« Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu’il n’apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d’esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ce livre imbiberont son âme comme l’eau le sucre. » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Qui te dit que tu n’en renifleras pas, baigné dans d’innombrables voluptés, tant que tu voudras, avec tes narines orgueilleuses, larges et maigres, en te renversant de ventre, pareil à un requin, dans l’air beau et noir, comme si tu comprenais l’importance de cet acte et l’importance non moindre de ton appétit légitime, lentement et majestueusement, les rouges émanations ? » (Les Chants de Maldoror - Chant I)
« Il aspire, avec des narines effrontées, les émanations de ces deux aisselles humides ! ... » (Les Chants de Maldoror - Chant III)
« Déjà, les émanations des cadavres viennent jusqu’à moi. » (Les Chants de Maldoror - Chant IV)
Voir la fiche Odeurs.