies I)

« Ce que je voudrais, c'est que le service de la critique soit fait aux principaux lundistes. » (Lettre IV (23/10))

« Mais, en attendant, je voudrais envoyer à mon père la préface, qui contiendra 60 pages ; chez Al. Lemerre. » (Lettre VII (12/3/1870))

Contextes de " voudrait "

« Ainsi donc, il est une puissance plus forte que la volonté... Malédiction ! la pierre voudrait se soustraire aux lois de la pesanteur ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Mais le plus grand nombre pense qu'un incommensurable orgueil le torture, comme jadis Satan, et qu'il voudrait égaler Dieu...

J'entends dans le lointain des cris prolongés de la douleur la plus poignante. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Puis, il ne voudrait pas me répondre, cela est certain : c'est souffrir deux fois que de communiquer son cœur en cet état anormal. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Il voudrait croire qu'il a vu la céleste lueur ; mais, il se dit que la lumière venait du devant des bateaux ou de la réflexion des becs de gaz ; et il a raison... Il sait que, cette disparition, c'est lui qui en est la cause ; et, plongé dans de tristes réflexions, il hâte le pas pour gagner sa demeure. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

« la terre semble manquer à ses pieds, et quand même il le voudrait, il ne pourrait retenir ses larmes et ses sentiments :

"Il est loin ; je vois sa silhouette cheminer sur un étroit sentier. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Il a dit qu'il fallait m'attacher à une claie, à cause de mes fautes innombrables ; me faire brûler à petit feu dans un brasier ardent, pour me jeter ensuite dans la mer, si toutefois la mer voudrait me recevoir. » (Les Chants de Maldoror - Chant III)

« Remarquez que je ne dis pas que votre opinion ne puisse jusqu'à un certain point être contraire à la mienne ; mais, ce qu'il importe avant tout, c'est de posséder des notions justes sur les bases de la morale, de telle manière que chacun doive se pénétrer du principe qui commande de faire à autrui ce que l'on voudrait peut-être qui fût fait à soi-même. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)

« Personne ne voudrait se servir de la cravate de Gérard de Nerval. » (Poésies II)

Contextes de " voudras "

« Qui te dit que tu n'en renifleras pas, baigné dans d'innombrables voluptés, tant que tu voudras, avec tes narines orgueilleuses, larges et maigres, en te renversant de ventre, pareil à un requin, dans l'air beau et noir, comme si tu comprenais l'importance de cet acte et l'importance non moindre de ton appétit légitime, lentement et majestueusement, les rouges émanations ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Tu te coucheras quand tu voudras, au son d'une musique céleste, sans faire ta prière. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - Fais ce que tu voudras ; je ne veux pas interrompre la prière, pour appeler au secours. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« - N'est-ce pas, fossoyeur, que tu voudras causer avec moi ? Un cachalot s'élève peu à peu du fond de la mer, et montre sa tête au-dessus des eaux, pour voir le navire qui passe dans ces parages solitaires. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)

« Donc, Lohengrin, fais ce que tu voudras, agis comme il te plaira, enferme-moi toute la vie dans une prison obscure, avec des scorpions pour compagnons de ma captivité, ou arrache-moi un œil jusqu'à ce qu'il tombe à terre, je ne te ferai jamais le moindre reproche ; je suis à toi, je t'appartiens, je ne vis plus pour moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant II)

Contextes de " voudrions "

« Nous sommes si peu présomptueux que nous voudrions être connus de la terre, même des gens qui viendront quand nous n'y serons plus. » (Poésies II)

Contextes de " voudront "

« Comment les hommes voudront-ils obéir à ces lois sévères, si le législateur lui-même se refuse le premier à s'y astreindre ?... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)